23 févr. 2017

Batailles de Champagne et de la Somme 1916

  Le 125ème régiment d'infanterie après avoir été éprouvé durement comme toutes les unités qui sont passées par Verdun, effectuera un séjour en Champagne du 25 mai 1916 au 19 septembre 1916. Il participera à la bataille offensive de la Somme du 20 septembre 1916 à février 1917. Durant ces deux périodes, le régiment aura à tenir les lignes Francaises, et malgré tout, enregistrera la perte de nombreux de ses conbattants non sans se faire remarquer en enlevant des positions et capturant hommes et matériels et en inscrivant sur son drapeau le nom de cette bataille.

                   le 125ème Régiment d'infanterie, débarque le 25 mai à Saint Hilaire Au Temple vers 23h00. Les anciens du régiment encore présents se rappelent les villes traversées pendant les combats de 1914 Vitry le Francois, Chalons sur Marne...

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A 2H du matin , par colonnes de bataillons, le régiment se met en marche en direction de Cuperly, ou il arrivera à l'aube.

cette carte n'est pas à la date des faits relatés, mais elle est là pour situer les évenements exposés ci-dessous.

 

Batailles_de_20Champagne

Le 1er juin, vers 7H le 125ème gagne Suippes, où après avoir perçu les colis qui étaient en attente depuis Verdun, arrivera le 2 juin sous les tirs de l'artillerie allemande, comme comité d'acceuil.

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Le soir, les 1er et 2er Bataillons, ainsi que deux compagnies du 2°, la 5° et la 6° entrent en secteur de l'épine de Védégrange, face à Sainte Marie à Py.

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carte_20auberive

Les 7° et 8° compagnies sont laissées en réserve à la ferme de Piémont. Le 8 juin, le 32ème RI vient prendre nos emplacements, et le 13, le 125ème, va relever la 60° DI jusqu' au 28. Il sera relevé le 29/30 par la 1° Brigade Russe,ou nos soldats seront impréssionnés par la discipline de l armée Russe, et retournera sur Suippes et Cupperly.

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        Durant cette période, le régiment ne déplorera que quelques blessés et des intoxiqués par les gaz de combats qui, devront néanmoins être évacués. Le régiment sera employé durant cette période à réaménager des positions et effectuer des patrouilles. Au cours d'une de ces patrouilles, la 7° compagnie capturera des soldats allemands du 140° poméranien, régiment qui bousculait le 290ème RI, sur la côte 304 et deux prisonniers Russes qui étaient acheminés du front de l'est, afin de travailler dans les lignes allemandes. Le 29 juin la relève était effectuée sous un temps pluvieux et sans incidents. Le 2 juillet, aprés avoir traversé Mourmelon et une partie du camp de Chalons,

mourmelon

mourmelon

le régiment cantonne à Louvercy et Bouy.

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louvercy

bouy

       Durant cette pèriode de nombreux soldats du régiment pourront gouter à la joie des permissions. Le 6 juillet une émouvante journée commémorative avec une prise d'armes, aura lieu. Le général décorera : le drapeau du régiment de la croix de guerre avec palme, de nombreux personnels dont le chef de corps, le Lieutenant Colonel OUDRY, qui sera fait officier de la légion d honneur, remettera des croix de la légion d honneur, des médailles militaire ,des croix de guerre. Le 20 juillet le régiment relève le 119°RI sur les crètes ouest de Tahure.

Num_riser

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tahure

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La relève est dure.L'artillerie allemande est au rendez vous avec des obus de gros calibres et à gaz. Le 25 juillet, la 6° compagnie subit un bombardement en règle qui ressemble à celui de Verdun.Il causait la mort de 16 hommes, 24 blessés et 3 disparus. Le 29 juillet après un dur bombardement, la 5° compagnie est attaquée de nuit. L 'assaut est repoussé au prix de la perte d'un sergent tué et de 3 hommes blessés. Le mois d'aout s'écoulera sans trop d'annicroches sauf vers le 26 aout. En effet,le 114ème RI subira un dur coup de main. Les 7° et 10°compagnies seront désignées pour épauler le 114ème afin de repousser les allemands. 5 prisonniers leurs seront fait et,ils laisseront de nombreux tués devant les lignes. Mais ,le 114ème RI déplorera la perte de 50 prisonniers, de plusieurs mitrailleuses, de nombreux tués et blessés. La 10° compagnie quant à elle aura un triste bilan malgré sa victoire, 45 hommes hors de combat, 10 tués 21 bléssés, 4 disparus.De plus le 125éme RI déplorera la perte de son aumonnier le pére DECHALAIN blessé sévérement par l'éclatement d'un obus alors qu'il s'affairait auprés des bléssés .Le général PENTEL commandant le 9ème corps sera trés affecté par cette opération allemande contre le 114éme RI et par les pertes qui en ont découlées.Le 26 aôut, le 125ème est relevé par le 34ème RI de Mont de Marsan, sous une pluie battante. Le régiment gagne alors le camp de Mailly et cantonne dans les environs, aux abords du village de Semoine, après 6 heures de marche où il s'exerce à de nouvelles techniques et des manoeuvres en vues d'opérations  ultérieures.

