20 févr. 2017

HISTORIQUE DU REGIMENT...

        Créé en 1795, le régiment bien que désigné par le n°125 ne fut jamais entièrement constitué.

        Le 125ème nait réellement en 1810, constitué avec le passage des 4éme et 7 éme régiments d'infanterie Hollandais, au service de la France. Il prit part aux campagnes du 1er Empire et s'illustra  aux combats:

de Smoliany et Borisow,par son sacrifice à la BEREZINA les 27 et 28 novembre1812.

Berezina

         Reconstitué le 1 novembre 1870, à partir d'éléments du 25éme RI (ex royal Poitou), il s'illustra aux combats de Montretout de Buzonval et, sa trés belle conduite aux combats de Villiers -Champigny du 30 11 au 22 12 1870 lui valut les félicitations du  Général Trochut.Le régiment participera encore aux événements de la guerre contre les Prussiens aprés un combat au corps à corps et à la baionnette il enlévera le plateau de Villiers, il laissera sur le terrain 20 officiers 259 hommes.Il est dissout le 13 mars 1871.

        Reformé le 1 mai 1872 en englobant des éléments du 14éme régiment d'infanterie provisoire ,le 125ème est affecté  à POITIERS où il s'installe dans les casernes Rivaud, de l'ancien Séminaire et des Dominicains,ou ,pendant 42 ans le 125éme préparera la revanche en formant des générations de Fantassins Poitevins qui s'entraineront et tireront au camp de Biard, et participera tout comme les unités du IX corps aux manoeuvres sur le camp du Ruchard situé dans l indre et loire

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camp du ruchard

       Le régiment participe aux opérations coloniales en Afrique:

En 1881 à EL ARBAIN ZAGHOUAN BOU HADJEBA en Tunisie ainsi qu'en 1884 au Tonkin et, 1895 à Madagascar ou, seule une compagnie sera détachée

        Le régiment est rattaché au 9°CA  et à la 17°DI puis, 152°DI et c'est au sein de ces grandes unités qu'il participe à la grande guerre où il en reviendra avec la fourragère jaune (médaille militaire) avec 4 citations à l'ordre de l'armée une à l'ordre du corps d'armée et une à l'ordre de la division.

        En 1923 le 125° est dissout, ses traditions sont reprises par le 32°RI.

        Il est reconstitué le 23 aout 1939 au chateau de La Pignerolle (saint Barthelémy d Anjou)

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          Il sera endivisionné au sein de la 18°DI ou ,il fait mouvement dans la région de Lunéville,du 12 au 15 septembre afin d y effectuer des travaux de défense.le 30 septembre,il rejoint le secteur de Cappel ou,il recoit la mission d'effectuer des travaux défensifs en vue de barrer les routes Sarrebruck - Grostenquin .Il rejoindra Givet en janvier 40.Le 10 mai 1940 ,le 125éme est mis en alerte et prend position sur la Meuse entre Hastieres et Honaye,il se heurtera à l' avance  ennemie. Le 16 mai 1940,il reçoit pour mission  d'assurer la couverture de la 18éme DI.Face à l'avance blindée le régiment, perdra 280 tués 412 bléssés et de nombreux prisonniers.Les débrits 125éme rejoignent alors le camp de La courtine ou ses rescapés seront amalgamés au 90éme RI il y sera dissout . Il est reconstitué en 1944 à partir des groupes FFI de la région. Il opère au sein des Forces de l'Atlantique aux combats des poches de Saint-Nazaire, Royan, La Rochelle, il est à nouveau dissout en 1945 ou ses 9 bataillons donneront naissance à d autres unités(3 bataillons au 80éme RI,3 autres au 21émeRI et à diverses autres unités)

    Recréé en 1968, sous l'appellation de 125émeRCD (regiment de commandement divisionnaire il est dissout définitevement en 1994 à Poitiers 

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caserne Rivaud

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voila ce qu ils faisaient...quand ils étaient de garde.....

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(don de mr andré Jouineau..ècrit par un de ses ancétres)

http://grandeguerre1418.unblog.fr/tag/planches-duniformes-dandre-jouineau/ 

caserne_rivaud

(merci à ma collegue Mélusine..)

les_dominicains

caserne_des_Augustins 

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Caserne des dominicains

(merci à ma collegue melusine)

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caserne sainte Catherine

il s en passait des choses à cette époque

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(sources La Nouvelle Republique)

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caserne rue ste CATHERINE

 

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merci à ma collegue melusine..

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125_meRI_Thouars

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       Caserne à Thouars (79) les compagnies du 3éme Bataillon alterneront avec le 114émeRI et le 125éme cessera d occuper cette caserne à compter de début 1914

un apperçu de la vie au 125émeRI

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lieu d entrainement et de soufrance...pour les gars du 125 eme

Situé a quelques centaines de metres de l entrée de Rivaud  une rue separant le parc de blossac cette aire est devenue depuis un stade

 

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(source google earth)

 

Appartenance du 125eme  régiment d'infanterie

        Le 125ème RI faisait partie en1914 du 9ème corps d'armée stationné à TOURS.

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Le général DUBOIS commandait cette unité..

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insigne du 9eme corps en 1939

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Le 125 émeRI appartenait  aussi à la 17émeDivision d infanterie qui etait a Chateauroux

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Les autres régiments d infanterie du 9éme corps d'armée    

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114 eme RI Saint Maixent Parthenay Regiment Frere du 125 eme au sein de la 34 éme Brigade

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         Le 125ème RI ètait rattaché avec son régiment frère le 114ème RI à la 34ème brigade de Poitiers qui était commandée par le Général GUIGNABAUDET.

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Ils faisaient parties au début du conflit, de la  17ème division d 'infanterie dont le PC était situé à Chateauroux et,commandée par le Général DUMAS.

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 En décembre 1915 ces deux régiments ont été affectès à la 152ème division d infanterie. Le recrutement du régiment ètait effectuè au sein des classes provenant des dèpartements de la Vienne, des Deux -Sevres, du nord de la Charente quelques Vendèens et Berrichons venaient complèter les effectifs.Au cours du conflit, le recrutement ètait nationnal mais, un noyau de Poitevins ètait maintenu au sein du 125ème

Voici la liste des officiers, en 1914.   

merci à Joel HURET pages14-18

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 Avant de partir le 125 eme devait effectuer en septembre des manoeuvres au sein de la 34 eme brigade

dans la region .Helas cette manip ne s effectua pas...là c etait la réalité

MANOEUVRES 1914

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LES BATAILLES INSCRITES AU DRAPEAU

 

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lA BEREZINA  1812

LA MARNE     1914   

YPRES        1914               

VERDUN       1916       

LA SOMME     1916

MONTDIDIER   1918 

Les citations obtenues par le régiment..

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La fourragére du 125°

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          Son historique remonte à la fin du XVI éme. Il s'agissait d'une simple corde à fourrage portée autour de l'épaule, par les dragons AUTRICHIENS. Napoléon lui donna l'appellation "fourragère".

