10 janv. 2018

Hommages aux gars du 125 eme

Histoire_de_la_Sonnerie_aux_Morts (cliquez sur le lien)

           Dans ce fil,je m'efforcerais de faire revivre la mèmoire de certains gars du 125ème RI notamment ceux de la commune de Chaunay ,de Saint Pierre d Exideuil, par un apport de photos glanées au hasard des vides greniers ou par des préts

 Sans vouloir occulter le sacrfice des 86 autres gars de Chaunay..

Morts pour la France

 La mention « Mort pour la France » fut créée par la loi du 2 juillet 1915 modifiée par la loi du 28 février 1922. La loi du 29 décembre 1915 donne droit à la sépulture perpétuelle aux frais de l'Etat aux militaires « Morts pour la France » pendant la guerre.

L'attribution de la mention « Mort pour la France » est une opération relative à l'état civil, qui fait l'objet des articles L 488 à L 492 bis du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Les membres des forces armées françaises tués au combat, morts des suites de maladies contractées ou d'accidents survenus en service commandé ont droit à cette distinction, de même que les prisonniers de guerre décédés dans les mêmes circonstances

A nos frères morts au feu
Ils sont tombés sans un bruit, Ils sont tombés sans un cri, Frappés de plein fouet, Par la mort, cette saleté.

Dans leurs chairs meurtries, Glacées par le vent, Ils ont perdu leur vie, Ils ont perdu leur sang.

De leur jeunesse éclatante, De leurs journées finies, Ils avaient mission importante, Car ils sauvaient des vies.

Au mépris de la leur, Au-delà de la peur, Ils ont été frappés, Par l'éternité.

Ils seront toujours dans nos coeurs, Ils seront toujours avec nous, Pendant nos journées de labeur, Pendant nos journées de fous.

Nous sommes fiers de vous, Mais c'est bien trop tardif, Car pour toujours en nous, Le souvenir reste à vif.

Quand vous êtes tombés, Les larmes de nos cœurs, Ont noyé à jamais, Une partie du bonheur.

leurs chairs meurtries, Glacées par le vent, Ils ont perdu leur vie, Ils ont perdu leur sang.

De leur jeunesse éclatante, De leurs journées finies, Ils avaient mission importante, Car ils sauvaient des vies.

Au mépris de la leur, Au-delà de la peur, Ils ont été frappés, Par l'éternité.

Ils seront toujours dans nos coeurs, Ils seront toujours avec nous, Pendant nos journées de labeur, Pendant nos journées de fous.

Nous sommes fiers de vous, Mais c'est bien trop tardif, Car pour toujours en nous, Le souvenir reste à vif.

Quand vous êtes tombés, Les larmes de nos cœurs, Ont noyé à jamais, Une partie du bonheur.

 

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inauguration du monument chaunay 1923

 inauguration du monument aux morts de Chaunay en 1923

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Quand nos Chaunaisiens partaient c etait en principe de cette gare

 

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 ou de celle ci

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voici la liste

des 9 Chaunaisiens du 125ème RI inscrits au monument aux morts de la commune de CHAUNAY morts pour la France

BIGET Clément

Tué aux combats de Neuville Saint-Waast.

Déclaré mort le 17 Juin 1915 en compagnie de 87 autres camarades de son régiment.

Clement est né le 25/07/1885 il habitait chaunay ou il excercait la profession de maçon.rappelé a l activité le 4 out 1914

 

Capture1

 

 

BARDEAU Eugène

Tué aux combats de Saint-Julien en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914.

 

Capture

 inhumé au cimetiere de Sains en gohelle

 

 

 

 

 

 

BRUNET Jules

Tué aux combats au Nord-est de Morval dans la Somme.

Déclaré mort le 23 Novembre 1916, tué par l'activité de l'artillerie ennemie.

 

Capture1

 ces Trois Chaunaisiens reposent ici au caré militaire d Yprespotyze2

 

 

 

DELUSSEAU Célestin

 

Tué aux combats de Saint-Julien en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914.

 

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MACHET Sébastien

Tué aux combats de Saint-Julien en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914.

 

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EPAILLARD Émile 

Tué aux combats de Poelcapelle en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914

 

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AIMÉ Théodore

Tué aux combats de Méry dans l'Oise en compagnie de 23 de ses camarades du régiment.

Déclaré mort le 13 Juin 1918.

 

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MASSON Émile

Décédé des suites d'une maladie contractée au front.

Décédé à l'hôpital de Poitiers le 7 Octobre 1918.

 

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LUCQUIAUD Louis Caporal

Porté disparu aux combats de Fère- Champenoise.

Déclaré disparu le 9 Novembre 1914.

 

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nos Chaunaisiens à l honneur   

citations chaunay2          

citations chaunay 1

gars de chaunay1

gars de chaunay1

gars de chaunay2

 

gars de chaunay2

 le pauvre ce n est pas mettre à l honneur mais qu est il devenu aprés ce stupide accident

 

sources:www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

Quelques plaques èmaillées..qui commencent à se dèteriorer.....qui ne sont pas de Chaunay mais d une commune limitrophe

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Photos  d illustres inconnus..au hasard pour ne pas les oublier...

Num_riser   Moricet_125_eme    

                                         Romieu..

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Mitailleurs au camp de la courtine en 1915

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125

125- RI - 6- Cie - 9- escouade[1]

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12 cie en 1905

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Pascal Robichon

merci à son petit fils de m avoir adressé cette photo

Pascal est né le 30 janvier 1895 au Temple dans les deux sevres.Il est décédé le 19 juillet 1966 a Jallais dans le 49.Incorporé le 17 12 1914 au 125 eme il a été bléssé le 9 juin 1915 a Neuville saint Vaast et le 6 mai 1916 à la cote 304.Il a été cité suite a ses blessures à l ordre du régiment.Muté au 68 eme Ri il a de nouveau été blessé et cité aux combats de la Somme au sein de ce régiment.Titulaire de la médaille militaire, il fut fait chevallier de la légion d'honneur en 1961.Ce brave a terminé son parcours militaire au sein du 500 eme regiment d' artillerie d assaut aprés etre passé par les 1ér et 21éme régiment du génie

 

un bon lauréat du concours de tir

gars du 125

DUFOUR Paul copie1[1]

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cidessous CBt Quillet décoré pendant sa convalescence(nb pas celui decoré actuellement)

commandant Quillet decoré apres sa blessure

instance de depart nov1914

novembre 1914 au depot

soldats du 125 au depot a Rivaud

isolés 125

 

(source de ces 5 photos journal centre presse)

tableau d honneur

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Le sergent Roulland est décédé des suites de ses blessures en Belgique il etait nè le 24 novembre 1891 à Niort

Un brave parmis les braves qui ne doit pas etre oublié

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Etait il un parent...du General Rivaud de la Raffiniere qui a donné le nom a la caserne principale du 125éme...à priori oui...si des personnes pouvaient eclairer ma lanterne....je suis preneur

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slt de bauchamps

sous lieutenant fournier

 

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décorés de la légion d honneur

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décorés de la medaille militaire

         

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citations à l'ordre de l'armée

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15 janv. 2018

LA MARNE 06/09 AU 21/09

        81_La_Victoire_de_la_Marne

                            Le 6 septembre,le régiment débarque, après un inconfortable voyage, dans la région D'ARCIS SUR AUBE prés du camp de MAILLY

arcis sur aube (Copier)

Tous ont eus lecture de l'ordre du chef suprème :

          Au moment où s'engage une bataille dont dépend le salut du pays, il importe de rappeler à tous que le moment n 'est plus de regarder en arriére. Tous les efforts doivent être employés à attaquer et refouler l'ennemi. Une troupe qui ne peut plus avancer devra coute-que-coute garder le terrain concquis et se faire tuer sur place plutôt que de reculer. Dans les circonstances actuelles, aucune défaillance ne peut être tolérée.         

          le 06 septembre 1914  général JOFFRE 

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GENERAL JOFFRE   

         Num_riser0001   

   Dans la nuit du 7 septembre, l'ordre de mouvement était donné aux unités.

Le 125° s'établit sur la route de VITRY LE FRANCOIS face aux villages de Lenharée et de Vassimont que les allemands ont incendié.le premier Bataillon est en liaison avec les unités du XIéme corps.

Num_riser0011

 

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Le 125eme en attente

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(collection 125emeRI)

 

       Num_riser0003

       Le 8 septembre le régiment prend position au nord de Connantré, pour les 1° et 3° bataillon.

connantré

Au 2° c'est le long de la voie de chemin de fer Vassimy-Haussimont qu'il est positionné. La position devient vite intennable à découvert sous les obus, avec la seule protection, le ballast...Il y a là de nombreuses pertes. Suite au repli des unités voisines, le 2° bataillon doit décrocher. Sa position en pointe devenait trop dangereuse. Quelques temps après l'ordre de contre-attaquer lui parvient.Celui-ci s'éxécute avec l'appui de l'artillerie du 49° RAC qui, malgré un tir d' enfer échoue .Le bataillon doit se replier sous les feux conjugués de notre artillerie et celle de l ennemi.

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Artilleurs du 49ème RAC( sources artilleurs poitevins)

  .Le 125éme recoit alors l odre de décrocher en direction de Semoine 

Num_riser0003

plan_de_bataille_Connantray

       Le 9 septembre le 125° et le 114° sont maintenus sur les hauteurs au sud-est D'Oeuvry.

oeuvy grande rue

 Vers 5 heures du matin, guidée par un avion l'artillerie ennemie se déchaine. Les tirs cessent vers 8 heures. La situation devient critique, les allemands en contre-attaquant isolent la 6°compagnie, qui s'est dégagée apres une vive action à la baionnette. Les nombreux cadavres allemands, devant le front du régiment attestent de l' apreté de la lutte. le premier bataillon venait en appui de la 6éme compagnie et receuillait les débris de celle ci.Malheureusement le chef du 2éme Bataillon le CBA Sonnet était tué en visitant les positions de ses unités.

             cadavres_allemands                                 

    (collection DMD86/125eme RI

      Au soir de cette sanglante lutte qui a fait aussi de nombreuses pertes dans les rangs, le régiment est évacué sur le plateau de Salon aprés une épouvantable marche à travers bois où l'ennemi s'était infiltré. Malgrès les pertes élevées, les soldats Poitevins du 125° ont arretés le choc ennemi conformément aux ordres du 6 septembre.Le 10 septembre, tôt le matin, le régiment se porte en direction de Gourgancon dirigé par les lueurs de l'incendie du village allumé par les allemands. Ce bourg est traversé sans combats                                                    

    GOURGANCON traversé par le braves du 125° maisons par maisons...

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gourgancon

De nombreux prisonniers sont récupérés ivres ainsi que des blessés du 62°RI qui cependant ont été bien traités par l'ennemi.Pendant cette progression qui se déroulait sous les tirs de l'artillerie ennemie tombait, touché par des éclats d obus le Chef de Bataillon Sonnet commandant le 1ér Bataillon.