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MORTS POUR LA FRANCE DANS CETTE BATAILLE

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environs_de_mailly

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cependant en septembre une circulaire definira les nouvelles regles pour les permissions

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    Le régiment embarquera le 19 septembre à Arcis sur Aube pour la Somme.

arcy_sur_aubecoll 125°

     LA SOMME Du 20 septembre 1916 au 19 janvier 1917

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        Durant cette période comprise entre le 20 septembre 1916 et le début de février 1917 le 125ème régiment d'infanterie participera à l'offensive de la Somme. Initialement prévu en compagnie des autres unités du 9ème corps(114 2.96 RI)

        Le 20 septembre le 125ème embarqué la veille et après avoir contourné Paris, débarque à Beauvais. Les secteurs de Saint-Omer-en-Chaussée et Haute Epine lui sont assigné pour ses cantonnements.

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Le 24 septembre, l'ordre de mouvement est donné au chef de corps. Le régiment part à pied pour Belleuse

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puis Rosières en Santerre

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l'Hoeilly, Taisnil, où le colonel fera former le carré du régiment et s'adressera à ses troupes.

taisnil Son allocution, simple et franche, et portera sur les sacrifices inéluctables qui risqueraient d 'être demandés au 125ème. Le 27/28 septembre le régiment est en cantonnement d'alerte. Le 30 le régiment embarque dans des véhicules, pour Maricourt Hardrecourt, où il bivouaquera.

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Le 30 au soir le 1° Bataillon relèvera le 36ème RI en avant de Morval.

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(Source Jmo 125émeRI Sga Mdh)

        Le 20 octobre le régiment débarque à Maricourt.

maricourt

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Les unités seront dirigées vers leurs positions respectives  à savoir:2éme batn:ferme de malzhorn,3éme btn en reserve au bois des bouleaux repartit comme suit: 2 compagnies a la tranche de lesboeufs une autre unité et la compagnie de mitrailleuses au sud ouest de Morval sera placé en reserve de la division.

Le 1 ér btn relève en première ligne un bataillon du 32 éme RI  dans une zone comprise entre les tranchées Civet, Marburg ,des tranchées avancées, avec à sa gauche les Anglais à partir du chemin creux et à sa droite le 2.96 eme RI ,le Pc du chef de corps étant au niveau de la route Morval Guinchy. Relève terminée à 2h30 sous l artillerie allemande qui tua 1 homme et en blessa 15.....Les positions seront gardées jusqu'au 23/10 ou le régiment recevra la mission de s'emparer de la position Baniska et de pousser sur le chemin creux et la tranchée Conte .Le 1 er btn sera renforcé de la 3 éme compagnie de mitrailleuse et à sa droite un bataillon du 2.96

l' artillerie ne pouvait pas intervenir à cause d un brouillard trés épais et persistant.Quand la premiére vague s'élança des tranchées, les mitrailleuses allemandes ,en provenance du Transloy entrèrent en action et décimèrent les assaillants .Le bataillon restera sur ses positions en les amènageant sous les tirs  .La 1ére compagnie a perdu au cours de cette action 19 tués et 34 blessés.Les Anglais et le 2.96 n auront pas gagnés de terrain.Un bombardement intense des allemands s'abbat sur les positions Anglaises , du 2.96 et du 2 eme bataillon qui déplorera la perte de 3 tués et 10 blessés