          Cet attribut de couleurs variantes suivant les armes a été porté jusqu'à la fin de la guerre de 1870.

          Rétablie en avril 1916, elle était destinée à récompenser les unités méritantes formant corps, pour des actions collectives d éclat. Pour la période de la première guerre, il a été mis en place: la fourragère aux couleurs de la croix de guerre(verte et rouge) obtenue après deux citations à l'ordre de l'armée. Celle aux couleurs de la médaille militaire (jaune et verte) aprés 4 citations à l'ordre de l'armée. Celle à la couleur de la légion d honneur(rouge)obtenue aprés 6 citations à l'ordre de l'armée, ensuite sont venues les fourragéres doubles et triple.seul deux regiments portent ces fourrageres le RICM et le RMLE (3 éme REI)

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           Le 125éme régiment d'infanterie est décoré de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire obtenue après 4 citations à l'ordre de l'armée

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Note concernant la croix de guerre 1914-1918

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         Elle  a été mise en place suite a une idée du General Boelle commandant le IVémeCA 

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 relayée par l'écrivain Maurice Barrés,sur proposition du député Georges Bonnefous qui déposa le 23 12 1914 un projet de loi.

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         Suite au rapport du Lieutenant Colonel DRIANT député combattant(mort glorieusement à la tete de ses chasseurs au bois des Caures en fevrier 1916)elle fut adoptée le 8 avril 1915. Elle etait dessinée par le sculpteur  Bartholomè.

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          Elle est attribuee de plein droit aux militaires cités pour faits de guerre pendant le conflit 14-18.Elle est attribuée individuellement à environ 2.065.000 personnes ou collectivement, à des unités qui se sont distinguées et des villes de France

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L'offensive victorieuse, la poursuite, La fin de 52 mois de guerre

 

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la victoire en marche

    

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          Le 18 juillet 1918, débutait l'attaque générale des troupes alliées consécutivement à l'offensive Mangin. De cette offensive, qui devait, 4 mois plus tard, mener les alliés à la victoire finale, le 125ème régiment d'infanterie, placé sous les ordres du General Garnier Duplessis commandant le 9éme Corps, se couvrait de gloire.

GARNIER DUPLESSIS

Deux nouvelles citations à l'ordre de l'armée venaient s'ajouter à celles gagnées, et le régiment se voyait attribuer, le droit au port de la fouragère, aux couleurs de la médaille militaire. Le Bois des gueux, Ham, Essigny le grand, Bernonville, Hannappes, la forêt de Nouvion, Rocquigny, la frontiére de Belgique là, où l'armistice trouva le régiment. Tel est le dernier parcours du 125ème régiment d'infanterie pour la campagne 14/18, où il a vu ses effectifs fondre, comme tous les régiments de France, en 52 de mois de Guerre..

  Le ruisseau des Trois Doms-Pierrepont.

        Le 8 juilLet, quand l'offensive fut déclenchée,le 125ème RI se trouvait à Grivesnes depuis le début du mois. Le régiment reprit l'avance, en progressant sur l'axe Malpart, Bois de Bouillancourt,Hargicourt, Pierrepont. Des patrouilles de reconnaissance sont envoyées au village de Pierrepont. Tous les comptes rendus font état de l'importance du dispositif ennemi. Le chef de corps décidait alors d'attaquer Pierrepont vers 20h30.

soulignés en rouge les objectifs du 125èmeRI pour la pèriode du 8 juillet 1918 au 12 août 1918. Sa limite de bon était ROYE.

La progression du régiment du 11 août au 12 août 1918

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  les combats pour le village de Pierrepont

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          La situation de ce village tout en longueur était complexe. Il était bordé par un ruisseau qui se divisait en 2 bras, en formant un marais de 150 mètres de large. A son sud une passerelle minée enjambait le ruisseau et de plus, était protégée par des maisons organisées en nids de mitrailleuses.

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         A son nord, la route était coupée en 6 points, sur 300 mètres de long et dominée par un moulin qui lui aussi était fortifié par les allemands.

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          L'accès au village était interdit par des feux de mitrailleuses, dans des tranchées fortement occupées. Telle était la situation qui se présentait au 125ème. L'attaque fut lancée par le 2ème Bataillon appuyé à son nord par le 1er ,le 3ème étant en réserve. Surpris par l'avance soudaine du 2ème bataillon, l'ennemi effectuait une retraite précipitée, en oubliant de faire sauter la passerelle, au sud du village. La 6ème compagnie voulut déboucher sur la route, mais elle fut stoppée par les mitrailleuses qui tiraient des maisons. Le 8 août, après une préparation d'artillerie le 125ème se porte à l'attaque, en utilisant les 3 passages du ruisseau. La 5ème compagnie, bien que génée et ne pouvant déboucher qu'homme par homme, réussit à passer entièrement pendant la nuit,  en luttant pied à pied, elle enlève les maisons au sud du village qui protégeaient le pont. Au centre du dipositif,le 1er bataillon, engageait la 3ème compagnie qui réussissait à faire gagner la rive droite du ruisseau, à trois de ses sections sous les feux croisés de l'ennemi. La 2ème compagnie réussissait à s'emparer du moulin neutralisant ainsi les mitrailleuses.

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         Grace à ce succès,les 1ère et 4ème compagnies s'infiltrèrent et opérèrent un nettoyage du village, qui sera aux mains du 125ème, du pont jusqu'à l'église.

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         Le lendemain, le 1er bataillon, en liaison avec le 2ème s'avancait et atteignait les carrières au sud de Saint Riquier. Les 2ème et 3ème compagnies restaient clouées aux derniéres maisons de Pierrepont, sous le feu des mitrailleuses provenant des flancs de la route de Boussiécourt. Le 3ème bataillon, dans la soirée du 9 août s'engageait sur la passerelle du ruisseau et débouchait du village à cheval, sur la route de Boussécourt, face aux bois des Gueux.

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          Dans la soirée le 125ème reçut l'ordre de rejoindre Roye. Sur son axe de progression, il devait enlever aux allemands le bois des Gueux, les bois des Moines, Marquivilliers, le ravin des Cuisines, Armancourt. Le 10 aout, le 3ème bataillon recut l'ordre de se porter en avant et, après avoir dépassé les positions tenues par les 1er et 2ème Bataillons, se porter à l'attaque du bois des Gueux. Cette position était tenue solidement par les allemands, qui arrêtaient la progression par des tirs de mitrailleuses, qui prenaient en enfilade la route de Boussicourt et interdisaient tout mouvement dans la vallée. La 9ème compagnie, baïonnettes aux canons enlève son objectif du côté droit de la route, la 10ème nettoyait les pentes nord, garnies de mitrailleuses. En une heure, le bois des Gueux était aux mains du 125ème.