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      prisonniers_allemands

Prisonniers allemands à Gourgancon (coll 125 ° RI)

 

     Le témoignage suivant est lu aux troupes :

La bataille qui se livre depuis 5 jours s'achève en une victoire incontestable. La retraite des I-II-III° Armées Allemandes s'accentue devant notre centre et notre gauche. A son tour la IV armée ennemie commence à se replier au nord de Vitry et de Sermaize. Partout, l'ennemi laisse sur place de nombreux blessés, des quantités énormes de munitions. Partout on fait des prisonniers. En gagnant du terrain, nos troupes constatent les traces de l'intensité de la lutte et de l importance des moyens mis en action par les allemands pour essayer de résister à notre élan. La reprise vigoureuse de l'offensive a déterminé le succès. Tous, officiers , sous-officiers ,soldats avez répondus à mon appel et vous avez mérités de la patrie.

                             Général JOFFRE

  Le 12 septembre, le régiment entre dans Chalons sur Marne

chalons sur marne

l'ennemi n'a pas fait sauter les ponts sur la marne. Le régiment dans la ville pillée, libère les habitants, capture des prisonniers, là aussi ivres, récupère un avion, 18 camions et un stock considérable d' obus "qui nous tomberont pas sur la tête".

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La rapidité de l'avance du régiment est telle que dans les villages limitrophes il n'était pas rare de trouver des tables dressées avec des repas prèts à être consommés. Poursuivant son avance, le 125° s'arrête à Cupperly où il bivouaque. Le 13/09 le régiment rejoint Baconnes

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Il recoit l'ordre d' attaquer avec la 17°DI le mont-Haut et Moronvilliers sous l' artillerie ennemie très active

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     Au cours de cette bataille tombait entre autre....... le 1ére Classe Julien Chaigneau. Originaire D Oiron dans les Deux Sevres Julien servait au 3éme Bataillon ,9éme compagnie.Il est décédé des suites de ses blessures

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Julien repose à la nécropole militaire de Fére Champenoise (tombe N° 427)

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Merci à Freddy Chaigneau son petit Neveu de m avoir fait parvenir sa photo et de m avoir autorisé à la publier sur le blog.l' hommage  à Julien  a ete rendu au cours des vacances 2008 ainsi qu'à son frére Moise tombé le 08 04 1916 à la cote du poivre dans les rangs du 107éme RI d Angouleme.Un peu de terre du pays D'Oiron (79)a été déposé sur les tombes ainsi qu un épi de blé rappelant ainsi que Julien est parti en aout 14 pendant les "métives"..

Afin de couronner tout cet hommage voici l article de journal Qui à été réalisé pour le 90éme anniversaire de l armistice Merci Freddy

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Num_riser0004

         Les 14 et 15 septembre après une série d'attaques, tant stériles que meurtriéres, le 125° ne peut que prendre position dans les bois avoisinants l'ennemi.Les allemands avaient eu le temps de se réorganiser solidement. Canardé, contre attaqué, le régiment creuse des tranchées

tranchees

(collect 125 eme RI)

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(collection DMD86/125émeRI attaque du mont haut)

Grace à la tenacité et l'abnégation de tous, le régiment n' a rien cédé de ses positions inviolées. Le 125eme après avoir été relevé est envoyé au repos à Sept saulx ,et aux Petites loges, où il est recomplété en effectif.

sept saulx

Les_Petites_Loges

Il a perdu en 9 jours environ,1100 de ses valeureux combattants, tués, blessés, disparus....Le 16 septembre l 'ordre d'offensive lui est donné.le regiment repart.Les pertes sont nombreuses le 125éme est arrété à 400 metres des tranchées allemandes il avait gagné 2 kilometres en faisant reculer les premieres positions ennemies.Trop en avant ,le 125éme est maintenu sur ses positions qu il tente d'aménager sous les bombardements.Il restera j'usqu'au 25 septembre ou il aura à supporter de nombreuses attaques ennemies qui seront toutes enrayées .Il y fera tout de meme 20 prisonniers dont un commandant de bataillon ennemi et une centaine de morts allemands devant ses lignes.Le 26 l'ordre d'attaquer lui sera donné.L'artillerie allemande mettra en echec ses tentatives.Le 125éme sera relevé par le 100éme De Tulle et ira de nouveau cantonner à sept saulx ou il sera recomplété de 2 officiers et 500 hommes.Il sera de retour dans ses lignes en relevant le 100éme et sera de nouveau recomplété de 500 hommes de nouveau relevé par le 100éme il sera passé en revue par le Général Dubois commandant le IX CA.Le 125éme ira relever au Nord ouest de Prosnes le 135éme Ri qui lui aussi  est trés éprouvé il y recevra un nouveau renfort de 300 hommes et de nombreux bléssés  de l été rejoindront les rangs

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Est tombé entre autre : le Capitaine Rouget de Courcez

 

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   suite à ces opérations bon nombre de personnels ont obtenus une citation dont le chef de corps

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                                 Le régiment est embarqué le 20 et 21 octobre à Saint Hilaire au temple.

saint hilaire au temple

C'est là, que prend fin l'épopée sanglante et glorieuse de la MARNE,pour le 125eme Règiment d infanterie, où, il a vu plus du tiers de son effectif disparaitre....

         La liste des morts aux combats de la Marne

     CBA Sonnet Cne Rouget de Courcez Cne Bridonneau Ltn lamaze Ltn Libé

 

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  Medaille comémoratve de la bataille de la Marne

Crée le 21 aout 1937 par l association des "SOLDATS DE LA MARNE" elle est destinée aux soldats ayant pris part aux deux bataillesPrincipalement destinée aux soldats qui ont participer a la premiere bataille du 6 au 12 09 1914

comemo marne

 

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la marne

le sang de la marne

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16 janv. 2018

L 'offensive allemande de 1918 GRIVESNES-MERY

       

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      Le 125ème régiment d'infanterie incorporé au sein de l 'armée DEBENEY se voit confier le secteur de GRIVESNES. Il obtiendra au cours des combats du 9 mai 1918, sa deuxième citation à l'ordre de l'armée et le port de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

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     Le régiment embarque à Ainvoux près de Blainville, et prend les cantonnements d'alerte aux abords de Maingelay où il est placé en réserve.

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Finalement,le 125ème se voit attribuer le secteur de GRIVESNES où plusieurs unités se sont couvertes de gloire.

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Le 2ème Bataillon relevait le 25ème BCP le 15 avril. Bien que le chateau soit en notre possession, le parc lui, était bel et bien aux mains des allemands. La mission du 125ème était de reprendre cette position et de reporter la ligne, au dela des limites du parc de façons à avoir des vues, sur le village en ruine de Malpart, et sur le plateau de Bouillancourt.

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positions du 125éme avant l attaque

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(source jmo du 125émeRI MDH SHD SGA)

    L'attaque fut fixée au 9 Mai. Après une préparation d'artillerie par obus de gros calibre, les hommes du 2eme Bataillon s'élancèrent sans attendre la fin du barrage. Bravant les éclats de notre propre artillerie et soutenu par les 1èr et 3ème bataillons, les anciens de l'Yser et de la Côte 304, entrainaient les jeunes de la classe 18 dont c'était le baptème du feu. Baionnettes au canons, les lignes allemandes étaient en notre possession et 20 minutes plus tard, les deux autres bataillons avaient coiffés les deuxième et troisième lignes, dépassant ainsi l'objectif fixé. Cette attaque avait malgré les pertes inévitables(la perte entre autre du chef du 3éme Bataillon le CBT Brivot tué a la tete de son bataillon), rapportée au 125ème un beau bilan : environ 300 prisonniers des 253éme et 254 éme IR des mitrailleuses et 7 minenwerfers capturés.

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Malgré ce succés incontestable, le régiment s'organisait afin de parer à la contre attaque que les allemands ne manqueraient pas de développer. Stoïquement sous les tirs et sous les directives des commandants de compagnies et chefs de sections, les poilus manient pelles et pioches amménageants les positions afin de recevoir l'ennemi. Le lendemain, l'ennemi par trois fois, tente de reprendre ses positions. Ses colonnes qui tentaient de s'infiltrer par les couverts du bois de Bouillancourt et des ruines de Malpart étaient prises d'enfilade, par les tirs croisés des mitrailleuses et des fusils, laissant devant le front du régiment, de nombreux morts et blessés. les 253éme et 254éme IR furent anéantis

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les cadavres allemands dans le parc attestent de l'apreté de la bataille qui s 'est déroulée pour la reconquéte de cet espace

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Num_riser0007(extrait JMO125éme MDH SGA)

Cette action à GRIVESNES valut au 125ème RI sa deuxième citation à l'ordre de l'armée, venant s'ajouter à celle de la Côte 304 et aux deux autres obtenues en Belgique. Cette citation accordait au 125éme Régiment d'infanterie le droit de porter la fourragére aux couleurs de la croix de guerre 14/18

           Num_riser0001

  Voici le texte de la citation obtenue par le 125ème RI, aux combats de GRIVESNES

       " le 125ème Régiment d'infanterie, sous les ordres du Lieutenant Colonel MAUREL,a le 9 mai 1918,attaqué après une courte et violente préparation d'artillerie une position fortement tenue et trés solidement organisée s'est élancée à l'assaut, avec une ardeur telle, que les organisations ennemies furent débordées, et les mitrailleuses capturées avant d'avoir pu entrer en action. A atteint en 20 minutes tous ses objectifs qui lui avaient été assignés les a organisés immédiatement et les a conservés malgré trois contre attaques. A capturé au cours de cette affaire 290 prisonniers, dont 5 officiers, 25 mitrailleuses, 7 minenwerfers et un important matériel."

                Le Général DEBENEY COMMANDANT LA PREMIERE ARMEE

    L hommage des vivants aux morts..

 

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(collection perso)

monument 125 eme 325eme Grivesnes

 suite a un  message deposé sur mon blog une aimable personne m a fait CADEAU de ces deux photos

le chateau de Grivesnes et de cette plaque qui sera inaugurée le 11 novembre 2016

je vous remercie Vivement Jacques

plaque 125 grivesnes (2)

plaque 125 grivesnes (1)

 

 Les combats pour Mery

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          Après une période de repos de quelques semaines, le 125ème se trouvait engagé fin juin, dans une contre attaque.

Placé sous les ordres du Général Mangin

          MANGIN

         

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Capture (Copier)

( extraitjmo125éme SGA SHD MDH)

    les positions de départ du 125éme RI étaient situées dans le bois de montgerain.Le régiment était placé en soutien du 114émeRI.Le 11 juin le  régiment avait pour objectif les lisieres nord et est de Cuvilly et les hauteurs comprises entre Cuvilly et le grand bois.Précédant le barrage et le 114éme, le 125éme s élance.I occupe le parc du chateau de Sechelle.

chateau de sechelle cuvilly

Le 114 éme arréte sa progression et passe en soutien les 1ér et 3éme bataillons entament la progression .Le 2éme est placé en soutien.L ennemi réplique au barrage d artillerie par de violents tirs freinant ainsi les unités encadrant le 125éme.Le village de Méry est abordé par son nord par les 2éme et 3éme bataillons , le 1ér ,lui, est passé par le sud en attaquant les positions ennemies s'établissant au sud de la route Méry-Resson d une part et dans les tranchées Durand et sur la cote 134.Contre-attaqué le bataillon est appuyé par le 2éme.Le colonel recoit l ordre de défendre le village de Méry.cette mission échoit au 3éme bataillon et aux unités du génie.Le 125éme restera sur ses positions jusqu'au 13 juin.La 2éme compagnie fera partie d'une attaque prononcée par le 114 éme sur le bois Merlier.Cette compagnie fera 50 prisonniers dont un chef de bataillon 10 mitrailleuses et 5 minenwerfers.La réaction ennemie ne se fait pas attendre.Méry est bombardé ainsi que les issues du village et les positions tenues notamment par le régiment.Le régiment sera relevé le 14 juin et se regroupera dans le bois de Montgerain et, gagnera les cantonnements de Breteuil et de Rouvroy les Merles .

rouvroy les merles

breteuil gare

Il y sera recomplété de 8 officiers 21 sous officiers et 525 caporaux et fantassins.De plus pendant cette période ,le drapeau du 125éme recevra la fouragére  aux couleurs de la croix de guerre consécutivement a sa deuxieme citation obtenue aux combats de Grivesnes .Le 1ér Bataillon sera cité àl ordre du 9émeCA suite à ses exploits de Méry

Au cours de ces deux jours de combats le125éme enregistrera la perte de:68 morts,330 blessés ,6 disparus

Num_riser0002

Num_riser0009

les vivants se souviennent....

qmery_

 

Num_riser0001

Nos morts pour Mery

 

Ltn Beau

Bauchet

Bardon georges

Beneteau jean

Bertaud jean

Bideaux desiré

Bonneau gaston

Bouchet celestin

Bouchet jean

Brault daniel

Brosseau ernest

Buisson leonard

Chagniau jean

Debrée marcel

Dabas andre

Delaporte alfred

Detourmignies clot.

