19 déc. 2016

BATAILLES DES FLANDRES ET ARTOIS OCT 1914-MARS 1916

   Très éprouvé, dés le début du conflit, comme la plupart des autres règiments Francais, le 125èmeRI , est engagé dans la fameuse course à la mer.

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      Nous le verrons tour à tour, fidèle à ses réputations de sacrifice et tenacité, en BELGIQUE  d'octobre 1914 à mars 1915 ou il laissera 334 morts 822 blessés 72 disparus et en Artois d'avril 1915 à mars 1916. Il y écrira par la bravoure de ses hommes, de belles mais terribles pages de gloire. Au cours de cette pèriode il gagnera deux citations, perdra un chef de corps et de très nombreux combattants.

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         Le 21 octobre 1914 les 3 bataillons recomplétés en effectif débarquent à Hazebrouck et Streetzelle après une marche éprouvante dans des conditions météo épouvantables, et au milieu des campements Anglais et Hindous.

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La frontière BELGE est traversée, le régiment  bivouaque à Dranoutre et Locre

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          Le lendemain 23 octobre le 125ème parvient dans le secteur D'Ypres vers 11 heures, où il va relever au nord de st Julien, un règiment ANGLAIS  de la 2 éme division plus particuliérement des 1ére et 3eme brigade d'infanterie ,très èprouvés par les combats. Le régiment prend ses emplacements face à un ennemi incisif et très actif particulièrement en artillerie, lui occasionnant quelques pertes.

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          Le 24 dans la soirée, le 125ème attaque Paschendaele, afin de reprendre la localité aux allemands. Ceux-ci défendent aprement leurs positions, faisant échouer la tentative du règiment, qui doit regagner ses positions initiales, sous les tirs d'artillerie et avec de nombreuses pertes.

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positions au 25 octobre 

     Le 26 octobre le colonel DESCHAMPS chef de corps du 125ème reçoit le commandement des secteurs englobants les 66ème et 125ème formant une brigade temporaire. Ces deux unitès d'infanterie sont mises à la disposition de la 7ème division de cavalerie, commandée par le général ELY D OISEL

        Le 27 octobre, après un assaut préparé dans les moindres détails et éxécuté par les 2ème et 3ème bataillon, le régiment s'installe face à la petite ville de Poelkapelle et y est rejoint par le 1er bataillon placé en soutien. Une contre attaque ennemie est alors dirigée sur le secteur des 66ème et 125èmeRI. Ces deux unités ne cèdent rien de leurs positions.

Au cours de ces combats meurtriers est tombé entre autre en tete de sa compagnie dans les combats à hauteur de Saint Julien

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(merci a Malte Znaniecki www.flanderland.de)

Le capitaine Gelin léopold

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il avait recu l'ordre le 27 octobre, de se porter sur les tranchées allemandes situées en avant de la position de sa compagnie, il a entrainé ses hommes en parcourrant 300 metres sous des feux violents de fusils et mitrailleuses.Il est arrivé ainsi à 150 metres des tranchées apres avoir délogé les occupants des lignes avancées.Il a reussit a faire organiser et conserver le terrain conquis au prix de trés grandes difficultés.Le capitaine Gelin a été tué le 30 octobre dans la tranchée conquise.Le capitaine Gelin etait originaire D'Airvault dans les deux sevres.Il a été fait chevalier de la légion d honneur

A été cité pour son acte de bravoure exeptionnel dans ces memes combats

Le capitaine Issaly

qui, le 27 octobre  sur les positions voisines de son camarade le cne Gelin, avait recu l ordre de se porter avec sa compagnie en avant sur les tranchées ennemies,a réussi à gagner en terrain completement découvert ,150 metres en progressant l outil à la main.De sa position a recu l ordre de se porter sur les tranchées allemandes il a entrainé d'une facon magnifique son unité en se rendant maitre de la tranchée et gagnant encore 150 metres sous des feux des plus violents d armes d infanterie forcant ainsi les allemands à évacuer la zone.Il a réussi à conserver ses positions au prix de pires difficultés.Il avait été bléssé dans un autre combat au part avant.Le capitaine Issaly a été fait chevalier de la légion d honneur et devait etre tué dans d'autres combats en octobre 1918(il repose dans la tombe individuelle N°637 au carré militaire de Dompierre dans l'oise)

le Sous lieutenant Raoul Crolard

jeune chef de section tué en portant ses ordres

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  la situation du 125émeRI au 1ér NOV

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         Le 125éme avait à sa droite le 81émeRI(Montpellier) et à sa gauche le 66émeRI(Tours) en soutien le 1ér Bataillon du 66.Cette brigade provisoire constituée de ces deux régiments du 9éme Corps était en avant de la 7éme  Division de Cavalerie