         Fier de son élan le 3ème bataillon poursuivait sa progression sur le bois des Moines, couvert sur ses flancs par les deux autres bataillons. L'ennemi n'opposait aucune résistance le bois des Moines était pris ainsi que le village de Ligniére ,les abords de Marquivilliers sont atteint.

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        Le bataillon entreprenait de déborder ce bourg par son Est mais l'ennemi accueilli par des tirs d'artillerie les éléments de tête qui durent stopper la progression. Le 11 à la faveur du brouillard la 9ème compagnie, reprenait  sa progression et pénétrait dans le ravin des Cuisines en atteignant les crêtes sud du village D'armancourt, sous de violents feux d'artillerie. Cette unité enlevait à la baionnette Armancourt et capturait plus de 50 prisonniers, 25 mitrailleuses, 2 minenwerfer.

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          Dans la soirée ,le 1er bataillon, qui avait reçu pour mission de s'emparer des crêtes qui dominaient Armancourt, fut stoppé par des feux d'artillerie, et cloué sur place. Ses unités durent organiser des positions sous les feux ennemis. Suite à cet épisode, le 125ème fut mis en réserve. Le bilan était lourd. Plus du tiers de son effectif était tombé, dont 20 officiers. Il fut envoyé au repos à Conty pour n'y être recomplété que partiellement.

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     La poursuite Ham - Tugny - Essigny le grand - Dallon

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          Le 3 septembre, les camions débarquent le 125éme à Roye bourg  que le régiment n'avait pas pu aborder au mois d'aout

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        le régiment, prend position précisément à hauteur du canal du nord.Ses positions sont les suivantes :Breuil-Moyencourt-La Fourchelle.

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          Le 4 septembre au matin,le 3ème bataillon progresse en dépassant Buverchy abandonné par les allemands et établi ses avants postes aux lisières du village D'Humbleux. Le 5 septembre, Humbleux est pris et occupé. Le régiment attaque Canizy et en dépit de violents bombardements et l'emploi de toxiques, le 125ème réussit à poster des éléments du 1er Bataillon, le long de la vieille Somme et du canal de Saint-Quentin, face au village de Viefville. Ce village ne peut etre abordé, les allemands ont fait sauter tous les ponts. Le lendemain, la progression est reprise, Offoy, Viefville sont pris et dépassés.

 

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          Les éléments de tête du 2ème bataillon se heurtent à une ligne de mitrailleuses.Le 1er Bataillon qui progressait en appui du second, détache la 1ère Compagnie qui entreprend de déborder ces emplacements, par les couverts qui bordent la rive droite du canal. Cette manoeuvre  a eue pour effet, de forcer les allemands au repli. Le reste du 125ème continue sa progression. St Sulpice est pris, ainsi que Ham par le 3ème Bataillon. Ham était dynamité par les allemands qui avaient pris la précaution de faire sauter les digues aux alentours..

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       L'ennemi s'est replié sur les crêtes environnantes et complique la progression.Le 125éme est arreté aux lisières du village de Pithon. Les allemands  avaient détruit le pont d'accés au village.Ce bourg sera pris le 7 septembre. 

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         Sur sa lancée le 125ème reprend sa progression et les 2ème et 3ème Bataillons enlèveront successivement, Dury et Tugny et s'arrêtera, face aux 2 bras du canal, de Saint Quentin.

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        Le 1er bras du canal est traversé sur une péniche en feu, qui était là pour masquer le mouvement. Le 2ème bras est plus difficile à franchir.Cette coupure est prise d'enfilade par les mitrailleuses et le pont qui le franchit, est détruit. Le 1er Bataillon aprés avoir assemblé pèle-mêle des madriers et matériaux de toutes sortes, réussit le franchissement et s'établit, face à la coupure formée par la rivière. Au moment ou le 3ème bataillon s'engaga,l'ennemi déclencha un véritable tir de barrage. Quelques éléments purent franchir le pont de fortune et installer sur des positions en avant, mais le reste du bataillon a dû faire demi tour, en comptant de malheureuses pertes. Le 1er Bataillon subissait un pilonnage en règle et était attaqué, mais au bout du compte, il conservait ses positions. Le reste du 125ème franchissait de nuit, le 2ème bras du canal et reprit la progression.Il fut arrêté par les mitrailleuses ennemies. Le 1er Bataillon culbutait les allemands en progressant par d'anciens boyaux et se rendait maître des positions et les aménagea. Le 3ème qui suivait, rompait la ligne des allemands et continuait sa progression suivi par le 2ème Bataillon qui enlevait le village D'Artemps, et se portait en direction de Grand-Séraucourt, qui était enlevé par le 2ème Bataillon.Le 125ème fut stoppé dans sa progression ,et mis en réserve d'autres régiments de la 152éme DI

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         Le 20 septembre ,le 125éme est de nouveau sur la brèche.Le 2éme Bataillon est aux prises avec les allemands dans un dur combat mais, malgre tout arrive en vue de Castres.Ce village est fortement tenu, et le combat qui s'y engage est trés rude. En fin de soirée, maisons par maisons ,le village est aux mains du 1ér bataillon.Les allemands laissent de nombreux morts et prisonniers ainsi que des mitrailleuses.Le 1ér Bataillon reste dans le village, les 2 autres le dépassent et s'installent sur des positions avancées conquises.

         Dans la nuit du 20 au 21, le 1er Bataillon, reprend sa progression,relève le 2éme sur ses positions,qui,lui,reléve des fractions du 135éme

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         Le 22 septembre, le 3éme Bataillon,gagne Essigny le Grand qui sera pris que trés tard Les allemands employant des toxiques.La 11éme compagnie à 2 sections hors de combat.

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          Le 24 à 5 heures du matin les 1ère-3ème-5ème-6ème-7ème compagnies soutiennent par leurs attaques, des éléments du 36ème corps d'arméee sur Dallon et L'Epine de Dallon. Les allemands réagissent violemment, en employant de l'ypérite.

           Le 29, le 125ème est mis en soutien, et le 3 octobre, il cantonne à Ham pour 15 jours où il sera cité à l'ordre de la 1ère Armée pour les combats, du 8 au 11 août 1918.

    " le 125éme Régiment d'infanterie, sous le commandement du Lieutenant-Colonel Maurel,a les 8 et 9 août 1918, réussi à forcer le passage d'une rivière malgré la défense formidable que l'ennemi avait accumulée pour en interdire l'accès, et à s'emparer d'un village fortement organisé, poursuivant ses succès les 10 et 11 août, a rompu la résitance de l'ennemi, et a progressé de 12 kilomètres, faisant 300 prisonniers et capturant de nombreuses mitrailleuses et un important matériel".

          legénéral Debeney commandant la première Armée

Les combats de Bernonville,Aisonville,Grougis

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          Le 3 octobre, le 125éme régiment d'infanterie était relevé de ses positions et cantonnait à Ham.