Dicharry eugene

Asp Dinard auguste

Dubigeon marcel

Dupont joseph

Feuille albéric

Gaudriault andré

Geshin marcel

Gouffier alfred

Grosbetz jules

Gueret auguste

Sltn Idoux paul

Jardon louis

Jarry paul

Jouannet marcel

Larrieu gaston

Leblond marcel

Leca francois

Lemaire louis

Lepillier louis

Cal Leymergie jean

Luciani jean baptiste

Asp Marais victor

Marboeuf paul

Sgt Marechal louis

Menier marcel

Mercier jean

Michel louis

Cal Moreau marcel

Cal Moreau olivier

Ordonneau louis

Cal Perchenet philo.

Raynaud pierre

Rebuffel leopold

Sainton georges

Simon ernest

Souchaud rené

Suire georges

Cal Thiollet gerard

Cal Trouve henri

Cal Vincent marcel

 

 

 

 

 

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19 janv. 2018

Q) L OCCUPATION LE RETOUR

    630_001      

       Le 11 décembre,le régiment, après un voyage en train débarque à Saar ou les unités seront réparties dans les villes suivantes:

Diemeringen,

dienmaringen

Lorentzen

lorentzen

Domfessel

domfessel

Vollerdingen jusqu au 26 décembre.

Voellerdingen01

Bitche

bitche

bitche2

cantonnement du regiment à la caserne Teyssier

bitche caserne Teyssier

 

Aprés avoir regagné Bitche ,le régiment détachera tour à tour des unités afin d assurer le barrage à la frontière de 1870.Le 9 janvier 1919 le Général DE MITRY remettra au 125émeRI la fourragère aux couleurs de la médaille militaire si chèrement obtenue.

               29596558_p

 

Num_riser0006

(DMD86/collect.125émeRI)

Le chef de corps le Colonel Maurel avec ses officiers après la cérémonie de la remise de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire par le Général De Mitry

Download

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                               Le 12 janvier1919 le 125éme Ri comme bon nombre d unités de l armée Française fait partie des troupes d'occupation.Désigné pour rejoindre la Rhénanie allemande le régiment cantonne à Sarrebrucken

saarbrucken

et le 8 fevrier il remplacera le 68émeRI dans les casernes de Saarlouis

saarlouis

.Là,270 hommes en provenance du 325émeRI dissout lui seront affectés.Le 125éme restera dans cette zone jusqu au 5 mars ou il embarquera pour Bad Ems

              Num_riser0006

(collection DMD86/125éme RI)

Le régiment fut bien accueilli par la population.

                   Le 9 mai 1919 au cours d une prise d armes ,le Colonel Maurel quittera avec émotion le commandement du régiment.Le colonel Maurel était apprécié tant par sa troupe que par ses supérieurs  Sous son commandement le 125éme aura vécu et inscrit de belles pages de gloire.Le Lieutenant Colonel De Pelacot est désigné comme successeur jusqu 'au 21 juin ou il sera remplacé par le Lieutenant colonel Eveillard.Au cours de cette période l'ordre de resserrement des unités fut ordonné.Les relations étaient amicales jusqu à la publication du traité de Versailles.Ce traité humiliant pour l allemagne la traitait en vaincue...La population n'acceptait pas ces conditions,et, l indiférence prenait la place de la fraternité.Le régiment au complet fut mis en alerte les munitions étaient distribuées...Le 24 juin tout rentrait dans l'ordre.Les unités regagnaient les cantonnements.Mais les relations avec les populations étaient devenues tendues.

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    (Collect.DMD86/125émeRI)

   Le 21 août le Régiment embarque Pour la France et Poitiers.Au bout d un incroyable et pénible voyage du a un déraillement d un train qui bloquait les communications soit 4 jours après son départ le régiment arrivait sur Poitiers.          

Aprés un accueil fait par la ville le 125éme regagnait ses casernes de Rivaud ,Sainte Catherine et pour le 3éme Bataillon ,Ladmirault

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voila ce qui etait relaté par les journaux à l'époque

préparation par la municipalité

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 sources:www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

 

retour des regiments sur poitiers

(source centre presse)

En 1923 le glorieux 125 éme est dissout .Son drapeau, ses traditions, ses archives sont transmises au 32 eme RI dont le 3 eme bataillon est à poitiers caserne ladmirault (ancien 3 eme bataillon du 125 eme)

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21 janv. 2018

1917 offensive de L'Aisne.Le Grand Couronné,la Foret de Parroy

  L'AISNE 1917 la LORRAINE -la FORET DE PARROY-le GRAND COURONNE

    Le 125ème régiment d'infanterie traversera une période mouvementée, à compter de mars 1917, jusqu'en janvier 1918. De manoeuvres préparatoires au camp de mailly, à l'offensive de 1917, aux secteurs de COURCY-LOIVRE,les combats de SAPIGNEUL, de la côte 108, aux terres de LORRAINE, theatre de ses premiers combats, le 125ème s'illustrera et montrera comme à son habitude, tenacité et abnégation, devant la furia ennemie, et laissera, là aussi, de nombreux combattants.Il passera tour a tour sous le comandement du General Niessel jusqu au 22 08 1917 du General Hirschauer jusqu au 11 decembre 1917

general hirshauer

 general Niessel

hirschauer

pour passer sous les ordres du général Mangin jusqu en juin 1918

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( collection perso)

      Le 3 mars le 125ème quitte Sainte Ménéhould, pour le camp de toile de Mailly où par étapes successives, il arrivera le 6 mars. Le régiment traversera les anciens champs de bataille de 1914, où bons nombres de villages portent encore les traces des destructions, opérées par les allemands.

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A compter du 8 mars, le 125ème effectuera une série de manoeuvres, sous la neige et le froid. Il sera inspecté tour à tour par le Général FRAISSE commandant la 152ème division d'infanterie (Le Général FRAISSE était communément appelé par les poilus "le pére FRAISSE") et le Général NIESSEL, commandant le 9ème corps d'armée. La mission du 125ème, sera d'assurer en compagnie d'autres unités la poursuite de l'ennemi, suite à l'offensive de printemps. Le 20 mars, le régiment est scindé en deux parties,le 1° Bataillon sera dirigé vers Baconnes, pour y effectuer des travaux d'amménagements. Les 2°et3°Bataillon resteront en compagnie du 114ème au camp où ils poursuiveront les manoeuvres, et fourniront des personnels pour assurer des taches communes, à la vie en camp. Le 21 mars le 125ème quittera le camp de mailly, afin de rejoindre les secteurs de Chalons et de Vitry Le FRANCOIS, sous une météo froide et humide. Le régiment sera mis dans ces conditions en attente.

                        Une partie de ses effectifs sera mis en permissions. A leur retour, les soldats décriront à leurs cammarades le mauvais état d'esprit qui règne à l'arrière, et surtout l'incompréhension à leur égard, et à la démobilisation des populations vis à vis du conflit. Tous ont pu constater le manque de rigueur et de réserve face à la guerre etl'insouciance des Francais de l' arrière. Un événement viendra illuminer tout de même la situation : le retour du pére DE CHALAIN, aumonnier du 125éme, bléssé grièvement à Tahure

Note concernant le pere De Chalain:

Né le 07/10/1881 il est mobilisé au 125 eme RI comme brancardier,il a été blessé 2 fois à la cote 304 les 7 et 8 mai 1916 et le 7aout 1916 griévement à la butte de TahureIl a participé aux affaires de Loos, Neuville Saint Waast de mai et septembre 1915, Wailly, Loos de octobre a janvier 1916.Il sert a Verdun a la cote 304 puis Tahure en aout 16 ou il sera griévement blessé.Réaffecté au 125 qu il rejoindra au cours d avril 1917, il participera a toutes les activités du régiment.Cité 3 fois il est titulaire de la médaille militaire le 18 09 1916  et de la médaille militaire Anglaise.Titulaire de la légion d honneur Il est décédé le 20 avril 1957 à Nantes

Capture

(source livre d or du clergé et congrégations) merci à Stephan Agosto http://74eri.canalblog.com

merci à Bernard Sonneck http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418

Le Père De Chalain était une personne populaire et trés appréciée de ses supérieurs et des soldats du régiment

ceci en dit long sur l etat d esprit

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               Après une série d'ordres et de contres ordres, le régiment effectuera des marches contraignantes, autour de Chalons sur Marne. Ces marches ont pour but, d'aprés le haut commandement, de tromper la vigilance de l ennemi, afin de masquer la direction de la prochaine offensive. Ces différentes opérations éprouvantes n'ont fait que de démoraliser les poilus .Le 30, le régiment bivouaque au complet dans la région de Coligny

et sera enlevé en camions pour Epernay et Verzy. Il effetuera des travaux de défense, de reconstitutions de routes et aidera à la construction de voies de chemin de fer, et ce, jusqu'au 11 avril où il gagne le secteur de la Ville aux Bois, et aux champignonnières D'Hermonville. Tous ont dans les oreilles le bruit et l'écho de la bataille du Chemin des Dames. Le régiment sera employé dans des taches annexes, dans les secteurs de Courcy et Loivres, en vue d'une attaque sur la Verrerie, qui sera finalement annulée. Le 28 et 29 avril le régiment participera à l'attaque du canal de la marne, afin d'occuper le secteur, en vue de la prise du massif de Brimont. Cette attaque sera arretée.

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(source extrait JMO 125émeRI SHD MDH)

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Le 125ème se sera tout de même distingué, dans ces opérations où les 1°et3° Bataillons, feront presque 100 prisonniers et auront récupérés des mitailleuses, et pour cela, seront cités à l'ordre du 9ème corps. Ces deux unités ont tout de même perdues 107 combattants : 44 tués, 61 bléssés et 2 disparus. Le 125ème sera mis en réserve du côté de Reims où tous auront la vue sur la ville martyrisée.