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         Le 7 novembre, l'ennemi aborde nos tranchées et s'infiltre. Une lutte au corps à corps s'engage couteaux, révolvers, ,baionnettes outils de tranchées ,à mains nues tout est bon pour repousser l'ennemi. Le 125ème s'en sort vainqueur, en causant de graves pertes aux allemands. Le 9 novembre,l'ennemi entreprend des tirs d artillerie soutenus, qui sont faiblement contrebattus. Dans la nuit du 10 au 11 novembre les allemands contre attaquent.c'est au cours de ces bombardements qui précédent l attaque  que le Chef de Bataillon Riboulot commandant le 1ér Bataillon a été tué en effet, il était en observation en avant des positions de son unité quand ,un obus de gros calibre est venu éclater juste a coté de sa position  en l ensevelissant.Les efforts qui ont étés entrepris pour le dégager sont restés vains le Commandant Riboulot est mort enseveli    

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         Une fraction ennemie d'un volume d'une compagnie d'infanterie qui appartenait au 19éme RI de reserve s'infiltre aux points de jonction du 2ème et 3ème bataillon. Elle isole les 7ème et 8ème compagnies, qui sont privèes de communication et de ravitaillement. Le chef de corps demande alors le renfort d'un bataillon de cyclistes et de mitrailleurs, monte une opération afin de dégager ses deux unitès en mauvaise posture. Cette opération réussit pleinement. La compagnie allemande, encerclée doit se rendre. Plusieurs officiers, des mitrailleuses ,ainsi qu'un stock de munitions important tombent entre les mains du 125ème. Suite à ces actions d'éclat le 125ème régiment d'infanterie est relevé dans la nuit du 19 au 20 novembreou il recevra entre autre un renfort de 300 hommes.        

        Consécutivement à cette belle action une polémique nait entre le 125 et le 66.Elle avait pour origine, la capture des prisonniers entre ces deux régiments issus de deux divisions différentes (la 17 eme DI pour le 125 et la 18 eme DI pour le Six Six,le tout faisant partie du IXeme corps..)

         Pourtant la complicité  entre les deux unités avait bien débutée.Au cours de l'assaut du 10 novembre sur les positions de la 8éme compagnie du 66,les mitrailleurs du 125 eme avaient copieusement arrosés les assaillants enrayant définitivement cette intervention. Les deux régiments avaient encerclés les allemands qui résistaient farouchement et subissaient de fortes pertes dues entre autre à l efficacité de l artillerie. Le chef du 2 eme bataillon du Six Six envoyait un parlementaire aux allemands sans se douter que son homologue du 125éme avait eu au même moment la même idée....

         Après un échange de courrier l'officier commandant les débris de cette unité allemande sortait de sa position ,non sans être salué par des tirs de parts et d autres, accompagné d un officier du 66éme qui le dirigea vers les tranchées et le pc d'une compagnie du 125éme. Sur ces entrefaits arrivèrent les deux chefs de bataillon. Une conversation s'engagea alors entre les deux officiers et, rapidement, le ton devint orageux chacun revendiquant la capture des prisonniers. Les deux chefs de corps prévenus prirent rapidement le parti de leurs subordonnés 

        L'affaire montait alors au IX éme corps ou le Six Six faisait remarquer que pendant 3 jours, suite à l'infiltration allemande concédée par les unités du 125éme, ses compagnies se faisaient fusiller dans le dos...Le 125éme rétorquait que cela s était passé dans son secteur et que le régiment avait lui aussi souffert de cette situation, et , qu'enfin un de ses officiers avait eu la même idée que son homologue du 66éme et que, l’officier allemand avait répondu au 125éme. Les arguments avancés par le 125éme avaient convaincus le IX éme corps qui attribua la capture au 125éme.

         Les deux régiments sont alors au repos a Wlamertinghe .les deux officiers du 66 et du 125 éme se croisèrent et la discussion bien sur débouchait sur le sujet de la capture...Le ton montait très vite. Un officier de l état major du IXéme corps passait et s'interposait. Il invitait alors les antagonistes non sans difficultés à déjeuner à sa popote...Est ce l'effet du repas pris en commun sous l arbitrage de cet officier, le deux belligérants tombèrent d'accord sur le fait "qu'il n’y avait pas eu d'escroquerie de prisonniers». Tout est bien qui finit bien les deux régiments reçurent  en même temps les mêmes citations....