          Du 15 au 17 octobre,par étapes,le régiment remonte en ligne vers Fieulaines et Fontaine Notre Dame.Il est placé alors en soutien d'attaque les 17 et 18 octobre des 64éme et 15éme DI dans la région de Montigny Carotte,Bersonville ,Aisonville.Le 18 il attaque le village de Longchamps .

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        l ennemi, s 'est enfuit  le village est pris sans combats.Mais dans sa fuite, l ennemi à fait sauter les ponts sur l'oise les routes .Dans une nuit particulierement claire ,des avions frappés de la croix noire bombardent les bivouacs et les routes, causant au 2éme bataillon quelques pertes.

         Le 19 octobre le 125éme s'empare de Grougis ou les allemands abandonnérent des batteries d'artillerie et du matériel.

grougis

Les combats de Tupigny,Hannapes,Iron,Dorengt,foret de Nouvion,Rocquigny, Fourmies

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         le 25 octobre, le 125éme est en position face au canal de la Sambre à l'oise.Les allemands se sont solidement retranchés, et arrosent les emplacements avec des émissions de gaz et des obus chargés à l'Yperite

        Le 4 novembre à 5h30 l attaque Francaise se développe précédée par une grosse préparation d'artillerie et des émissions de fumée.L'objectif du 125éme est de s'installer sur l autre rive du canal et de poursuivre l ennemi.Le 2éme bataillon à recu l'ordre de franchir le canal en premier.Ce sera chose faite sur des passerelles mises en place par le 3éme régiment du génie, et au moyen de radeaux en toile.Le mouvement à totalement surpris l ennemi qui ne s attendait pas à recevoir une telle concentration de troupes.Les allemands , malgré une défense acharnée laissent un bon nombre de prisonniers et du matériel aux mains du bataillon.A9h le 3éme  bataillon dépasse le 2éme et continue l'attaque.L'ordre est donné au 125éme de stopper  ses actions.Les autres unités qui participaient aux attaques étaient aux prises avec un ennemi qui retardaient le mouvement.Cependant la 11éme compagnie,stoppait une contre attaque allemande ce qui permettait au bataillon de garder ses positions et, meme à dépasser la route de Valenciennes.

        Le 5 novembre à 5h45 le 3éme Bataillon reprenait sa progression.Le 1ér recut l ordre de prendre le village D'Iron,le 2éme restait en soutien d'attaque.tandis que le village D'Iron tombait ,le 3éme Bataillon tombait dans une embuscade au nord de Petit Dorengt.Le 2éme intervenait prenait ce village vers 18heures.

        Le 6 novembre le régiment reprenait sa progression en direction de Grand-Wez ou les allemands avaient abandonnés le village.Le nouvel objectif du 125éme fut la foret de Nouvion

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         Les allemands avaient fait sauter ponts, routes et carrefours ainsi que des grands arbres qui barraient la route genant ainsi notre artillerie ainsi que l acheminement du ravitaillement.Malgre cela et avec de multiples précautions dues aux pièges, le 125éme débouche face aux villages de Haie Payenne, Chevalet,Bois la haut, la Brasserie.Les allemands déclenchèrent des feux de mitailleuses interdisants tout mouvement.Ces tirs masquants la retraite allemande durérent toute la nuit et au petit matin se turent.Le 125éme conquiert ces villages.

          Le 10 novembre le 125éme se porte à Rocquigny et aux Hayettes à coté de Fourmies.La frontière Belge est franchie à plusieurs endroits.

           Le 11 novembre c est face à Fourmies que le régiment apprend la signature de l'armistice.Le cessez le feu est alors ordonnè

Voici la situation a l'armistice le 11 novembre

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   A 11heures cette musique retentissait sur l ensemble du front

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   Un silence inquiétant envahit les lignes,les hommes sortent avec peine des emplacements.Les allemands, vaincus ont abandonnés la lutte.Fini les obus, les gaz..finie la mort.Tous ont le souvenir des camarades tombés......

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         Le 14 novembre, par étapes et dans la liesse générale le régiment revient à pied à  Beauvais.Il y arrivera le 28 date à laquelle le derniere citation à l'ordre de l' armée lui est attribuée.Cette citation la quatrième donne le droit au régiment de porter la fourragére aux couleurs de la médaille militaire 

         "Le 125éme régiment d'infanterie,superbe régiment qui depuis le début de la guerre s'est couvert de gloire en Belgique,sur la Somme et à Verdun;cité à l'ordre à la suite des durs combats de la cote 304 prend en 1918, une part importante aux opérations de la 1ére Armée;cité une deuxième fois pour avoir enlevé les positions allemandes du parc de Grivesnes formidablement défendues(mai 1918);il est cité une troisième fois à la suite de l enlévement du ruisseau des trois Doms à Pierrepont(aout1918) et de l'avance rapide qui le conduit à 5 kilométres de Roye;en septembre il enléve successivement le passage du canal du Nord,celui de la Somme, s'empare de Ham,enléve le passage du canal de Saint Quentin à Tugny enfin le 4 novembre, dans une action d'une vigueur et une rapidité admirables il enléve le passage de la Sambre à Hannapes et en moins de 48 heures réalise une avance de prés de 18 kilométres faisant 500 prisonniers dont 12 officiers et capturant un important matériel non encore dénombré parmi lequel 14 canons, dont 7 lourds,20 mitrailleuses,et 5 minewerfer.

             Le général commandant la premiere Armée Debeney

 

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22 févr. 2017

Q) L OCCUPATION LE RETOUR

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       Le 11 décembre,le régiment, après un voyage en train débarque à Saar ou les unités seront réparties dans les villes suivantes:Diemeringen,

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Lorentzen

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Domfessel

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Vollergingen jusqu au 26 décembre.Aprés avoir regagné Bitche ,le régiment détachera tour à tour des unités afin d assurer le barrage à la frontière de 1870.Le 9 janvier 1919 le Général DE MITRY remettra au 125émeRI la fourragère aux couleurs de la médaille militaire si chèrement obtenue.

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(DMD86/collect.125émeRI)

Le chef de corps le Colonel Maurel avec ses officiers après la cérémonie de la remise de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire par le Général De Mitry

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                               Le 12 janvier1919 le 125éme Ri comme bon nombre d unités de l armée Française fait partie des troupes d'occupation.Désigné pour rejoindre la Rhénanie allemande le régiment cantonne à Sarrebrucken

saarbrucken

et le 8 fevrier il remplacera le 68émeRI dans les casernes de Saarlouis

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.Là,270 hommes en provenance du 325émeRI dissout lui seront affectés.Le 125éme restera dans cette zone jusqu au 5 mars ou il embarquera pour Bad Ems

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(collection DMD86/125éme RI)

Le régiment fut bien accueilli par la population.