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Le 19 mai, le régiment sera relevé, et envoyé au repos dans le secteur D'Epernay. Le 2 juin le 125ème occupe les secteurs de Sapigneul, et de la côte 108 à gauche de Loivre

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  le tout sous la menace des mines que les allemands creusaient et, sous les bombardements similaires à ceux de Verdun. Sur la gauche du régiment on pouvait entendre les echos de la terrible bataille du secteur du plateau de Californie.

le 30  juin 1917 le 125émeRI presentait alors cet ordre de bataille

encadrement juin 17 1

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Le 20 juillet un bombardement terrible s'abat sur les premiéres lignes du régiment. Vers 16 heures le bombardement s'intensifie, tout vole en éclat,les tranchées sont boulversées, les armes sont détruites, 22 combattants sont ensevelis sans que l'on puisse les secourir. Vers 20 heures, le tir s'allongea, pour cesser aux alentours de 21 heures. Le régiment était malgré tout, en alerte, le chef de corps croyant à un coup de main sur son secteur. A la tombée de la nuit, l'ennemi, à la faveur du bombardement avait cisaillé les fils de fers et s'était approché au crépuscule devant les lignes du 1er Bataillon. Vigilants, les gars de la 3ème compagnie, déclenchèrent un barrage de grenades, la 1ère compagnie de mitrailleuse judiscieusement placée, ouvrit un feu meurtrier, sur les fractions ennemies infiltrées qui, prises en enfilade, durent rompre le combat et se retirer en laissant, plus d'une centaine de morts devant le front du bataillon.

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           Cependant l'ennemi n'était pas inactif, et des éléments s'étaient infiltrés dans les tranchées de la 9ème compagnie, où il utilisa des liquides enflammés. Quelques heures après les portions de tranchées étaient reconquises, les allemands laissèrent une trentaine de cadavres, et 12 prisonniers, dont un officier. Cette affaire avait couté aux 9ème et 11ème compagnies, 17 tués, 43 bléssés. Le 30 juillet le 125ème était relevé et partait au repos dans le secteur d'Epernay.

La foret de Parroy, le grand couronné de Nancy

     Le 6 aout le 125ème RI, debarquait à Bayon, en terre Lorraine, théatre de ses premiers combats. Il prit les secteurs de:

Vého

veho

Reillon

reillon

 

Emberménil

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la foret de Goutteleine. 

Pendant 4 mois le 125éme était transformé en sentinelle inviolable.

 

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(don de Stephan Agosto le 74émeRI..)

 

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     Malgré le calme du secteur, le régiment n'était pas au repos. En effet, afin de ne pas laisser l' ennemi tranquille, il s'était créé par bataillons, des groupes francs, qui avaient pour mission de tenter des coups de mains . Perrilleuses aventures au début mais, devant le succès et les résultats, bons nombres de poilus, se portaient volontaires, tous avaient à coeur, de capturer des prisonniers. Les allemands tentèrent à plusieurs reprises des actions sur nos postes, mais devant la vigilance de tous ,ils ne purent même pas aborder nos lignes, et laissèrent à chaque fois des cadavres sur le terrain. Au début du mois de janvier, le régiment quittait ses positions pour se porter par étapes vers le secteur du grand Couronné de Nancy. Pendant 2mois, le 125ème sera transformé en une unité de territoriaux, en consolidant les défenses,et en aménageant les routes, pour favoriser le passage de l'artillerie lourde. C'est au cours de ces travaux que le 125ème fut mis en alerte suite à l'offensive allemande.

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(restes de tranchées dans la foret de Parroy)

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27 janv. 2018

BATAILLES DES FLANDRES ET ARTOIS OCT 1914-MARS 1916

   Très éprouvé, dés le début du conflit, comme la plupart des autres règiments Francais, le 125èmeRI , est engagé dans la fameuse course à la mer.

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 zones d intervention du régiment

belgique

         Nous le verrons tour à tour, fidèle à ses réputations de sacrifice et tenacité, en BELGIQUE  d'octobre 1914 à mars 1915 ou il laissera 334 morts 822 blessés 72 disparus et en Artois d'avril 1915 à mars 1916. Il y écrira par la bravoure de ses hommes, de belles mais terribles pages de gloire. Au cours de cette pèriode il gagnera deux citations, perdra un chef de corps et de très nombreux combattants.

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         Le 21 octobre 1914 les 3 bataillons recomplétés en effectif débarquent à Hazebrouck et Streetzelle après une marche éprouvante dans des conditions météo épouvantables, et au milieu des campements Anglais et Hindous.

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La frontière BELGE est traversée, le régiment  bivouaque à Dranoutre et Locre

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          Le lendemain 23 octobre le 125ème parvient dans le secteur D'Ypres vers 11 heures, où il va relever au nord de st Julien, un règiment ANGLAIS  de la 2 éme division plus particuliérement des 1ére et 3eme brigade d'infanterie ,très èprouvés par les combats. Le régiment prend ses emplacements face à un ennemi incisif et très actif particulièrement en artillerie, lui occasionnant quelques pertes.

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          Le 24 dans la soirée, le 125ème attaque Paschendaele, afin de reprendre la localité aux allemands. Ceux-ci défendent aprement leurs positions, faisant échouer la tentative du règiment, qui doit regagner ses positions initiales, sous les tirs d'artillerie et avec de nombreuses pertes.

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paschendaele 

positions au 25 octobre 

     Le 26 octobre le colonel DESCHAMPS chef de corps du 125ème reçoit le commandement des secteurs englobants les 66ème et 125ème formant une brigade temporaire. Ces deux unitès d'infanterie sont mises à la disposition de la 7ème division de cavalerie, commandée par le général ELY D OISEL

        Le 27 octobre, après un assaut préparé dans les moindres détails et éxécuté par les 2ème et 3ème bataillon, le régiment s'installe face à la petite ville de Poelkapelle et y est rejoint par le 1er bataillon placé en soutien. Une contre attaque ennemie est alors dirigée sur le secteur des 66ème et 125èmeRI. Ces deux unités ne cèdent rien de leurs positions.

Au cours de ces combats meurtriers est tombé entre autre en tete de sa compagnie dans les combats à hauteur de Saint Julien

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(merci a Malte Znaniecki www.flanderland.de)

Le capitaine Gelin léopold

cne gelin

 

il avait recu l'ordre le 27 octobre, de se porter sur les tranchées allemandes situées en avant de la position de sa compagnie, il a entrainé ses hommes en parcourrant 300 metres sous des feux violents de fusils et mitrailleuses.Il est arrivé ainsi à 150 metres des tranchées apres avoir délogé les occupants des lignes avancées.Il a reussit a faire organiser et conserver le terrain conquis au prix de trés grandes difficultés.Le capitaine Gelin a été tué le 30 octobre dans la tranchée conquise.Le capitaine Gelin etait originaire D'Airvault dans les deux sevres.Il a été fait chevalier de la légion d honneur

A été cité pour son acte de bravoure exeptionnel dans ces memes combats

Le capitaine Issaly

qui, le 27 octobre  sur les positions voisines de son camarade le cne Gelin, avait recu l ordre de se porter avec sa compagnie en avant sur les tranchées ennemies,a réussi à gagner en terrain completement découvert ,150 metres en progressant l outil à la main.De sa position a recu l ordre de se porter sur les tranchées allemandes il a entrainé d'une facon magnifique son unité en se rendant maitre de la tranchée et gagnant encore 150 metres sous des feux des plus violents d armes d infanterie forcant ainsi les allemands à évacuer la zone.Il a réussi à conserver ses positions au prix de pires difficultés.Il avait été bléssé dans un autre combat au part avant.Le capitaine Issaly a été fait chevalier de la légion d honneur et devait etre tué dans d'autres combats en octobre 1918(il repose dans la tombe individuelle N°637 au carré militaire de Dompierre dans l'oise)

le Sous lieutenant Raoul Crolard

jeune chef de section tué en portant ses ordres

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  la situation du 125émeRI au 1ér NOV

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         Le 125éme avait à sa droite le 81émeRI(Montpellier) et à sa gauche le 66émeRI(Tours) en soutien le 1ér Bataillon du 66.Cette brigade provisoire constituée de ces deux régiments du 9éme Corps était en avant de la 7éme  Division de Cavalerie

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         Le 7 novembre, l'ennemi aborde nos tranchées et s'infiltre. Une lutte au corps à corps s'engage couteaux, révolvers, ,baionnettes outils de tranchées ,à mains nues tout est bon pour repousser l'ennemi. Le 125ème s'en sort vainqueur, en causant de graves pertes aux allemands. Le 9 novembre,l'ennemi entreprend des tirs d artillerie soutenus, qui sont faiblement contrebattus. Dans la nuit du 10 au 11 novembre les allemands contre attaquent.c'est au cours de ces bombardements qui précédent l attaque  que le Chef de Bataillon Riboulot commandant le 1ér Bataillon a été tué en effet, il était en observation en avant des positions de son unité quand ,un obus de gros calibre est venu éclater juste a coté de sa position  en l ensevelissant.Les efforts qui ont étés entrepris pour le dégager sont restés vains le Commandant Riboulot est mort enseveli    

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         Une fraction ennemie d'un volume d'une compagnie d'infanterie qui appartenait au 19éme RI de reserve s'infiltre aux points de jonction du 2ème et 3ème bataillon. Elle isole les 7ème et 8ème compagnies, qui sont privèes de communication et de ravitaillement. Le chef de corps demande alors le renfort d'un bataillon de cyclistes et de mitrailleurs, monte une opération afin de dégager ses deux unitès en mauvaise posture. Cette opération réussit pleinement. La compagnie allemande, encerclée doit se rendre. Plusieurs officiers, des mitrailleuses ,ainsi qu'un stock de munitions important tombent entre les mains du 125ème. Suite à ces actions d'éclat le 125ème régiment d'infanterie est relevé dans la nuit du 19 au 20 novembreou il recevra entre autre un renfort de 300 hommes.        

        Consécutivement à cette belle action une polémique nait entre le 125 et le 66.Elle avait pour origine, la capture des prisonniers entre ces deux régiments issus de deux divisions différentes (la 17 eme DI pour le 125 et la 18 eme DI pour le Six Six,le tout faisant partie du IXeme corps..)

         Pourtant la complicité  entre les deux unités avait bien débutée.Au cours de l'assaut du 10 novembre sur les positions de la 8éme compagnie du 66,les mitrailleurs du 125 eme avaient copieusement arrosés les assaillants enrayant définitivement cette intervention. Les deux régiments avaient encerclés les allemands qui résistaient farouchement et subissaient de fortes pertes dues entre autre à l efficacité de l artillerie. Le chef du 2 eme bataillon du Six Six envoyait un parlementaire aux allemands sans se douter que son homologue du 125éme avait eu au même moment la même idée....

         Après un échange de courrier l'officier commandant les débris de cette unité allemande sortait de sa position ,non sans être salué par des tirs de parts et d autres, accompagné d un officier du 66éme qui le dirigea vers les tranchées et le pc d'une compagnie du 125éme. Sur ces entrefaits arrivèrent les deux chefs de bataillon. Une conversation s'engagea alors entre les deux officiers et, rapidement, le ton devint orageux chacun revendiquant la capture des prisonniers. Les deux chefs de corps prévenus prirent rapidement le parti de leurs subordonnés 

        L'affaire montait alors au IX éme corps ou le Six Six faisait remarquer que pendant 3 jours, suite à l'infiltration allemande concédée par les unités du 125éme, ses compagnies se faisaient fusiller dans le dos...Le 125éme rétorquait que cela s était passé dans son secteur et que le régiment avait lui aussi souffert de cette situation, et , qu'enfin un de ses officiers avait eu la même idée que son homologue du 66éme et que, l’officier allemand avait répondu au 125éme. Les arguments avancés par le 125éme avaient convaincus le IX éme corps qui attribua la capture au 125éme.