         Ce récit est tiré du bulletin de l association des anciens combattants de la 17éme DI

         bulletin 17emeDI

Merci à Mr Jerome Charraud www.indre1418.canalblog.com

         Le 24 novembre le 125éme reléve le 290émeRI a hauteur de la ligne de Roulers et de la route de saint Jean.Il recoit encore des renforts d environ 300 hommes dont des jeunes soldats qui seront laissés à l arriere.Le 3 décembre il relévera le 90émeRI sur les positions de Saint jean et Zoonebecke.Là le régiment recevra l 'ordre d attaquer Zoonebecke.Lopération réussira mais avec beaucoup de pertes.le 146émeRI relevra le régiment qui partira au repos à Vlamertinghe

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         Suite à ces événements le colonel comme beaucoup d autres de ses subordonnés ont étés cités.

   Voici la citation du colonel Deschamps:

         Le Colonel Deschamps commandant le 125éme RI ne cesse de donner des preuves d'energies depuis le début de la campagne.Un détachement ennemi de deux cents hommes s 'était, au cours d 'un combat infiltré dans une tranchée derriere sa premiére ligne, a fait preuve du plus grand sang froid,et de la plus grande décision en maintenant ses hommes entre deux feux, refoulant l' attaque ennemie ,pendant q'avec une troupe réservée, il encerclait le détachement dont il s'agit le forcant à capituler deux jours plus tard

  Voici la citation du Capitaine Espinasse:

         le Capitaine Espinasse à pris le commandement d un bataillon alors que sont chef venait d etre griévement bléssé, ce dans des conditions tés difficiles.Chargé d'encercler un détachement ennemi à su, par sa ténacité et son energie à reussir de maintenir et resserer son dispositif pendant 48 heures de maniere à amener les allemands à capituler 48 heures plus tard.Bléssé 2 jours au part avant il n'avait pas voulu etre évacué et avait conservé le commandement de sa compagnie.Le capitaine Espinasse a été bléssé toujours à la téte de sa compagnie le 17 juin

   le capitaine Espinasse

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  Voici la citation du capitaine Belleculée:

          le capitaine Belleculée à la suite d'une violente attaque de nuit au cours de laquelle un détachement ennemi d environ 200 hommes avait réussi à franchir la ligne de tranchées, a, pu en plein jour, par d'habiles dispositions prises et, ce sous des feux les plus vifs,encercler ce détachement avec 2 autres compagnies et un peloton de chasseur cycliste, et le mettre dans l'obligation de se rendre au bout de 48 heures.2 jours aprés a été bléssé au cours d un engagement.Le Capitaine Belleculée avait déjà été bléssé au cours des opérations à Réméréville en aout.

  Voici la citation du capitaine Orophane:

           le capitaine Orophane à peine remis de ses bléssures contractées sur le plateau de Réméréville le 25 aout est revenu sur sa demande expresse reprendre sa place à la téte de son unité.Il avait recu l'ordre de refouler un fort détachement ennemi qui s'était infiltré dans nos lignes, à chargé en tete de sa compagnie et, a , été mortellement atteint par une balle.A eu le courage de crier à ses hommes "mes enfants quand meme"Le capitaine Orophane a été élevé au rang d'officier de la légion d honneur

         La 34ème brigade, à laquelle le régiment appartient, recoit une lettre de la municipalitè de Nancy qui félicite les 114ème et 125ème, pour les actions menées en aôut devant Réméréville. De plus les 125ème et 66ème RI sont cités à l'ordre de la 7ème Division de cavalerie et à l'ordre du 9ème Corps d'armee pour leurs actions communes.

" Au moment où les 125ème et 66ème RI vont quitter les tranchées de Poelcapelle pour reprendre un repos bien gagné, le Général commandant la 7ème Division de cavalerie, qui a eu le grand honneur à les avoir sous ses ordres, tient à exprimer à leurs chefs le Colonel DESCHAMPS, et le Commandant VILLANTROYS son admiration et celle de toute sa division, pour la vaillance et l'abnègation héroiques, que ces deux régiments ont fait preuve.Le 125ème et le 66ème d'infanterie laissent à la 7ème division de Cavalerie, un magnifique exemple, qui ne sera jamais oubliè "   Gènèral ELY D'OISEL

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          le 16 novembre le Général DUBOIS commandant le 9ème Corps cite, en ces termes le 125ème...

" le 125ème d'infanterie pour sa constante et belle attitude au feu, dans la région de Poelcapelle,où après avoir gagné plusieurs kilomètres sur l'ennemi, a ensuite résisté avec succés à de violentes contrattaques ,et maintenu ses positions conquises, en infligeant des pertes considérables et lui faisant des prisonniers."

         Après un repos de 3 jours à Vlamertinghe et Fortuin, le régiment prend ses positions dans le secteur de Zonnebecke, où il sera relevé dans la nuit du 2 et 3 mars 1915, afin de gagner le village d'Houtkerque, où il trouve un repos véritable, un complèment en personnels et matèriels trés attendu, et y parfaire son instruction afin d'amalgamer ses renforts.