                   Le 9 mai 1919 au cours d une prise d armes ,le Colonel Maurel quittera avec émotion le commandement du régiment.Le colonel Maurel était apprécié tant par sa troupe que par ses supérieurs  Sous son commandement le 125éme aura vécu et inscrit de belles pages de gloire.Le Lieutenant Colonel De Pelacot est désigné comme successeur jusqu 'au 21 juin ou il sera remplacé par le Lieutenant colonel Eveillard.Au cours de cette période l'ordre de resserrement des unités fut ordonné.Les relations étaient amicales jusqu à la publication du traité de Versailles.Ce traité humiliant pour l allemagne la traitait en vaincue...La population n'acceptait pas ces conditions,et, l indiférence prenait la place de la fraternité.Le régiment au complet fut mis en alerte les munitions étaient distribuées...Le 24 juin tout rentrait dans l'ordre.Les unités regagnaient les cantonnements.Mais les relations avec les populations étaient devenues tendues.

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    (Collect.DMD86/125émeRI)

   Le 21 août le Régiment embarque Pour la France et Poitiers.Au bout d un incroyable et pénible voyage du a un déraillement d un train qui bloquait les communications soit 4 jours après son départ le régiments arrivait sur Poitiers.          

Aprés un accueil fait par la ville le 125éme regagnait ses casernes de Rivaud ,Sainte Catherine et pour le 3éme Bataillon ,Ladmirault

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voila ce qui etait relaté par les journaux à l'époque

préparation par la municipalité

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 sources:www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

 

En 1923 le glorieux 125 éme est dissout .Son drapeau, ses traditions, ses archives sont transmises au 32 eme RI dont le 3 eme bataillon est à Chatellerault

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23 févr. 2017

Batailles de Champagne et de la Somme 1916

  Le 125ème régiment d'infanterie après avoir été éprouvé durement comme toutes les unités qui sont passées par Verdun, effectuera un séjour en Champagne du 25 mai 1916 au 19 septembre 1916. Il participera à la bataille offensive de la Somme du 20 septembre 1916 à février 1917. Durant ces deux périodes, le régiment aura à tenir les lignes Francaises, et malgré tout, enregistrera la perte de nombreux de ses conbattants non sans se faire remarquer en enlevant des positions et capturant hommes et matériels et en inscrivant sur son drapeau le nom de cette bataille.

                   le 125ème Régiment d'infanterie, débarque le 25 mai à Saint Hilaire Au Temple vers 23h00. Les anciens du régiment encore présents se rappelent les villes traversées pendant les combats de 1914 Vitry le Francois, Chalons sur Marne...

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A 2H du matin , par colonnes de bataillons, le régiment se met en marche en direction de Cuperly, ou il arrivera à l'aube.

cette carte n'est pas à la date des faits relatés, mais elle est là pour situer les évenements exposés ci-dessous.

 

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Le 1er juin, vers 7H le 125ème gagne Suippes, où après avoir perçu les colis qui étaient en attente depuis Verdun, arrivera le 2 juin sous les tirs de l'artillerie allemande, comme comité d'acceuil.

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Le soir, les 1er et 2er Bataillons, ainsi que deux compagnies du 2°, la 5° et la 6° entrent en secteur de l'épine de Védégrange, face à Sainte Marie à Py.

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Les 7° et 8° compagnies sont laissées en réserve à la ferme de Piémont. Le 8 juin, le 32ème RI vient prendre nos emplacements, et le 13, le 125ème, va relever la 60° DI jusqu' au 28. Il sera relevé le 29/30 par la 1° Brigade Russe,ou nos soldats seront impréssionnés par la discipline de l armée Russe, et retournera sur Suippes et Cupperly.

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        Durant cette période, le régiment ne déplorera que quelques blessés et des intoxiqués par les gaz de combats qui, devront néanmoins être évacués. Le régiment sera employé durant cette période à réaménager des positions et effectuer des patrouilles. Au cours d'une de ces patrouilles, la 7° compagnie capturera des soldats allemands du 140° poméranien, régiment qui bousculait le 290ème RI, sur la côte 304 et deux prisonniers Russes qui étaient acheminés du front de l'est, afin de travailler dans les lignes allemandes. Le 29 juin la relève était effectuée sous un temps pluvieux et sans incidents. Le 2 juillet, aprés avoir traversé Mourmelon et une partie du camp de Chalons,

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mourmelon

le régiment cantonne à Louvercy et Bouy.

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louvercy

bouy

       Durant cette pèriode de nombreux soldats du régiment pourront gouter à la joie des permissions. Le 6 juillet une émouvante journée commémorative avec une prise d'armes, aura lieu. Le général décorera : le drapeau du régiment de la croix de guerre avec palme, de nombreux personnels dont le chef de corps, le Lieutenant Colonel OUDRY, qui sera fait officier de la légion d honneur, remettera des croix de la légion d honneur, des médailles militaire ,des croix de guerre. Le 20 juillet le régiment relève le 119°RI sur les crètes ouest de Tahure.

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tahure

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La relève est dure.L'artillerie allemande est au rendez vous avec des obus de gros calibres et à gaz. Le 25 juillet, la 6° compagnie subit un bombardement en règle qui ressemble à celui de Verdun.Il causait la mort de 16 hommes, 24 blessés et 3 disparus. Le 29 juillet après un dur bombardement, la 5° compagnie est attaquée de nuit. L 'assaut est repoussé au prix de la perte d'un sergent tué et de 3 hommes blessés. Le mois d'aout s'écoulera sans trop d'annicroches sauf vers le 26 aout. En effet,le 114ème RI subira un dur coup de main. Les 7° et 10°compagnies seront désignées pour épauler le 114ème afin de repousser les allemands. 5 prisonniers leurs seront fait et,ils laisseront de nombreux tués devant les lignes. Mais ,le 114ème RI déplorera la perte de 50 prisonniers, de plusieurs mitrailleuses, de nombreux tués et blessés. La 10° compagnie quant à elle aura un triste bilan malgré sa victoire, 45 hommes hors de combat, 10 tués 21 bléssés, 4 disparus.De plus le 125éme RI déplorera la perte de son aumonnier le pére DECHALAIN blessé sévérement par l'éclatement d'un obus alors qu'il s'affairait auprés des bléssés .Le général PENTEL commandant le 9ème corps sera trés affecté par cette opération allemande contre le 114éme RI et par les pertes qui en ont découlées.Le 26 aôut, le 125ème est relevé par le 34ème RI de Mont de Marsan, sous une pluie battante. Le régiment gagne alors le camp de Mailly et cantonne dans les environs, aux abords du village de Semoine, après 6 heures de marche où il s'exerce à de nouvelles techniques et des manoeuvres en vues d'opérations  ultérieures.

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MORTS POUR LA FRANCE DANS CETTE BATAILLE

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cependant en septembre une circulaire definira les nouvelles regles pour les permissions

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    Le régiment embarquera le 19 septembre à Arcis sur Aube pour la Somme.