         Les deux régiments sont alors au repos a Wlamertinghe .les deux officiers du 66 et du 125 éme se croisèrent et la discussion bien sur débouchait sur le sujet de la capture...Le ton montait très vite. Un officier de l état major du IXéme corps passait et s'interposait. Il invitait alors les antagonistes non sans difficultés à déjeuner à sa popote...Est ce l'effet du repas pris en commun sous l arbitrage de cet officier, le deux belligérants tombèrent d'accord sur le fait "qu'il n’y avait pas eu d'escroquerie de prisonniers». Tout est bien qui finit bien les deux régiments reçurent  en même temps les mêmes citations....

         Ce récit est tiré du bulletin de l association des anciens combattants de la 17éme DI

         bulletin 17emeDI

Merci à Mr Jerome Charraud www.indre1418.canalblog.com

         Le 24 novembre le 125éme reléve le 290émeRI a hauteur de la ligne de Roulers et de la route de saint Jean.Il recoit encore des renforts d environ 300 hommes dont des jeunes soldats qui seront laissés à l arriere.Le 3 décembre il relévera le 90émeRI sur les positions de Saint jean et Zoonebecke.Là le régiment recevra l 'ordre d attaquer Zoonebecke.Lopération réussira mais avec beaucoup de pertes.le 146émeRI relevra le régiment qui partira au repos à Vlamertinghe

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         Suite à ces événements le colonel comme beaucoup d autres de ses subordonnés ont étés cités.

   Voici la citation du colonel Deschamps:

         Le Colonel Deschamps commandant le 125éme RI ne cesse de donner des preuves d'energies depuis le début de la campagne.Un détachement ennemi de deux cents hommes s 'était, au cours d 'un combat infiltré dans une tranchée derriere sa premiére ligne, a fait preuve du plus grand sang froid,et de la plus grande décision en maintenant ses hommes entre deux feux, refoulant l' attaque ennemie ,pendant q'avec une troupe réservée, il encerclait le détachement dont il s'agit le forcant à capituler deux jours plus tard

  Voici la citation du Capitaine Espinasse:

         le Capitaine Espinasse à pris le commandement d un bataillon alors que sont chef venait d etre griévement bléssé, ce dans des conditions tés difficiles.Chargé d'encercler un détachement ennemi à su, par sa ténacité et son energie à reussir de maintenir et resserer son dispositif pendant 48 heures de maniere à amener les allemands à capituler 48 heures plus tard.Bléssé 2 jours au part avant il n'avait pas voulu etre évacué et avait conservé le commandement de sa compagnie.Le capitaine Espinasse a été bléssé toujours à la téte de sa compagnie le 17 juin

   le capitaine Espinasse

               Num_riser0002

  Voici la citation du capitaine Belleculée:

          le capitaine Belleculée à la suite d'une violente attaque de nuit au cours de laquelle un détachement ennemi d environ 200 hommes avait réussi à franchir la ligne de tranchées, a, pu en plein jour, par d'habiles dispositions prises et, ce sous des feux les plus vifs,encercler ce détachement avec 2 autres compagnies et un peloton de chasseur cycliste, et le mettre dans l'obligation de se rendre au bout de 48 heures.2 jours aprés a été bléssé au cours d un engagement.Le Capitaine Belleculée avait déjà été bléssé au cours des opérations à Réméréville en aout.

  Voici la citation du capitaine Orophane:

           le capitaine Orophane à peine remis de ses bléssures contractées sur le plateau de Réméréville le 25 aout est revenu sur sa demande expresse reprendre sa place à la téte de son unité.Il avait recu l'ordre de refouler un fort détachement ennemi qui s'était infiltré dans nos lignes, à chargé en tete de sa compagnie et, a , été mortellement atteint par une balle.A eu le courage de crier à ses hommes "mes enfants quand meme"Le capitaine Orophane a été élevé au rang d'officier de la légion d honneur

         La 34ème brigade, à laquelle le régiment appartient, recoit une lettre de la municipalitè de Nancy qui félicite les 114ème et 125ème, pour les actions menées en aôut devant Réméréville. De plus les 125ème et 66ème RI sont cités à l'ordre de la 7ème Division de cavalerie et à l'ordre du 9ème Corps d'armee pour leurs actions communes.

" Au moment où les 125ème et 66ème RI vont quitter les tranchées de Poelcapelle pour reprendre un repos bien gagné, le Général commandant la 7ème Division de cavalerie, qui a eu le grand honneur à les avoir sous ses ordres, tient à exprimer à leurs chefs le Colonel DESCHAMPS, et le Commandant VILLANTROYS son admiration et celle de toute sa division, pour la vaillance et l'abnègation héroiques, que ces deux régiments ont fait preuve.Le 125ème et le 66ème d'infanterie laissent à la 7ème division de Cavalerie, un magnifique exemple, qui ne sera jamais oubliè "   Gènèral ELY D'OISEL

    Num_riser

          le 16 novembre le Général DUBOIS commandant le 9ème Corps cite, en ces termes le 125ème...

" le 125ème d'infanterie pour sa constante et belle attitude au feu, dans la région de Poelcapelle,où après avoir gagné plusieurs kilomètres sur l'ennemi, a ensuite résisté avec succés à de violentes contrattaques ,et maintenu ses positions conquises, en infligeant des pertes considérables et lui faisant des prisonniers."

         Après un repos de 3 jours à Vlamertinghe et Fortuin, le régiment prend ses positions dans le secteur de Zonnebecke, où il sera relevé dans la nuit du 2 et 3 mars 1915, afin de gagner le village d'Houtkerque, où il trouve un repos véritable, un complèment en personnels et matèriels trés attendu, et y parfaire son instruction afin d'amalgamer ses renforts.

zoonebecke

Houtkerque

         Le Colonel DESCHAMPS quittera le 10 janvier avec émotion son règiment qu'il à mené depuis le début du conflit et commandera désormais la 34éme brigade d infanterie.

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 au cours de cette prise d armes il fut eleve au grade de commandeur de la legion d honneur

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 sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

     Le 24 mars 1915, sous le commandement du Lieutenant-Colonel DEVUNS son nouveau chef, il gagne le secteur D'Ypres précisément à Hagge-Zillebeke, à coté de l'armée Anglaise, pendant une semaine. Relevé dans son secteur, le 125ème gagne par étapes successives la région de Frèvent jusqu'au 19 avril, où il est acheminé par auto, dans le secteur de Roclincourt.

roclincourt

Le 125ème fait alors connaissance avec une guerre sournoise :"la guerre des mines".Il aura en face de lui une division germano -polonaise Il est relevé de ses positions, le 2 mai 1915. Le 125ème gagne par étapes Vaudricourt et Noeux Les Mines où il arrivera le 6 mai 1915, en vue de l'offensive de printemps prévue sur l'Artois.

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            Num_riser0005

         Le 9 mai le 125ème entre en ligne, dans le secteur de Mazingarbe. Les 1° et 2° bataillons sont positionnés à l'ouest du village, quand au 3° il est positionné à l'est du village en soutien. Les 1° et 2° bataillons reçoivent l'ordre de se positionner à hauteur du crassier de la fosse N°7. A midi, le 1° bataillon remplace le 114ème RI dont le chef de corps a été tué pendant la conquète des tranchées allemandes. Afin d'assurer le déplacement en vue de la mise en place du 2° bataillon et d'assurer la conquète complète des tranchées, le LCL DEVUNS et le chef du 2° bataillon vont reconnaitre les emplacements sous un bombardement intense, de l'artillerie ennemie. Le chef de bataillon CAMORS du 2° bataillon remplace alors le chef de corps du 114°RI tué précédement. Vers 20h30 le bombardement ennemi redouble d'intensité et dans son poste de commandement, le Lieutenant Colonel DEVUNS est tué par un éclat d'obus. 6 officiers du régiment qui étaient avec lui sont bléssés. Le LCL DEVUNS avait pris le commandement du 125ème le 24 mars 1915.

            Num_riser

           Le Lieutenant-Colonel DEVUNS revenait d une reconnaissance des positions du régiment et, il mettait au point avec ses officiers d'ètat major ,la tactique d'attaque pour le lendemain.Dans l abri du colonel ont étés bléssés: Les cne KIEFFER -BOISSIERE les LT GILLOT- ESCHAPASSE ainsi que 19 hommes tués,16 ont été bléssés à proximité immédiate de l abri .

         Le Lieutenant Colonel DEVUNS ètait jugè par ses supèrieurs comme un chef de corps hors pair, qui faisait preuve de bravoure et d'ènergie exceptionnelles.Il avait su en quelques semaines ,communiquer au 125éme RI, son allant, son ènergie et son entraint .Le Lieutenant Colonel DEVUNS  avait la confiance de ses chefs et su gagner l adhèsion de ses hommes par son exemplaritè.Le lieutenant colonel DEVUNS à ètè citè à l'ordre de l'armèe , et, fait officier de la lègion d'honneur il repose au carré militaire de Mazingarbe

             colonel_DEVUNS

          Suite aux trouvailles d amis dans une revue d epoque "revue mensuelle de la grande guerre" un hommage etait rendu à son chef de corps par un de ses officiers dont voici les extraits

      devins_1

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    voici ce qu en disaient les journaux

colonel Devuns

sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

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(source journal centre presse)

      Le commandant QUILLET remplace le chef de corps. Il sera bléssé à son tour à son poste de commandement ainsi que plusieurs hommes. Il sera remplacé par le CB BAPUT du 1° bataillon. Le 11 mai vers midi, le régiment reçoit l'ordre d'attaquer les positions allemandes. Après une courte préparation de l'opération, le régiment part avec de grandes difficultés.Cette attaque échoue et reprend à 14H après une brève préparation d' artillerie, qui n'a eue que pour conséquences d'alerter l'ennemi. Le 1° bataillon est arreté à 25 mètres des tranchées allemandes. L'artillerie adverse se déchaine ansi que des tirs de mitrailleuses et une contre-attaque se produit, gènant considérablement le repli du régiment vers ses positions. Ces deux opérations sont très couteuses en hommes, en effet, 9 officiers et 89 hommes sont tués,94 sont disparus, et 274 sont blessés. Pour comble de malheur, le 3° bataillon en soutien ,n'a pas pu intervenir car il a été considérablement géné dans sa progression par l'encombrement des boyaux d accès. Un autre régiment qui venait d'être relevé de ses positions regagnait son bivouac..... A 2h30 du matin le régiment est relevé par le 90ème RI et est dirigé vers les cantonnements de Vaudrincourt. Le CB CAMORS reprend alors la tête du 125ème

le 11 mai tombait entre autres....

le Sous Lieutenant René Perrot du Vernay

jeune chef de section tombé a la tete de sa section

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Le 15 mai vers 13H le régiment est alerté et en compagnie du 68ème RI, il est dirigé dans le secteur de Grenay afin d'y arrêter une attaque allemande qui ne se dévelopera pas.

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          Le 17 mai sous un bombardement qui causait la perte de 6 morts et 28 blessés à la 12ème compagnie, le Lieutenant Colonel RAUCH prenait le commandement du 125ème RI.