         Le Colonel DESCHAMPS quittera le 10 janvier avec émotion son règiment qu'il à mené depuis le début du conflit et commandera désormais la 34éme brigade d infanterie.

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 au cours de cette prise d armes il fut eleve au grade de commandeur de la legion d honneur

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 sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

     Le 24 mars 1915, sous le commandement du Lieutenant-Colonel DEVUNS son nouveau chef, il gagne le secteur D'Ypres précisément à Hagge-Zillebeke, à coté de l'armée Anglaise, pendant une semaine. Relevé dans son secteur, le 125ème gagne par étapes successives la région de Frèvent jusqu'au 19 avril, où il est acheminé par auto, dans le secteur de Roclincourt. Le 125ème fait alors connaissance avec une guerre sournoise :"la guerre des mines".Il aura en face de lui une division germano -polonaise Il est relevé de ses positions, le 2 mai 1915. Le 125ème gagne par étapes Vaudricourt et Noeux Les Mines où il arrivera le 6 mai 1915, en vue de l'offensive de printemps prévue sur l'Artois.

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         Le 9 mai le 125ème entre en ligne, dans le secteur de Mazingarbe. Les 1° et 2° bataillons sont positionnés à l'ouest du village, quand au 3° il est positionné à l'est du village en soutien. Les 1° et 2° bataillons reçoivent l'ordre de se positionner à hauteur du crassier de la fosse N°7. A midi, le 1° bataillon remplace le 114ème RI dont le chef de corps a été tué pendant la conquète des tranchées allemandes. Afin d'assurer le déplacement en vue de la mise en place du 2° bataillon et d'assurer la conquète complète des tranchées, le LCL DEVUNS et le chef du 2° bataillon vont reconnaitre les emplacements sous un bombardement intense, de l'artillerie ennemie. Le chef de bataillon CAMORS du 2° bataillon remplace alors le chef de corps du 114°RI tué précédement. Vers 20h30 le bombardement ennemi redouble d'intensité et dans son poste de commandement, le Lieutenant Colonel DEVUNS est tué par un éclat d'obus. 6 officiers du régiment qui étaient avec lui sont bléssés. Le LCL DEVUNS avait pris le commandement du 125ème le 24 mars 1915.

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           Le Lieutenant-Colonel DEVUNS revenait d une reconnaissance des positions du régiment et, il mettait au point avec ses officiers d'ètat major ,la tactique d'attaque pour le lendemain.Dans l abri du colonel ont étés bléssés: Les cne KIEFFER -BOISSIERE les LT GILLOT- ESCHAPASSE ainsi que 19 hommes tués,16 ont été bléssés à proximité immédiate de l abri .

         Le Lieutenant Colonel DEVUNS ètait jugè par ses supèrieurs comme un chef de corps hors pair, qui faisait preuve de bravoure et d'ènergie exceptionnelles.Il avait su en quelques semaines ,communiquer au 125éme RI, son allant, son ènergie et son entraint .Le Lieutenant Colonel DEVUNS  avait la confiance de ses chefs et su gagner l adhèsion de ses hommes par son exemplaritè.Le lieutenant colonel DEVUNS à ètè citè à l'ordre de l'armèe , et, fait officier de la lègion d'honneur il repose au carré militaire de Mazingarbe

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          Suite aux trouvailles d amis dans une revue d epoque "revue mensuelle de la grande guerre" un hommage etait rendu à son chef de corps par un de ses officiers dont voici les extraits

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    voici ce qu en disaient les journaux

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sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

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      Le commandant QUILLET remplace le chef de corps. Il sera bléssé à son tour à son poste de commandement ainsi que plusieurs hommes. Il sera remplacé par le CB BAPUT du 1° bataillon. Le 11 mai vers midi, le régiment reçoit l'ordre d'attaquer les positions allemandes. Après une courte préparation de l'opération, le régiment part avec de grandes difficultés.Cette attaque échoue et reprend à 14H après une brève préparation d' artillerie, qui n'a eue que pour conséquences d'alerter l'ennemi. Le 1° bataillon est arreté à 25 mètres des tranchées allemandes. L'artillerie adverse se déchaine ansi que des tirs de mitrailleuses et une contre-attaque se produit, gènant considérablement le repli du régiment vers ses positions. Ces deux opérations sont très couteuses en hommes, en effet, 9 officiers et 89 hommes sont tués,94 sont disparus, et 274 sont blessés. Pour comble de malheur, le 3° bataillon en soutien ,n'a pas pu intervenir car il a été considérablement géné dans sa progression par l'encombrement des boyaux d accès. Un autre régiment qui venait d'être relevé de ses positions regagnait son bivouac..... A 2h30 du matin le régiment est relevé par le 90ème RI et est dirigé vers les cantonnements de Vaudrincourt. Le CB CAMORS reprend alors la tête du 125ème

le 11 mai tombait entre autres....

le Sous Lieutenant René Perrot du Vernay

jeune chef de section tombé a la tete de sa section

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Le 15 mai vers 13H le régiment est alerté et en compagnie du 68ème RI, il est dirigé dans le secteur de Grenay afin d'y arrêter une attaque allemande qui ne se dévelopera pas.