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     LA SOMME Du 20 septembre 1916 au 19 janvier 1917

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        Durant cette période comprise entre le 20 septembre 1916 et le début de février 1917 le 125ème régiment d'infanterie participera à l'offensive de la Somme. Initialement prévu en compagnie des autres unités du 9ème corps(114 2.96 RI)

        Le 20 septembre le 125ème embarqué la veille et après avoir contourné Paris, débarque à Beauvais. Les secteurs de Saint-Omer-en-Chaussée et Haute Epine lui sont assigné pour ses cantonnements.

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Le 24 septembre, l'ordre de mouvement est donné au chef de corps. Le régiment part à pied pour Belleuse

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puis Rosières en Santerre

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l'Hoeilly, Taisnil, où le colonel fera former le carré du régiment et s'adressera à ses troupes.

taisnil Son allocution, simple et franche, et portera sur les sacrifices inéluctables qui risqueraient d 'être demandés au 125ème. Le 27/28 septembre le régiment est en cantonnement d'alerte. Le 30 le régiment embarque dans des véhicules, pour Maricourt Hardrecourt, où il bivouaquera.

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Le 30 au soir le 1° Bataillon relèvera le 36ème RI en avant de Morval.

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(Source Jmo 125émeRI Sga Mdh)

        Le 20 octobre le régiment débarque à Maricourt.

maricourt

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Les unités seront dirigées vers leurs positions respectives  à savoir:2éme batn:ferme de malzhorn,3éme btn en reserve au bois des bouleaux repartit comme suit: 2 compagnies a la tranche de lesboeufs une autre unité et la compagnie de mitrailleuses au sud ouest de Morval sera placé en reserve de la division.

Le 1 ér btn relève en première ligne un bataillon du 32 éme RI  dans une zone comprise entre les tranchées Civet, Marburg ,des tranchées avancées, avec à sa gauche les Anglais à partir du chemin creux et à sa droite le 2.96 eme RI ,le Pc du chef de corps étant au niveau de la route Morval Guinchy. Relève terminée à 2h30 sous l artillerie allemande qui tua 1 homme et en blessa 15.....Les positions seront gardées jusqu'au 23/10 ou le régiment recevra la mission de s'emparer de la position Baniska et de pousser sur le chemin creux et la tranchée Conte .Le 1 er btn sera renforcé de la 3 éme compagnie de mitrailleuse et à sa droite un bataillon du 2.96

l' artillerie ne pouvait pas intervenir à cause d un brouillard trés épais et persistant.Quand la premiére vague s'élança des tranchées, les mitrailleuses allemandes ,en provenance du Transloy entrèrent en action et décimèrent les assaillants .Le bataillon restera sur ses positions en les amènageant sous les tirs  .La 1ére compagnie a perdu au cours de cette action 19 tués et 34 blessés.Les Anglais et le 2.96 n auront pas gagnés de terrain.Un bombardement intense des allemands s'abbat sur les positions Anglaises , du 2.96 et du 2 eme bataillon qui déplorera la perte de 3 tués et 10 blessés

le 25 octobre le 3 ème btn relévera le premier sur ses positions.Cette reléve se passera sous l activité de l'artillerie ennemie qui tua 3 hommes et en blessera 10.L'activité de l'artillerie ennemie ne se ralentira pas et continuera les 2 jours suivants en tuant 2 hommes, blessera 21 autres et quand les tirs s' allongeront incendieront un dépot de munition et d'artifices placé au niveau des carriéres  et... le tout sous une météo excécrable.Cependant, des tranchées  qui rejoindront le 2.96 seront effectuées.Le 2.96 sera relevé par le 2 eme bat .Ce bataillon aura 5 tués et 11 blessés.Au cours des patrouilles effectuées 3 prisonniers du 12éme bavarois seront capturés.La météo ne s'arrangera pas ,et comble de malheur, notre artillerie tirait trop court bilan : 22 tués 51 blessés, évidement l artillerie allemande en tua un bon nombre...Les 30 et 31 octobre les bataillons se relèveront dans des conditions déplorables tant météo que de l activité ennemie Le 125éme déplorera hélas la perte de 29 tués et 54 blessés

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 (carte explicative des opérations du 23 10 au 3 11 1916)

Du 1ér novembre au 3 novembre le 125éme RI recevra l'ordre de rectifier le front de façon à aligner les positions....fallait y retourner...4 heures à patauger dans la boue sur 5 à 6 kilometres à parcourir et à rçevoir sur la tete des obus des gaz...

Cette mission sera confiée avec pour soutien un bataillon du 114 RI et du 2.96(compagnons d infortune)à sa droite et à sa gauche les troupes Anglaises.

l'objectif désigné sera la totalité des tranchées Baniska, Tours et Conté.

Les acteurs principaux seront les 1ér bat,et 2 eme bat le 3 eme sera en reserve.Aprés un arrosage en régle par notre artillerie,les unités protégées par un rideau fumigène attaqueront à 14 heures.Vers 15h45 les 3 vagues du 1er bataillon seront sur l'objectif.La liaison avec les Anglais à gauche et le 2 eme bataillon à sa droite qui lui assurera la liaison avec le 2.96.Le 3 éme Bataillon sera appelé en soutien et formera un crochet défensif assuré en partie par la 9éme compagnie.Les positions seront aménagées toujours sous la pluie ,la boue ,les gaz ,l artillerie omniprésents.Des patrouilles seront effectuées ,des prisonniers raflés,du matériel récupéré .L ennemi ne restera pas sans réactions l 'artillerie et l'infanterie ennemies s' en donneront à coeur joie ...en vain bilan 13 tués 40 blessés 1 disparu et ce jusqu au 3 novembre.La position face au Transloy n était pas super!! un vrai glaçis.De plus, l' armée Anglaise bien que louant une admiration pour les actions du régiment n a pas bougé d une semelle se contentant de tenir les positions.Cette attitude a eue pour conséquence de laisser en pointe les positions des unités Françaises exposées aux contres attaques

le 3 novembre le régiment sera relevé par le 66émeRi. Bilan de cette action face au Transloy :

en 14 jours 64 tués,89 blessés,3 disparus au combat

les Bataillons BERTOIN (2eme) DEGUA(1ér) seront cités à l'ordre de la 152 eme DI en ces termes

"ont enlevés dans la journée du 1ér Novembre au 2 Novembre plusieurs tranchées et ouvrage organisés sur un front de plus de 1km, et, profond de 600 metres ont fait 450 prisonniers dont 16 officiers et pris 15 mitrailleuses"

les bataillons  du 114 et 2.96 ont été également cités

les 6émes et 7 éme compagnies seront elles ctées a l'ordre du IX eme CA

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cit 7 cie somme

 

Le chef de corps sera cité ainsi qu une bonne partie du regiment

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Meme les journaux en parlent

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Les félicitations du général commandant la 152 eme DI relayées par la presse

felicitations combat de sailly

 

(source http://www.archives.departement86.fr/644-la-presse-locale.htm

 

pluie sur la tranchée

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       Le 4 ,le régiment sera au repos du côté de Corbie en compagnie d'unités Anglaises.