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          Le régiment ne subissait que des tirs sporadiques d'artillerie sur ses positions. Mais les 27 et 28 mai l'artillerie allemande se déchainait sur les lignes du 125ème. Le régiment était mis en alerte. Le chef de corps craignait que sur l'un ou l'autre de ses secteurs soit tenté un coup de main par l'ennemi. C'était chose faite le 28 mai vers 14h00 sur les positions de la 11ème compagnie. Bien prévenus les "gars" de la 11ème tenaient ferme. Les allemands sont alors repoussés après un corps à corps d'une rare intensité. Le régiment comptait quelques pertes mais, les allemands laissaient sur le terrain un bon nombre des leurs. L'ennemi entreprend alors un bombardement intensif des positions du régiment écrasant les tranchées et les abris, et occasionnait la perte de 14 tués, 106 bléssés, 12 disparus.

obus-allemandc est cela qui nous tombait sur la tete

          Le 30 mai, le 125ème est relevé de son secteur et est transporté à Frévin-Capelle pour y prendre un repos bien mérité et recompléter ses effectifs ainsi que parfaire son instruction.          

calonne_01f(collec.125°RI)

        Le 5 juin le régiment relève le 114ème à l'ouest de Neuville- Saint- Waast. Sous le bombardement omniprésent, le régiment renforce ses positions, aménage des boyaux d'accès. 2 compagnies du régiment sont laissées à la disposition du 20ème Corps, pour renforcer une attaque éventuelle. Les 6 et 7 juin le 1er bataillon relève face à Neuville-Saint- Vaast le 114ème RI et passe sous les ordres du général, commandant la 5èmeDI en vue d'une attaque du village. Cette attaque se produira du 16 au 27 juin 1915 avec des gains de terrain peu significatifs mais des pertes elles significatives

Voici le déroulement de ces combats

carte N°1

neuville_st_Waast_positions_initiales

          Le Colonel recoit l ordre de pousser son régiment en avant en direction de la Folie.Le dispositif initial ètait le suivant

A: en premiere ligne le 3 éme Bataillon qui avait pour objectif le carrefour du moulin dètruit.

B: à gauche du dispositif le 2ème Bataillon renforcè de deux sections de mitrailleuses.

C: en soutien du dispositif du 125ème ,le 1 èr bataillon qui avait ètalè une compagnie au chemin des carriéres et ses trois autres unités mises à la disposition du gènèral de division

Chemin des carri-res1

(Foto by Romieu grand merçes)

          A 11 heures les bataillons sont en place dans leurs position malgrès les tirs allemands provenant des directions de la folie.L artillerie Francaise execute un tir de barrage dense et serré.Vers 11 heures trente les tirs s'allongent, les allemands croyant à juste titre à une attaque bombardent les positions et assurent un tir de barrage efficace qui dure un bon quart d heure.Vers 12h15,les 7ème et 8ème compagnies se portent à hauteur du point K

Emplacement du moulin -fumier-1

(foto by Romieu grand merçes)

carte N°2

positions_au_16_6__a12h15

         La 7ème à droite la 8ème à gauche la 5eme et la 6 eme en soutien.Les 9ème et 10èmes cies dèpassent les deux autres malgrè les feux croisés de l artillerie et des mitrailleuses allemandes postées dans un fortin situè au point 119.La progression est lente souvant en rampant,les pertes nombreuses.La 8éme cie dèpasse le point cotè G et s accroche au dela de celui ci.La 5ème compagnie  depasse les positions de la 7 eme et après avoir perdue tous ses officiers regagne ses positions de dèpart,malgrè cela,quelques temps après, elle se porte en avant homme par homme en renfort de la 8ème aux prises avec l'ennemi.Malgrè les feux conjuguès la 9 ème compagnie s'accroche à ses gains de terrains et enraye une contre attaque allemande.La 10 eme cie qui avait reçue l'ordre de se porter en avant est prise à découvert sous un tir d'artillerie et doit se replier sur ses positions aprés avoir perdue son commandant d'unité le lieutenant De Meynard.A 13 heures 30 la 2éme cie et la 3éme cie qui etaient en soutien viennent renforcer les 2ème et 3ème bataillon.Vers 18 heures une compagnie du 114èmeRI renforce le 125ème à hauteur du chemin des carrières.A 19 h 10 le règiment recoit de nouveau l'ordre d'attaquer à19h30 en liaison avec le 15.3.Cet ordre n'arrivera au chef de corps que vers 20 heures .L'agent de liaison ayant ete blessé .Dans la nuit ,le 125ème renforce ses positions en reliant ses paralleles de dèpart au point cotè G.L'avance est stoppèe .Les tirs d artillerie n ont pas dètruit les defenses accesoires allemandes.Sur l'ordre du général commandant la 17ème DI une unité du gènie  sera chargèe d'opèrer les destructions .

carte N°3

positions_de_la_8_me_cie

 

         Le 17 juin le 125ème reste sur ses positions mais à 12 heures le LCL RAUCH recoit l'ordre d'attaque pour 16 heures .La mise en place s est effectuèe en silence afin de ne pas èveiller les soupcons de l ennemi. La 8ème cie avance au point cotè K et relie ses positions avec la 11ème à sa droite et la 12ème à sa gauche est relièe au 15.3 RI.A 18 heures le 90èmeRI attaque les allemands ouvrent un feu puissant d'artillerie sur les positions du 125ème qui conserve ses positions.Le règiment aura eu en 2 jours 88 tués dont 6 officiers et254 sous officiers et hommes de troupe blessès et 20 disparus.Le 125eme est relevé par le 114ème et part en reserve à l'arriere.Vers 15 heures un obus de gros calibre tombe sur les positions de la 7 éme compagnie tuant net 15 hommes. le 125ème cantonne à Agnieres et la 5 ème compagnie est citèe à l'ordre de l armèe en ces termes:

         citation

source:"revue mensuelle de la grande guerre"

          Le 24 au soir le 125ème retourne dans ses positions et malgré les obus asphyxiants les patrouilles se poursuivent.Le 3éme bataillon dècouvrira dans le terrain gagnè un dèpot important de grenades et pètards allemands dans les caves de Neuville Saint Waast.Les 26 et 27 juin le 125ème assurera la garde des positions 

          le 5 juillet apres avoir ete relevé par le 114éme et des troupes Britaniques le125ème sera mis au repos

carte N°4

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(les cartes1 2 3 4 sont tirées du JMO du 125èmeRI sur SGA MDH)

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neuville saint vaast

  Durant cette periode le prix a payer par le régiment pour ces succés a été dure: 158 morts,539 blessés,63 disparus.... 

     Le 5 juillet le 125ème est relevé par les troupes BRITANIQUES de la 15° division Ecossaise qui laisseront sur le carreau 667 morts 1031 blessés.

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  en Hommage aux soldats ECOSSAIS (cliquez sur le lien)

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         La dernière tranchée conquise porte désormais le nom de tranchée Colonel DEVUNS en hommage du chef de corps tombé le 9 Mai.

Essai de plan

zone tranchée Colonel Devuns

(foto by Romieu grand merçes)

 Le régiment est alors dirigé vers Clermont de l'Oise, pour s'y reposer .

clermont_de_l_oise

       Fin aôut Le 125ème gagne les positions de Méharicourt et de Lihons dans la somme, sans  véritables combats.

lhions

         Au début de septembre, le régiment regagne le sud d' Arras où il effectuera une série de travaux d'aménagement des lignes, aux avancées de Wailly, en vue de préparer l'offensive d'automne.

Le 25 septembre le 125éme appuiera le 114émeRI et reprendra à son compte la mission du 114 eme.

        La mission du régiment consistera à faciliter l' action du 114éme en le libérant des contraintes de protections des flancs droits et gauche, et, continuer la poussée vers les routes de Bucqoy, la voie ferée et la route de Mercatel.Cette mission sera executée de la facon suivante:

3éme Bataillon renforcé par 2 sections de mitrailleuses du 125éme

2éme Bataillon renforcé par 2 sections de mitrailleuses

1ér Bataillon en soutien et articulé comme suit :

1ére et 2éme compagnies situées au boyau Dennevault

3éme et 4éme compagnies  au chemin creux et au boyau Dumoulin en soutien du 114 eme.

Tout ce dispositif sera appuyé par la compagnie de mitrailleuse de brigade positionnée aux boyaux du petit chateau et burgelin 

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          Le 25 septembre, après une préparation d'artillerie, le 125ème relève le 114ème qui, après avoir été décimé par les mitrailleuses ennemies, regagne les positions de deuxième ligne en concédant de nombreux prisonniers ,et, obligeant la 3cie à regagner ses emplacements

          le 25 septembre le capitaine Dufumier qui commandait la 6 eme compagnie a été blessé et malgré tout a conservé son commandement Il a été bléssé un peu plus tard

il a été cité à l ordre de l'armée en ces termes

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 source:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

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    secteur du 125éme RI pour toute la periode du 25 septembre à octobre

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         Le 125ème attaque en compagnie des régiments de la 3éme Brigade anglaise, et vers 15H la 12ème compagnie enlève une série de positions allemandes. Elle est rejointe par les 6° et 5° compagnies. Relevé, le régiment embarque en train, vers le secteur bien connu de tous Noeux- Les -Mines, et va cantonner aux Brebis ou il percevra de nouveaux équipements.

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         Les allemands canonnent le bivouac où 2 hommes sont tués et 17 sont blessés. Le 5 octobre à 18H le régiment quitte les Brebis et relève le 68èmeRI, dans le secteur de Loos sans incidents, malgré le bombardement continuel, qui occasionnera la perte d'un tué et de 7 blessés, tous par le même obus...

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        Du 7 au 8 octobre, le régiment fournit des travailleurs, pour creuser sous la direction du génie, des boyaux d accés. Dans la nuit du 8 au 9 octobre les allemands retirent leurs fils de fer devant leurs positions, laissant entrevoir une attaque.

Explications de ces combats.

        Quel ètait l objectif envisageable des allemands ? s'emparer de l axe Lens Bethune Arras.

Les postions du 125éme RI étaient encadrées ,à sa gauche par le 90émeRI et à sa droite par les coloniaux de la 152éme Division d Infanterie.En premiére ligne se trouvait, le 1° Bataillon qui assurait la liaison avec les coloniaux et à sa gauche le boqueteau d un bois bordant la route d' Arras.Sa section de mitrailleuses était en réserve au sud de la route de Lens à proximité des dernieres compagnies du bataillon.Quant au 3°Bataillon, ses positions étaient comprises entre le boqueteau à coté du 1° et le crassier de LOOS.Le 2éme bataillon lui, était en soutien au sud ouest de loos avec 2 sections de mitrailleuses.Dés le 7, le chef de corps prévoyait une attaque sur son secteur.Il avait fait effectuer un renforcement des défenses accessoires.

        Dans la nuit du 7 au 8 octobre l ennemi avait cisaillé les fils de fers devant ses positions au début de la matinée un déluge de fer et de feu s'abattait sur les positions du 125éme.Tous les calibres y passaient 210, 150 ,105 fusants, percutants y compris sur les arrieres du régiment.Les allemands lancerent des obus avec des gaz lacrymogenes qui devenaient génant seulement dans les boyaux non battus par le vent.