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          Le 17 mai sous un bombardement qui causait la perte de 6 morts et 28 blessés à la 12ème compagnie, le Lieutenant Colonel RAUCH prenait le commandement du 125ème RI.

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          Le régiment ne subissait que des tirs sporadiques d'artillerie sur ses positions. Mais les 27 et 28 mai l'artillerie allemande se déchainait sur les lignes du 125ème. Le régiment était mis en alerte. Le chef de corps craignait que sur l'un ou l'autre de ses secteurs soit tenté un coup de main par l'ennemi. C'était chose faite le 28 mai vers 14h00 sur les positions de la 11ème compagnie. Bien prévenus les "gars" de la 11ème tenaient ferme. Les allemands sont alors repoussés après un corps à corps d'une rare intensité. Le régiment comptait quelques pertes mais, les allemands laissaient sur le terrain un bon nombre des leurs. L'ennemi entreprend alors un bombardement intensif des positions du régiment écrasant les tranchées et les abris, et occasionnait la perte de 14 tués, 106 bléssés, 12 disparus.

obus-allemandc est cela qui nous tombait sur la tete

          Le 30 mai, le 125ème est relevé de son secteur et est transporté à Frévin-Capelle pour y prendre un repos bien mérité et recompléter ses effectifs ainsi que parfaire son instruction.          

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        Le 5 juin le régiment relève le 114ème à l'ouest de Neuville- Saint- Waast. Sous le bombardement omniprésent, le régiment renforce ses positions, aménage des boyaux d'accès. 2 compagnies du régiment sont laissées à la disposition du 20ème Corps, pour renforcer une attaque éventuelle. Les 6 et 7 juin le 1er bataillon relève face à Neuville-Saint- Vaast le 114ème RI et passe sous les ordres du général, commandant la 5èmeDI en vue d'une attaque du village. Cette attaque se produira du 16 au 27 juin 1915 avec des gains de terrain peu significatifs mais des pertes elles significatives

Voici le déroulement de ces combats

carte N°1

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          Le Colonel recoit l ordre de pousser son régiment en avant en direction de la Folie.Le dispositif initial ètait le suivant

A: en premiere ligne le 3 éme Bataillon qui avait pour objectif le carrefour du moulin dètruit.

B: à gauche du dispositif le 2ème Bataillon renforcè de deux sections de mitrailleuses.

C: en soutien du dispositif du 125ème ,le 1 èr bataillon qui avait ètalè une compagnie au chemin des carriéres et ses trois autres unités mises à la disposition du gènèral de division

Chemin des carri-res1

(Foto by Romieu grand merçes)

          A 11 heures les bataillons sont en place dans leurs position malgrès les tirs allemands provenant des directions de la folie.L artillerie Francaise execute un tir de barrage dense et serré.Vers 11 heures trente les tirs s'allongent, les allemands croyant à juste titre à une attaque bombardent les positions et assurent un tir de barrage efficace qui dure un bon quart d heure.Vers 12h15,les 7ème et 8ème compagnies se portent à hauteur du point K

Emplacement du moulin -fumier-1

(foto by Romieu grand merçes)

carte N°2

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         La 7ème à droite la 8ème à gauche la 5eme et la 6 eme en soutien.Les 9ème et 10èmes cies dèpassent les deux autres malgrè les feux croisés de l artillerie et des mitrailleuses allemandes postées dans un fortin situè au point 119.La progression est lente souvant en rampant,les pertes nombreuses.La 8éme cie dèpasse le point cotè G et s accroche au dela de celui ci.La 5ème compagnie  depasse les positions de la 7 eme et après avoir perdue tous ses officiers regagne ses positions de dèpart,malgrè cela,quelques temps après, elle se porte en avant homme par homme en renfort de la 8ème aux prises avec l'ennemi.Malgrè les feux conjuguès la 9 ème compagnie s'accroche à ses gains de terrains et enraye une contre attaque allemande.La 10 eme cie qui avait reçue l'ordre de se porter en avant est prise à découvert sous un tir d'artillerie et doit se replier sur ses positions aprés avoir perdue son commandant d'unité le lieutenant De Meynard.A 13 heures 30 la 2éme cie et la 3éme cie qui etaient en soutien viennent renforcer les 2ème et 3ème bataillon.Vers 18 heures une compagnie du 114èmeRI renforce le 125ème à hauteur du chemin des carrières.A 19 h 10 le règiment recoit de nouveau l'ordre d'attaquer à19h30 en liaison avec le 15.3.Cet ordre n'arrivera au chef de corps que vers 20 heures .L'agent de liaison ayant ete blessé .Dans la nuit ,le 125ème renforce ses positions en reliant ses paralleles de dèpart au point cotè G.L'avance est stoppèe .Les tirs d artillerie n ont pas dètruit les defenses accesoires allemandes.Sur l'ordre du général commandant la 17ème DI une unité du gènie  sera chargèe d'opèrer les destructions .