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anglais

       Le 19, le 125ème regagnera les lignes en face de Sailly-Saillisel où il relevera le 135ème RI et retrouvera sa compagne la boue, qui enrayera les mitrailleuses et compliquera les relèves. En plus de ces évènements naturels, les allemands canarderont l' arrière des positions.Il faudra à certaines unités, 6 heures pour effectuer 4 kilométres. Un obus de gos calibre tombe sur la 5° compagnie  lui tuant 5 hommes et en blessant 14. Le régiment restera en position jusqu'au 1° décembre le tout, sans ravitaillement correct. Le moral de hommes en sera affecté. La relève sera achevée le 2 par des unités Anglaises de la 29émeDI (le 1ér Lancatshire fusilliers et le 2éme Btn de Scotts Guards).Face au régiment il y avait les 397,193,123 RIR allemands

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         Le régiment va cantonner du coté D'Amiens où il recevra des renforts en provenance d' unités dissoutes, afin de combler les vides. Le 20 le 125ème regagnera à pied, par étapes, les lignes sous la pluie et la neige fondue. A Méricourt le 125ème régiment d' infanterie sera inspecté avec tout le 9ème Corps par le Général NIESSEL qui le commandera désormais.

          Au cours de cette prise d'armes le Colonel Oudry sera muté à l'état major du 5éme Corps il sera remplacé par le LCL ALTENMEYER.

      

 NIESSEL

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dans les plis du drapeau viendra s'inscrire le nom de cette bataille

SOMME 1916

 

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encadrement 31 12 16 1

1 bat

2 bton

3 bton

 (sources extrait jmo 125Ri sur memoire des hommes)

 

   le 23 janvier le régiment reléve le 135 éme(qui désormais remplace le 2.96 au sein de la 152 emeDI)et sera en positions à Biaches sur Somme où il a pour mission de tenir les lignes jusqu'au 2 février 1917.Son dispositif sera trés étiré.L'artillerie ennemie sera tres active et durant cette période le régiment aura 58 hommes hors de combat 13 tués 45 blessés

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(Source:Jmo125éme Mdh Sga)

 

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       Le 3 février le régiment quitte son calvaire pour Marcelcave où son chef de corps, le ltn Colonel Altemayer rejoint L'etat major de la 152éme DI passera le commandement du régiment au lieutenant Colonel MAUREL qui vient du 48 éme Bcp.Le régiment sera relevé par le 8 eme bataillon du 1ér Royal Warwicks

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source ad86 presse locale

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 Le régiment cantonne aux alentours de Domart-sur-la-Luce,Hangard, Hourges et par -18°, il embarquera le 9 à la gare de Bovés sous le survol des avions ennemis. Il débarquera à Vitry la Ville où après une courte halte, il rejoindra la Chaussée sur Marne,Coulmier,Oury ou, il reprendra l instruction jusqu au 15 fevrier ou aprés des contres ordres il se ddéplacera par voie terrestre sur Sainte Menehould

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       En effet, les allemands ont déclenchés sur Tahure et Maisons en champagne une attaque, et ont gagnés du terrain. La 152ème DI a été désignée pour intervenir. Le 18, toujours en alerte, l'ancien chef de corps, le Colonel OUDRY, accordera au 125ème, un quartier libre à la grande satisfaction de tous. L'affaire de Tahure ne nécessite pas de renforts et le 125ème quitte Sainte Ménéhould à pied pour le camp de Mailly via Frignicourt, Brignicourt, Glouves,Courdemange

 Le régiment entamera sous le mauvais temps une période d instruction avec des marches pénibles jusqu a Verzy.Durant cette période le 125 éme sera employé des travaux d'infrastructure pour l'artillerie lourde jusqu au 9 avril et, effectuera des marches de ..diversion jusqu au 16 avril

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Pour nos morts

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Morts pour la France dans ces combats(liste incomplete...)

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28 févr. 2017

...UN PETIT PEU DE TRADITION....

La fête du régiment

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merci à Francois Vaudour (le129°RI)

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       Elle se déroulait fin novembre.A cette occasion, les punitions étaient levées, un quartier libre était donné après la prise d'armes et le repas.

       Cette fête commémorait les combats de la BEREZINA, ou, au côté du 44ème RI, le 125ème s'était sacrifié, afin de couvrir la retraite des armées de l Empereur, sur la BEREZINA...

Les deux unités avaient alors formé le carré, pour faire face aux 60 000 cosaques, qui les harcelaient. Seuls, 120 combattants ont survécus et, furent  prisonniers,autour du Général BARMONT et du Colonel WAGNER commandant alors le 125ème.....Le 125eme perdit ces jours là 33 officiers

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(sources archives dmd 86/125éme RI)

Le 125ème régiment d'infanterie est un régiment d'infanterie, voici une petite note, concernant cette arme...

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       Casque adrian avec l insigne des fantassins

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      L'origine de l'infanterie remonterait à la nuit des temps...les premiers combattants étaient bien les hommes préhistoriques...ils y allaient bien à pied....

      Son apparition véritable est due à la victoire de gens à pieds, Suisses. En 1480, le roi louis XI a fait regrouper plusieurs milliers de gens, afin de les faire instruire par ces redoutables combattants Suisses. Ainsi ils sont utilisés pour la protection des garnisons de Picardie. Ils sont organisés en bandes. C'est au moment des guerres de religions, qu'on été mis en place les structures de régiments. Composés de piquiers et d' arquebusiers, la tactique consistait à combinner leurs actions de feu et de choc. Après la mort d'Henri IV, qui choisissait lui meme ses unités, afin de constituer l'armée royale, les régiments disparaissaient ou réaparaissaient au grès des événements, hormis les plus prestigieux et les 5 vieux : PICARDIE-PIEMONT-NAVARRE-CHAMPAGNE-NORMANDIE(qui donneront les 1°- 3°- 5°- 7°- 9° RI).Engagés dans d'incessants combats, les régiments d' infanterie  s'illustrent en mettant fin à l'invincibilité des fantassins Espagnols, entre autre. Avec 1636 bataillons d active, de réserve et territoriaux en 1914,l'infanterie a été l'arme de la grande guerre. C'est elle, qui a été la plus éprouvée avec 90 % des pertes totale. Soit un officier sur trois, 1 fantassin sur quatre. En ne minimisant bien sur, pas du tout, le sacrifice des autres armes. En même temps que leurs tenues, les fantassins, ont adaptés leurs tactiques, afin de répondre aux nouvelles exigences du combat. Transformées les grandes charges de l'été 1914, en pantalons garance. Les poilus de 1915 ne chargent plus en grandes actions,ils s élancent.... en tenue bleue horizon et coiffés du casque ADRIAN. Changé aussi l'armement, bien que le LEBEL soit toujours son arme, les fusils mitailleurs font leur apparition en 1917,ainsi que les grenades à fusil et les chars. La coordination des feux avec l'artillerie, appuyée par l'aviation rentre dans les nouvelles donnes. Toujours est-il ,qu'entre les deux victoires de la Marne,le fantassin a toujours connu toutes les pires souffrances,quoi qu'en fut l'insigne porté sur le casque: chasseurs colonniaux, légionnaires. Il est légitime pour lui, de considérer avec fièrté, la part de la victoire due à sa seule détermination. Il ne suffit qu'à voir les listes des monuments aux morts, de nos villes et villages de métropole et d'outre mer.