         Vers 16 heures ,le 90éme RI et les Anglais préviennent de l attaque allemande sur leurs secteurs.Malgré l'intensité de leurs bombardements, les allemands ont étés surpris de trouver des défenses accessoires et des résistances intactes.Leurs attitudes en face du régiment en disent long sur la surprise.En effet ,ceux ci se déplacaient en marchant colonne par deux, en casquettes,en longeant la voie férrée et en direction du crassier de Loos surs de l'écrasement des défenseurs.Devant la carriere du four à chaux ,ils étaient visibles à 60 metres et, débouchaient en tirailleurs.D' autres débouchaient par le chemin de la fosse n°12 allant vers Loos et furent déconcertés par les fils de fers intacts et par les tirs de grenades.Cette attaque ne dura qu'une demie heure.Cependant,devant le saillant formé au boqueteau du bois, le long de la route D'Arras les tranchées de départ étaient situées à 30 metres des positions du 3éme Bataillon.Ils se contentérent d' arroser de grenades nos positions.Mais quelques temps plus tard ils essayerent de déboucher.Un de leurs officier fut tué et l' attaque fut enrayée.Malgré cela ,une compagnie chercha  s'infiltrer dans les positions en débordant par la route de Béthune, et, faisait progresser ses hommes un à un en direction du cimetiere de Loos.Pris de face et de flanc par les feux conjugués des unités du 3éme bataillon cette compagnie fut anéantie et les quelques survivants s'enfuirent.Simultanément, entre la route de Loos et le double crassier,

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source google Maps

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 un fort détachement ennemi s'avancait au coude à coude déployé en tirailleurs et avait visiblement pour objectif de s'emparer des positions de la route de Bethune.Le 1° Bataillon les recevaient par des feux d'infanterie et de mitrailleuses .Surpris les allemands se terrerent dans des trous d'obus .La 1ére Cie ainsi que la section de mitrailleuse se portérent en avant des tranchées les arretants net.Cette action causait des pertes considérables dans les rangs ennemis.Le 1ér Bataillon avait subi particuliérement les tirs de concentration d'artillerie et bon nombre de fusils étaient déteriorés.Les pertes du 125éme s'élevaient à 52 tués 128 bléssés et 4 disparus enterrés par des obus de gros calibres. Le bilan sur l'ennemi était lourd:au moins 800 tués devant les positions du 3éme Bataillon et presque 300 devant celles du 1ér Bataillon et ce ,sans compter les pertes dues aux tirs des 75m/m

Voici les rapports du Lieutenant Colonel RAUCH Commandant le 125émeRI

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rapport3

 

rapport4

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   (source mdh sga)  

       Suite à ce beau fait d'armes, le régiment est relevé le 9 octobre au soir, en laissant sur ses positions, le 1er bataillon qui regagnera les deux autres aux Brebis, aux alentours de 18H.

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         Le lieutenant Colonel RAUCH fera parraitre la note suivante concernant les allemands...

Note du LCL RAUCH concernant les combats du 9 octobre:

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(source jmo 125 sur sga)

         Du 10 au 26 octobre, le régiment fournit des travailleurs. Il relève le 68ème RI dans le secteur sud de Loos, sous un bombardement peu intense, mais qui causa la perte de 4 tués et de 9 bléssés. Du 28 octobre au 7 novembre, le régiment effectue une série de travaux d' amménagement, de destruction d'ouvrages ennemis, de patrouilles. Malgré tout ce calme relatif, le régiment enregistre tout de même, la perte de 8 tués et de 33 bléssés. Durant toute cette période, le 125ème, comme tous les autres régiments, a dû affronter une météo excécrable.

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collection DMD 86 125émeRI

       La pluie omniprésente, transformait les tranchées en torrent, les hommes en statue de boue et compliquait gravement, les liaisons de ravitaillement , les évacuations. Plusieurs combattants furent englués et ont dû être extraits péniblement de cette fange, par des camarades, qui risquaient autant leurs vies pour les sauver.

       Le 7 novembre, le 125ème est relevé, il regagne le camp des Brebis où il est bombardé, perdant ainsi 7 bléssés. Le 23, il relève le 68ème et est employé aux travaux de confection de claies, mais déplore tout de même, 1 tué et 7 blessés.

       LE 27 novembre, l'ennemi se montre plus mordant surtout en artillerie. Il renforce ses défenses accessoires en assurant une protection nerveuse, de ses travailleurs. Cependant, jusqu'au 30, les duels avec les allemands se limitent à l'échange de coups de fusils et de grenades. Durant cette période, le régiment ne déplore qu'un bléssé léger. Le régiment est relevé par le 66ème et va cantonner à Hauchin, Boyaval-et-Fiefs. Jusqu'au 12 décembre, le régiment fournira des travailleurs pour la confection de claies et de gabions qui serviront aux tranchées. Le 14 décembre, le 125ème embarque par fractions en autobus afin de relever le 135ème et des anglais aux tranchées de Loos(40th  London division).

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         Le 15, l'ennemi harcèle nos positions par des tirs de mitrailleuses. Vers 23h30, les allemands déclenchent un tir d'artillerie trés soutenu, avec des obus de tous calibres, sur nos positions, ainsi que sur les Anglais, blessant 4 hommes. Le 16 décembre, le Lieutenant Colonel MADELIN remplace le chef de corps, sous un calme tout relatif et inquiétant. Les postes d'écoutes et d'observations, signalent des bruits de pioches et des travaux souterrains en avant de nos positions. Il s'en suit une fusillade nourrie et un échange de grenades. Le chef de corps demande l'appui des 75. Ces échanges de tirs causent la perte de 6 bléssés au régiment. Le 17, nos éléments avancés arrêtent les allemands, dans leur tentative de construction, d'un poste d'écoute. Il s'en suit une fusillade et un échange de grenades et quelques coups de canons tuant 3 hommes et en blessant 7. Vexés, le 19, les allemands ripostent sur nos travailleurs et en blessent 2. Le 68ème RI relève le régiment qui, le 21,va cantonner aux Brebis et à Braquemont.Du 28 décembre au 31, le régiment est en position aux alentours de la fosse n°7, et recoit le renfort d'une nouvelle compagnie de mitrailleuses sur voiturettes. Le 1 janvier 1916, le régiment est dirigé sur Frévent, puis une période d'entrainement s'en suivra au camp RIQUIER.

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          Le 18 fevrier le 125ème sera de nouveau en positions à Neuville-Saint-Vaast jusqu au 10 mars. Là, il sera relevé de nouveau par les troupes Anglaises. Pendant cette courte période, le régiment aura perdu 1 officier, 4 hommes de troupe tués 28 blessés et 2 disparus, dans l'explosion d'un obus de gros calibre sur leurs positions. Pourtant,les allemands, ne se sont contentés de tirs d'artillerie et de patrouilles. Le 10 mars,le régiment est relevé par les Anglais. Le 125ème part au grand repos à Rue dans les environs du Crotoy et de Fort Mahon.

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       En fin de séjour, le Lieutenant colonel OUDRY prendra le commandemment du régiment.Le lieutenant colonel Rauch sera nommè à la tete du 21eme bataillon de chasseurs à pied

              

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LE DEPLOIEMENT, LA BATAILLE DE LORRAINE

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     petitjournal   

       Après un voyage très pénible de 36h en chemin de fer, le 125ème débarque dans sa zone de couverture, à savoir :

- Pour le 1er bataillon à CHALIGNY

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- Pour le 2ème bataillon à PONT ST VINCENT

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- Pour le 3éme bataillon à MARON

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Appercu de la zone de couverture pour le régiment

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 Avant tous ces combats , l'ordre de bataille du régiment était le suivant:

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(source jmo 125 éme RI MDH)

        Afin de passer la nuit du 7 au 8 aôut. Seul le 2ème bataillon quittera ses quartiers pour faire place à d'autres troupes, mais il y retournera le 9....

A sa prise de fonction le général Joffre adressait aux armées cette déclaration:

         les conditions dans lesquelles les troupes de couverture se sont jusqu'alors acquitées de leur mission, le calme, l'ordre qui ont présidées aux opérations de la mobilisation ont émerveillées le gouvernement et le pays tout entier.Tout le monde à l'impression que l'armée est préte.Aussi le général en chef à t'il une entiere confiance dans ses troupes.Il compte que chacun fera son devoir tout son devoir

Général Joffre

grandcouronne

         Avant tout cela  le calme existait....

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Num_riser0003(extrait jmo 125éme SHD MDH)

         les premiers jours de la campagne débutent pour le 125éme par une série de marches et de contres marches afin d achever le mouvement de concentration du 9éme corps qui,pour  l'occasion, était associé au 20éme corps .Le 11 aôut le régiment prend la direction de NANCY sous une chaleur épouvantable, où quelques hommes sont victimes de "coup de chaud". Cependant, le Régiment au soir était à pied d'oeuvre avec son effectif au complet.Le 12 le régiment releve de ses positions le 69émeRI de la division de fer

125 en marche lorraine

(collection 125°RI)

        Le 1ér Bataillon prend position à Champigneulles

champigneulles

les 2éme ,3éme bataillon et la CHR seront en positions à Bouxieres aux dames.

bouxieres aux dames

le 13 aout le 125éme est à ses emplacements de combat, dans le secteur de Brin sur Seille

brin-sur-seille-pont-frontiere

 Eulemont

eulemont

et la foret de Champenoux sous un déluge d'eau......

       Num_riser

         La défense de NANCY

17656376

         Nancy était avant la guerre, une ville convoitée par les allemands.

Les événements en ont décidés fort heureusement autrement.Le grand couronné de Nancy  est appelé ainsi du fait de la disposition des collines entourant les alentours qui ,sont en forme de couronne ,a été mis en état de défense dès les premiers bruits de la guerre.Cette résistance opiniatre est à la louange des troupes qui opéraient sous le commandement du Général DE CASTELNAU

general de Castenau

épaulées par celles du Général DUBAIL 

general dubail

renforcées par le 9éme corps d armée qui,appelé en renfort en Belgique, laissait sur place deux régiments  le 125éme RI et le 114éme RI ainsi qu un bataillon du 32 eme RI.Ces troupes résistérent trés brillamment du 22 aout jusqu au 12 septembre aux différents corps d armées allemands lancés à la conquete de la région.Il a été rapporté que guillaume 2,qui voulait entrer dans Nancy, assita à la défaite de ses troupes sur les hauteurs avoisinantes

Num_riser0011

      c est qu il s'y croyait le guillaume

Amance_1_ 

        les hommes du 125éme, malgré l'inconfort sont installés prêts à recevoir l' ennemi avec un moral au beau fixe. De jours en jours les avants postes sont portés vers l'avant. 

125 en position

Le plus inquiètant est le survol des positions par les avions ennemis, qui malgré les tirs dirigés contre eux continuent leurs activités au dessus des lignes, au grand dam des soldats.