carte N°3

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         Le 17 juin le 125ème reste sur ses positions mais à 12 heures le LCL RAUCH recoit l'ordre d'attaque pour 16 heures .La mise en place s est effectuèe en silence afin de ne pas èveiller les soupcons de l ennemi. La 8ème cie avance au point cotè K et relie ses positions avec la 11ème à sa droite et la 12ème à sa gauche est relièe au 15.3 RI.A 18 heures le 90èmeRI attaque les allemands ouvrent un feu puissant d'artillerie sur les positions du 125ème qui conserve ses positions.Le règiment aura eu en 2 jours 88 tués dont 6 officiers et254 sous officiers et hommes de troupe blessès et 20 disparus.Le 125eme est relevé par le 114ème et part en reserve à l'arriere.Vers 15 heures un obus de gros calibre tombe sur les positions de la 7 éme compagnie tuant net 15 hommes. le 125ème cantonne à Agnieres et la 5 ème compagnie est citèe à l'ordre de l armèe en ces termes:

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source:"revue mensuelle de la grande guerre"

          Le 24 au soir le 125ème retourne dans ses positions et malgré les obus asphyxiants les patrouilles se poursuivent.Le 3éme bataillon dècouvrira dans le terrain gagnè un dèpot important de grenades et pètards allemands dans les caves de Neuville Saint Waast.Les 26 et 27 juin le 125ème assurera la garde des positions 

          le 5 juillet apres avoir ete relevé par le 114éme et des troupes Britaniques le125ème sera mis au repos

carte N°4

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(les cartes1 2 3 4 sont tirées du JMO du 125èmeRI sur SGA MDH)

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  Durant cette periode le prix a payer par le régiment pour ces succés a été dure: 158 morts,539 blessés,63 disparus.... 

     Le 5 juillet le 125ème est relevé par les troupes BRITANIQUES de la 15° division Ecossaise qui laisseront sur le carreau 667 morts 1031 blessés.

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  en Hommage aux soldats ECOSSAIS 

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         La dernière tranchée conquise porte désormais le nom de tranchée Colonel DEVUNS en hommage du chef de corps tombé le 9 Mai.

Essai de plan

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(foto by Romieu grand merçes)

 Le régiment est alors dirigé vers Clermont de l'Oise, pour s'y reposer .

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       Fin aôut Le 125ème gagne les positions de Méharicourt et de Lihons dans la somme, sans  véritables combats.

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         Au début de septembre, le régiment regagne le sud d' Arras où il effectuera une série de travaux d'aménagement des lignes, aux avancées de Wailly, en vue de préparer l'offensive d'automne.

Le 25 septembre le 125éme appuiera le 114émeRI et reprendra à son compte la mission du 114 eme.

        La mission du régiment consistera à faciliter l' action du 114éme en le libérant des contraintes de protections des flancs droits et gauche, et, continuer la poussée vers les routes de Bucqoy, la voie ferée et la route de Mercatel.Cette mission sera executée de la facon suivante:

3éme Bataillon renforcé par 2 sections de mitrailleuses du 125éme

2éme Bataillon renforcé par 2 sections de mitrailleuses

1ér Bataillon en soutien et articulé comme suit :

1ére et 2éme compagnies situées au boyau Dennevault

3éme et 4éme compagnies  au chemin creux et au boyau Dumoulin en soutien du 114 eme.

Tout ce dispositif sera appuyé par la compagnie de mitrailleuse de brigade positionnée aux boyaux du petit chateau et burgelin 

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          Le 25 septembre, après une préparation d'artillerie, le 125ème relève le 114ème qui, après avoir été décimé par les mitrailleuses ennemies, regagne les positions de deuxième ligne en concédant de nombreux prisonniers ,et, obligeant la 3cie à regagner ses emplacements

          le 25 septembre le capitaine Dufumier qui commandait la 6 eme compagnie a été blessé et malgré tout a conservé son commandement Il a été bléssé un peu plus tard

il a été cité à l ordre de l'armée en ces termes

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 source:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

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    secteur du 125éme RI pour toute la periode du 25 septembre à octobre

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         Le 125ème attaque en compagnie des régiments de la 3éme Brigade anglaise, et vers 15H la 12ème compagnie enlève une série de positions allemandes. Elle est rejointe par les 6° et 5° compagnies. Relevé, le régiment embarque en train, vers le secteur bien connu de tous Noeux- Les -Mines, et va cantonner aux Brebis ou il percevra de nouveaux équipements.