             Insigne de l infanterie portée sur le casque Adrian

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        Son saint patron est SAINT MAURICE, qui se fête le 22 septembre. Il était le chef d'une légion romaine composée uniquement de chrétiens. Sa légion apprenant qu'elle allait être employée pour persécuter des fréres chrétiens, décida de se rebeller, et s'arreta dans le VALAIS en SUISSE. L'empereur romain, furieu ordonna par deux fois qu'on tua un soldat sur dix. Cependant, les martyrs étaient encouragés par MAURICE et ses officiers. L'Empereur fit masacrer sa légion. Fantassin de la premiere heure, l'exemple de SAINT MAURICE et de ses compagnons nous laisse un beau témoignage de fidélité et de cohésion des soldats autour de leurs chefs, et le sens moral élevé dans le refus d'un ordre, injuste au péril de sa vie. Saint MAURICE incarne le courage et la discipline sans faille , un sens de l' honneur sans restriction, et un esprit de sacrifice sans limites. Fort de son exemple, MAURICE a donc été choisi comme saint patron de tous les fantassins.

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             SAINT MAURICE PATRON DES FANTASSINS

       L'INFANTERIE c'est un état d'esprit fait d'enthouisasme, de rigueur, de rusticité, de cammaraderie. L'INFANTERIE c'est une histoire sacrée, celle de notre pays. Le fantassin est un homme simple, motivé par des idées simples, mais fortes, par la fidélité du devoir,le culte de la mission et du sacrifice au service de la France. L'INFANTERIE s'est forgée une ame et un caractère au cours des siécles. Les fantassins de 14-18, nous ont réhaussés ces valeurs, par leurs dévouement et sacrifices sans limites.

           ET PAR SAINT MAURICE VIVE L'INFANTERIE

        LE 22 septembre étant la saint Maurice notre saint patron une petite priere a celui qui à su comuniquer sa foi et sa détermination à ses hommes  

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         Insigne actuel des fantassins

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En hommage à nos fantassins de 14/18

        "le fantassin est celui qui vit, qui dort, veille,peine et combat dans la boue ou la poussiere et le sang .Celui qui grelotte dans son abri.Celui qui endure milles privations,des fatigues,des horreurs de toutes sortes.Il est celui qui est exposé à toutes les alertes,, à toutes les surprises.C est celui que la mort guette sans tréve ni repos, qui voit ses compagnons tomber les uns aprés les autres à ses cotés.C est celui qui se demande, à tout moment,comment il peut bien se faire que son tour ne soit pas encore venu.Il est celui qui recoit des coups qu il ne peut pas rendre et qui,quand les invisibles artilleurs ennemis lui déversent des tonnes d'acier ou des nuages empoisonnés.C'est celui à qui l'on demande l'effort surhumain de quitter son trou ou son existence se protége tant bien que mal.C'est celui à qui l'on demande d'exposer sa poitrine dans la zone ou claquent les mitrailleuses ,ou s égrenne les obus comme on égrenne un chapelet .C 'est à lui que l on va demander de sauter dans la tranchée ennemie ou son adversaire le guette pour lui tendre le dernier traquenard.Il est celui, qui cet effort inoui accompli, et si il a vaincu et si il a survécu, demeure isolé dans cet inconnu sans appuis extérieur, dans l attente d'un retour offensif de l ennemi.Il est celui qui, aprés une action,offensive ou défensive,entendra, pendant des jours les bléssés amis ou ennemis tombés dans les lignes, gémir ,se plaindre et sera torturé à l'idée de les abandonner à leurs tristes sort sans pouvoir les secourir.Il vivra encore quelques jours auprés de leurs cadavres qu il verra se décomposer déchiquetés par les rapaces ou dévorés par les rats.Il aura la douleur extéme de ne pas pouvoir les ensevelir afin de leurs rendre le repos éternel.Il devra de nouveau surgir,à découvert résigné à l avance du sort qui pourrait l attendre.Il serait possible d ajouter a ces tableaux des touches qui les rendraient encore plus criants.C etait là le lot de tous nos fantassins.Mais dans ces terriblesépreuves le moral de nos fantassins est dune pure beauté.Il est enthouisaste et pret à tous les sacrifices et dévouements.Il va là ou on veut et fait ce qu'on lui commande,certes non sans grogner, mais avec une ardeur qui ne se dément pas, jamais...Il à été dit que le fantassin Francais n était pas suceptible de ténacité dans la défense et que les revers subis avaient abbatus son moral.La Marne en 1914, l'Yser, l'Artois, l'Alsace, Verdun, la Somme, la Champagne , la Marne en 1918 ...ont glorieusement fait justice à ces légendes.Voici l hommage que j ai voulu rendre à nos fantassins à tous nos fantassins de ce conflit

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          voici l uniforme de nos soldats avec une partie du barda

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        voici l uniforme de ceux qu'ils ont dus affronter

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(don de mr André Jouineau)


 

Les différents chefs de corps :militaire005

 

1795  Chef des brigades HOUPERT               

1810  Colonel WAGNER

1870  Lt Colonel JOURDAIN

1871  Colonel LEBRUN

1874  Colonel SABATIER

1881  Colonel POTIRON de BOISFLEURY

1888  Colonel BIDOI

1889  Colonel CRETIN

1891  Colonel BLANCHOT

1894  Colonel MARSAA

1897 Colonel BABIN

1901 Colonel BAUGILLOT

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1907 Colonel LANQUETOT

Colonel LANQUETOT

1914  Colonel DESCHAMPS

1915 lt colonel DEVUNS tué à l ennemi

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17 MAI 1915 LCL RAUCH

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24 DEC 1915 LCL MADELIN

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1916  Lt Colonels  OUDRY- ALTENMAYER

1917 lt colonel MAUREL jusqu au 09 05 1919

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1919 Lt colonels De PELACOT & EVEILLARD

1939  Lt Colonel TAUREO

1944  Colonel CHENE

1945  Colonel THIANT

1968  Colonel DECHALAIN

1971  Colonel TREHUT

1973  Colonel CORDET

1985  Lt Colonel GUILBAUD

1987  Colonel JOSEPH

1991  Colonel MERCIER jusqu'en 1994.

 

 

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