 

Num_riser0002(source jmo 125éme SHD MDH)

La frontière
         Le 18 aôut, la frontière naturelle de la Seille est franchie avec émotion.Les hommes prennent d'eux memes le pas cadencé et mettent l'arme sur l'épaule

frontiere_allemande_1914

Nomeny_01_1_frontiere à Nomeny

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         Le 125éme est placé dans les secteurs de Gremeray-Pettoncourt

-Chambrey

frontiere a chambrey

   le régiment reçoit alors l odre de deplacement  

  Dans le village de Pettoncourt

moncel- petoncourt

certains habitants étaient hostiles aux soldats.Une liste d otages fut demandée d une part au maire, et d autre part au curé.Ceci afin de garantir la sécurité.De plus le couvre feu était instauré à partir de 19h30.Pourtant Le régiment, par respect envers les populations n' endommage pas son environnement, contrairement aux allemands qui commettent des actes ignobles de barbarie tant sur les populations que sur les habitats dans les villages frontaliers.Le régiment recoit alors pour mission d'occuper les secteurs de :

Champigneulles

champigneulles

Bioncourt

brin_bioncourt

          C'est ici que la 9éme compagnie du 125éme aura son premier tué.Une escouade etait alors en patrouille lorsqu'ils ont etes surpris par trois cavaliers ulands qui ont fait feu.Les hommes ripostérent tuerent 2 allemands et le 3éme prit la fuite.Il sagit du soldat Narcés juillet né à Fléac en charente.Cet homme sera malheureusement le premier d une longue trop longue liste.....

Chambrey,Essey lès Nancy

essey_l_s_nancy   

         Le 20 aôut, le régiment reçoit l'ordre de se replier vers NANCY à la caserne Kleber en attendant le départ du 22 aout comme toutes les unités du 9éme corps.  Caserne Kl-bert et grand couronn-[1]

         Dans la nuit "alerte" les prussiens ont franchis la frontière.Les autres unités du 9éme corps avaient déja commencées l embarquement.

          50_Le_Premier_Choc

 

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les unités qui étaient engagées

          odb_remereville

          odb_remereville      

        Num_riser0001

champenoux303

champenoux_i

Champenoux_1_

 

carte_remereville

   positions allemandes

Num_riser0003

     Champenoux

        le 125éme et le 114éme furent dirigés à 15 kms de NANCY, dans les tranchées creusées par le génie.Il occupera les positions de Seichamps

650_001 

Pulnoy

pulnoy

 

 et le Chateau de Trembloy.  Le 24,prévenu par le 7éme hussard qui annonce l'arrivée d'une forte colonne ennemie ,le 125éme se porte vers 6h30 en ligne d'attaque pour les 1ér et3éme bataillon.Le 2éme bataillon est placé en réserve au bois de Salliveau. C est là que le 125éme aura son véritable baptéme du feu.         

          L'objectif du régiment est Réméréville,la cote 305,

puis Hoeville

hoeville

et le bois de Bexange la grande.

combats_du_24

  

photo

 

         Le deuxiéme bataillon recoit la mission de s'emparer de Réméréville et de s'y tenir en soutien ce qui est réalisé rapidement .Dès que les premiers éléments du 125éme arrivent en vue D'Hoeville, l'artillerie allemande se déchaine et,combinée avec le feu des mitrailleuses, fait des ravages dans nos rangs.A la tombée de la nuit ,bloqué sur le plateau de Réméréville, le régiment entamme de creuser des positions.Le 114émeRI charge à la baionnette, le 125éme abandonne alors ses positions afin de préter main forte au régiment de Saint-Maixent.Malgré le gain de terrain trés appréciable ,les deux régiments doivent se replier sous les coups des deux artilleries la notre tirant alors trop court, genée par l obscurité.Ce soir là un bon nombre de soldats Poitevins des deux régiments furent tués ou blessés.Les blessés ne pouvaient pas etre relevés. Beaucoup d entre eux périrent faute de soins ou furent faits prisonniers.

             Num_riser0009

          Les régiments poitevins avaient en face d eux la 9éme"ersatz brigade infanterie". Au cours de cette tragèdie sont tombés un bon nombre d hommes et de chefs dont:

Le Capitaine COET Edmond 

          qui, bléssé le 24 aout à la tete de sa compagnie sur le plateau de Réméréville a été atteint une nouvelle fois presque aussitot Le Capitaine Coet s'est toujours préocupé de l issue des combats concernant sa compagnie.Il est décédé de ses blessures le 6 septembre a l hopital de Nancy.Il à été cité à l'ordre de l'armée et, a été fait chevalier de la légion d honneur

    Num_riser0005                

   Le capitaine PUISSESSEAU qui,

         le 24 aout , est tombé en entrainant sa compagnie dans une charge à la baionnette sur le plateau de Réméréville le capitaine Puissesseau à été cité à l ordre de l armée et, élevé au rang de chevalier de la légion d honneur

                 Num_riser            

le capitaine Puissesseau repose dans une tombe individuelle au cimetiere de Réméréville        

       Le capitaine Chicoyneau de lavalette du coetlosquet

         Num_riser0006

          (source le livre d'or de la sabretache)

Le capitaine Chicoyneau de Lavalette,

         qui commandait la 2éme compagnie est tombé sur le plateau de Réméréville en entrainant sa compagnie dans une contre attaque à la baionnette.Le capitaine Chicoyneau a été cité à l'ordre de l'armée et fait chevalier de la légion d honneur

Le 24 est tombé egalement le Capitaine Arnichand Commandant la 3 eme compagnie

          qui au cours de l assaut sur le plateau de Remereville entrainait sa compagnie a eté atteint pas de multiples eclats d obusL e capitaine Arnichand  a ete cité a l ordre de l armée et fait chevallier de la legion d honneur

          RI_125_ARNICHAND__1_              

     (Merci Evelyne et Marc et Bernard de m avoir communiqués tous ces renseignements

          Au matin, le 2éme bataillon qui lui était en réserve à Réméréville ,débouche de ses positions.L ennemi ouvre alors le feu,stoppant ainsi l'avance du régiment qui s'était joint au 2éme bataillon.Malgré tout, le régiment,chef de corps en tete, gagne de l avant en parvenant à hauteur des bois de Bexange.La 13éme brigade d ersatz etait en soutien de la 9éme

Num_riser0002

          Cependant,les unités voisines n ont pas pu réaliser le mouvement,le 125éme à du stopper sa progression.L'ordre de rompre le combat lui est donné.Les compagnies se replient en s épaulant les unes aux autres sous la protection de notre artillerie qui, tire à vue sur les allemands infiltrés en leurs causant d'importantes pertes.Le régiment se replia alors sur Les positions de Cerceuil du 24 aout en abandonnant Réméréville.On dénombrera 21 officiers et 1021 hommes hors de combats

Le sous lieutenant D'Amphernet arrivé depuis peu au 125 eme RI etait tombé à la tete de sa section

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Capture

 Le sous Lieutenant D' Amphernet repose au carré militaire de Champenoux

d amphernet auguste slt cpnx

     

Positions et troupes allemandes

          Num_riser0005

          L'ordre est donné au régiment de s'emparer de Réméréville le 26 aout,ce qui sera réalisé non sans pertes.le village aura été pillé ,des habitants fusillés par les allemands.Le 3 septembre , relevé par les 69 eme et 360 émeRI  le 44 éme BCP,le 125éme quittera ses positions de Réméréville qui devront abandonner cette petite ville et ses habitants a leur triste sort pour la reprendre quelques jours plus tard avec des trés lourdes pertes.

Num_riser0003

combats_du_26

          En autre s était distingué

Le capitaine Quillet paul 

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          qui, bléssé à la tete de sa compagnie le 25 aout, à conservé le commandement de son unité jusqu a la fin du combat, est revenu aprés avoir été soignéBlessé une seconde fois le 29 aout à tenu  neanmoins à conserver le commandement de son unité et à fait preuve de courage et d'abnegation recevant les hommages de ses hommes.le commandant paul Quillet figure du 125 éme décédera par suite de maladie en 1920 à l age de 52 ans

            QUILLET

           Au début de la mobilisation, les villages frontaliers tels que Arracourt,Réméréville,Deuxville,Hémaménil...se préparaient.A Réméréville les femmes s' étaient inscrites auprés de la croix rouge afin de se rendre utiles comme infirmiéres .Partout ailleurs les jeunes filles récoltaient draps et vétements pour les soldats les jeunes garcons s'improvisaient comme bouviers.Les réquisitions allaient bon train jusqu'au 15 aout ou les travaux agricoles reprenaient timidement sous des tirs d'obus allemands.Les combats véritables ont commencés pour cette petite région vers les 20-22 aout

     Soulignés en bleu les villages qui ont eus à subir les exactions de l ennemi

lorraine

                                                        Comme ce 22 aout à Réméréville, Mazerulles,Eberviller,Courbesseau,Deuxville ,Maixe, Brin sur Seille.......

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          Le calvaire pour ces habitants  allait commencer.Partout le meme scénario.Une entrée tonitruante des cavaliers ensuite des fantassins..Partout l ennemi exigeait l'ouverture des portes des fenetres ,commetait des exactions...Ils exigeaient de l eau,du vin des oeufs, du lard...malheur à ceux qui ne donnaient pas.Ne se contentant pas de cela ils prirent des otages, réquisitionnent des outils.Ils incendient les maisons comme à Maixe ou ils rassemblent les hommes valides en représailles d'un de leurs hommes tués par les soldats Francais,ils brulent 32 maisons tuent 1 personne.

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          Au village de Raville ,se croyant menacés,ils tuent de sang froid 4 personnes innocentes.Memes exactions à Crévic le meme jour.Furieux que les habitants aient aidés les Francais du XXéme corps les allemands incendiérent le village et plus particulièrement le chateau du Général Lyautey en invitant les habitants au spectacle

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          En réalisant mieux leur cruauté,les allemands obligerent un habitant du village à monter dans son grenier.Ils mettent le feu au fourrage et exigent que cet homme reste dans le grenier.Celui ci a du son salut à une ouverture dans le mur qui lui permit de s'échapper malgré une brulure grave.Tout comme ils ont obligés les habitants de Grandvezin à tout quitter en laissant meme les enfants dans les berceaux..Le 23 aout à Réméréville,ils prennent en otage le prètre q'ils soupconnaient de faire des signaux dans son clocher,pillent des maisons,abbattent les arbres des jardins.

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         Réméréville sera particulièrement martyrisée. Cette petite bourgade sera occupée, prise, réoccupée, reprise.Toute la journée du 26 aout les habitants seront pris pour enterrer les morts, et serviront de boucliers humain.Le 28 Réméréville est de nouveau Francaise, et nos soldats essayent de rassurer les habitants.Après la relève des soldats  un ouragan de fer et de feu s'abat sur le village.Il est repris par les allemands le 5 septembre jusqu'au 12.Entre temps les allemands se sont acharnés sur ce village ,ont pris le maire en otage,défoncés et brulés ce qui restait dans les maisons Que reste t'il du village?

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Son église est brulée

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         les maisons sont à peu prés toutes détruites avec des cadavres d'annimaux et de soldats pele -mele.

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         Sous quels prétextes les allemands incendièrent les villages? sous aucun prétexte,éxcepté celui de faire de la place.Bruler pour détruire en forcant parfois les habitants à mettre le feu eux meme et ,les rendre spectateurs de leurs malheurs et quelques fois en jettant des gens au milieu du brazier le tout gratuitement sans raisons.Malheureusement ceci est le lot de toutes les guerres.Les premières victimes des conflits sont toujours les habitants civils.La paix est là  préservons là....

Brin sur Seille_

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(collection 125eme RI)

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         Le 125ème a perdu depuis le début du conflit, 1280 hommes tués, blessés et disparus. Il s'embarquera le 4 et 5 septembre en direction de LA MARNE à Jarville en laissant les positions suivantes

grand courroné 4&5-09

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voila un hommage afin de ne pas oublier

 

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voila...aprés tout ce temps.....le calme est revenu

Nos morts (la liste n est malheureusement pas compléte)

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