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         Les allemands canonnent le bivouac où 2 hommes sont tués et 17 sont blessés. Le 5 octobre à 18H le régiment quitte les Brebis et relève le 68èmeRI, dans le secteur de Loos sans incidents, malgré le bombardement continuel, qui occasionnera la perte d'un tué et de 7 blessés, tous par le même obus...

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        Du 7 au 8 octobre, le régiment fournit des travailleurs, pour creuser sous la direction du génie, des boyaux d accés. Dans la nuit du 8 au 9 octobre les allemands retirent leurs fils de fer devant leurs positions, laissant entrevoir une attaque.

Explications de ces combats.

        Quel ètait l objectif envisageable des allemands ? s'emparer de l axe Lens Bethune Arras.

Les postions du 125éme RI étaient encadrées ,à sa gauche par le 90émeRI et à sa droite par les coloniaux de la 152éme Division d Infanterie.En premiére ligne se trouvait, le 1° Bataillon qui assurait la liaison avec les coloniaux et à sa gauche le boqueteau d un bois bordant la route d' Arras.Sa section de mitrailleuses était en réserve au sud de la route de Lens à proximité des dernieres compagnies du bataillon.Quant au 3°Bataillon, ses positions étaient comprises entre le boqueteau à coté du 1° et le crassier de LOOS.Le 2éme bataillon lui, était en soutien au sud ouest de loos avec 2 sections de mitrailleuses.Dés le 7, le chef de corps prévoyait une attaque sur son secteur.Il avait fait effectuer un renforcement des défenses accessoires.

        Dans la nuit du 7 au 8 octobre l ennemi avait cisaillé les fils de fers devant ses positions au début de la matinée un déluge de fer et de feu s'abattait sur les positions du 125éme.Tous les calibres y passaient 210, 150 ,105 fusants, percutants y compris sur les arrieres du régiment.Les allemands lancerent des obus avec des gaz lacrymogenes qui devenaient génant seulement dans les boyaux non battus par le vent.

         Vers 16 heures ,le 90éme RI et les Anglais préviennent de l attaque allemande sur leurs secteurs.Malgré l'intensité de leurs bombardements, les allemands ont étés surpris de trouver des défenses accessoires et des résistances intactes.Leurs attitudes en face du régiment en disent long sur la surprise.En effet ,ceux ci se déplacaient en marchant colonne par deux, en casquettes,en longeant la voie férrée et en direction du crassier de Loos surs de l'écrasement des défenseurs.Devant la carriere du four à chaux ,ils étaient visibles à 60 metres et, débouchaient en tirailleurs.D' autres débouchaient par le chemin de la fosse n°12 allant vers Loos et furent déconcertés par les fils de fers intacts et par les tirs de grenades.Cette attaque ne dura qu'une demie heure.Cependant,devant le saillant formé au boqueteau du bois, le long de la route D'Arras les tranchées de départ étaient situées à 30 metres des positions du 3éme Bataillon.Ils se contentérent d' arroser de grenades nos positions.Mais quelques temps plus tard ils essayerent de déboucher.Un de leurs officier fut tué et l' attaque fut enrayée.Malgré cela ,une compagnie chercha  s'infiltrer dans les positions en débordant par la route de Béthune, et, faisait progresser ses hommes un à un en direction du cimetiere de Loos.Pris de face et de flanc par les feux conjugués des unités du 3éme bataillon cette compagnie fut anéantie et les quelques survivants s'enfuirent.Simultanément, entre la route de Loos et le double crassier,

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source google Maps

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 un fort détachement ennemi s'avancait au coude à coude déployé en tirailleurs et avait visiblement pour objectif de s'emparer des positions de la route de Bethune.Le 1° Bataillon les recevaient par des feux d'infanterie et de mitrailleuses .Surpris les allemands se terrerent dans des trous d'obus .La 1ére Cie ainsi que la section de mitrailleuse se portérent en avant des tranchées les arretants net.Cette action causait des pertes considérables dans les rangs ennemis.Le 1ér Bataillon avait subi particuliérement les tirs de concentration d'artillerie et bon nombre de fusils étaient déteriorés.Les pertes du 125éme s'élevaient à 52 tués 128 bléssés et 4 disparus enterrés par des obus de gros calibres. Le bilan sur l'ennemi était lourd:au moins 800 tués devant les positions du 3éme Bataillon et presque 300 devant celles du 1ér Bataillon et ce ,sans compter les pertes dues aux tirs des 75m/m

Voici les rapports du Lieutenant Colonel RAUCH Commandant le 125émeRI

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rapport3

 

rapport4

rapport5

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   (source mdh sga)  

       Suite à ce beau fait d'armes, le régiment est relevé le 9 octobre au soir, en laissant sur ses positions, le 1er bataillon qui regagnera les deux autres aux Brebis, aux alentours de 18H.

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         Le lieutenant Colonel RAUCH fera parraitre la note suivante concernant les allemands...

Note du LCL RAUCH concernant les combats du 9 octobre:

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(source jmo 125 sur sga)

         Du 10 au 26 octobre, le régiment fournit des travailleurs. Il relève le 68ème RI dans le secteur sud de Loos, sous un bombardement peu intense, mais qui causa la perte de 4 tués et de 9 bléssés. Du 28 octobre au 7 novembre, le régiment effectue une série de travaux d' amménagement, de destruction d'ouvrages ennemis, de patrouilles. Malgré tout ce calme relatif, le régiment enregistre tout de même, la perte de 8 tués et de 33 bléssés. Durant toute cette période, le 125ème, comme tous les autres régiments, a dû affronter une météo excécrable.

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collection DMD 86 125émeRI

       La pluie omniprésente, transformait les tranchées en torrent, les hommes en statue de boue et compliquait gravement, les liaisons de ravitaillement , les évacuations. Plusieurs combattants furent englués et ont dû être extraits péniblement de cette fange, par des camarades, qui risquaient autant leurs vies pour les sauver.

       Le 7 novembre, le 125ème est relevé, il regagne le camp des Brebis où il est bombardé, perdant ainsi 7 bléssés. Le 23, il relève le 68ème et est employé aux travaux de confection de claies, mais déplore tout de même, 1 tué et 7 blessés.

       LE 27 novembre, l'ennemi se montre plus mordant surtout en artillerie. Il renforce ses défenses accessoires en assurant une protection nerveuse, de ses travailleurs. Cependant, jusqu'au 30, les duels avec les allemands se limitent à l'échange de coups de fusils et de grenades. Durant cette période, le régiment ne déplore qu'un bléssé léger. Le régiment est relevé par le 66ème et va cantonner à Hauchin, Boyaval-et-Fiefs. Jusqu'au 12 décembre, le régiment fournira des travailleurs pour la confection de claies et de gabions qui serviront aux tranchées. Le 14 décembre, le 125ème embarque par fractions en autobus afin de relever le 135ème et des anglais aux tranchées de Loos(40th  London division).

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         Le 15, l'ennemi harcèle nos positions par des tirs de mitrailleuses. Vers 23h30, les allemands déclenchent un tir d'artillerie trés soutenu, avec des obus de tous calibres, sur nos positions, ainsi que sur les Anglais, blessant 4 hommes. Le 16 décembre, le Lieutenant Colonel MADELIN remplace le chef de corps, sous un calme tout relatif et inquiétant. Les postes d'écoutes et d'observations, signalent des bruits de pioches et des travaux souterrains en avant de nos positions. Il s'en suit une fusillade nourrie et un échange de grenades. Le chef de corps demande l'appui des 75. Ces échanges de tirs causent la perte de 6 bléssés au régiment. Le 17, nos éléments avancés arrêtent les allemands, dans leur tentative de construction, d'un poste d'écoute. Il s'en suit une fusillade et un échange de grenades et quelques coups de canons tuant 3 hommes et en blessant 7. Vexés, le 19, les allemands ripostent sur nos travailleurs et en blessent 2. Le 68ème RI relève le régiment qui, le 21,va cantonner aux Brebis et à Braquemont.Du 28 décembre au 31, le régiment est en position aux alentours de la fosse n°7, et recoit le renfort d'une nouvelle compagnie de mitrailleuses sur voiturettes. Le 1 janvier 1916, le régiment est dirigé sur Frévent, puis une période d'entrainement s'en suivra au camp RIQUIER.

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          Le 18 fevrier le 125ème sera de nouveau en positions à Neuville-Saint-Vaast jusqu au 10 mars. Là, il sera relevé de nouveau par les troupes Anglaises. Pendant cette courte période, le régiment aura perdu 1 officier, 4 hommes de troupe tués 28 blessés et 2 disparus, dans l'explosion d'un obus de gros calibre sur leurs positions. Pourtant,les allemands, ne se sont contentés de tirs d'artillerie et de patrouilles. Le 10 mars,le régiment est relevé par les Anglais. Le 125ème part au grand repos à Rue dans les environs du Crotoy et de Fort Mahon.

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       En fin de séjour, le Lieutenant colonel OUDRY prendra le commandemment du régiment.Le lieutenant colonel Rauch sera nommè à la tete du 21eme bataillon de chasseurs à pied

              

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