le 25 octobre le 3 ème btn relévera le premier sur ses positions.Cette reléve se passera sous l activité de l'artillerie ennemie qui tua 3 hommes et en blessera 10.L'activité de l'artillerie ennemie ne se ralentira pas et continuera les 2 jours suivants en tuant 2 hommes, blessera 21 autres et quand les tirs s' allongeront incendieront un dépot de munition et d'artifices placé au niveau des carriéres  et... le tout sous une météo excécrable.Cependant, des tranchées  qui rejoindront le 2.96 seront effectuées.Le 2.96 sera relevé par le 2 eme bat .Ce bataillon aura 5 tués et 11 blessés.Au cours des patrouilles effectuées 3 prisonniers du 12éme bavarois seront capturés.La météo ne s'arrangera pas ,et comble de malheur, notre artillerie tirait trop court bilan : 22 tués 51 blessés, évidement l artillerie allemande en tua un bon nombre...Les 30 et 31 octobre les bataillons se relèveront dans des conditions déplorables tant météo que de l activité ennemie Le 125éme déplorera hélas la perte de 29 tués et 54 blessés

pos nov 16

 (carte explicative des opérations du 23 10 au 3 11 1916)

Du 1ér novembre au 3 novembre le 125éme RI recevra l'ordre de rectifier le front de façon à aligner les positions....fallait y retourner...4 heures à patauger dans la boue sur 5 à 6 kilometres à parcourir et à rçevoir sur la tete des obus des gaz...

Cette mission sera confiée avec pour soutien un bataillon du 114 RI et du 2.96(compagnons d infortune)à sa droite et à sa gauche les troupes Anglaises.

l'objectif désigné sera la totalité des tranchées Baniska, Tours et Conté.

Les acteurs principaux seront les 1ér bat,et 2 eme bat le 3 eme sera en reserve.Aprés un arrosage en régle par notre artillerie,les unités protégées par un rideau fumigène attaqueront à 14 heures.Vers 15h45 les 3 vagues du 1er bataillon seront sur l'objectif.La liaison avec les Anglais à gauche et le 2 eme bataillon à sa droite qui lui assurera la liaison avec le 2.96.Le 3 éme Bataillon sera appelé en soutien et formera un crochet défensif assuré en partie par la 9éme compagnie.Les positions seront aménagées toujours sous la pluie ,la boue ,les gaz ,l artillerie omniprésents.Des patrouilles seront effectuées ,des prisonniers raflés,du matériel récupéré .L ennemi ne restera pas sans réactions l 'artillerie et l'infanterie ennemies s' en donneront à coeur joie ...en vain bilan 13 tués 40 blessés 1 disparu et ce jusqu au 3 novembre.La position face au Transloy n était pas super!! un vrai glaçis.De plus, l' armée Anglaise bien que louant une admiration pour les actions du régiment n a pas bougé d une semelle se contentant de tenir les positions.Cette attitude a eue pour conséquence de laisser en pointe les positions des unités Françaises exposées aux contres attaques

le 3 novembre le régiment sera relevé par le 66émeRi. Bilan de cette action face au Transloy :

en 14 jours 64 tués,89 blessés,3 disparus au combat

les Bataillons BERTOIN (2eme) DEGUA(1ér) seront cités à l'ordre de la 152 eme DI en ces termes

"ont enlevés dans la journée du 1ér Novembre au 2 Novembre plusieurs tranchées et ouvrage organisés sur un front de plus de 1km, et, profond de 600 metres ont fait 450 prisonniers dont 16 officiers et pris 15 mitrailleuses"

les bataillons  du 114 et 2.96 ont été également cités

les 6émes et 7 éme compagnies seront elles ctées a l'ordre du IX eme CA

cit 6 cie somme1916

 

cit 7 cie somme

 

Le chef de corps sera cité ainsi qu une bonne partie du regiment

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Meme les journaux en parlent

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TRANSLOY 2

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Les félicitations du général commandant la 152 eme DI relayées par la presse

felicitations combat de sailly

 

(source http://www.archives.departement86.fr/644-la-presse-locale.htm

 

pluie sur la tranchée

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       Le 4 ,le régiment sera au repos du côté de Corbie en compagnie d'unités Anglaises.

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anglais

       Le 19, le 125ème regagnera les lignes en face de Sailly-Saillisel où il relevera le 135ème RI et retrouvera sa compagne la boue, qui enrayera les mitrailleuses et compliquera les relèves. En plus de ces évènements naturels, les allemands canarderont l' arrière des positions.Il faudra à certaines unités, 6 heures pour effectuer 4 kilométres. Un obus de gos calibre tombe sur la 5° compagnie  lui tuant 5 hommes et en blessant 14. Le régiment restera en position jusqu'au 1° décembre le tout, sans ravitaillement correct. Le moral de hommes en sera affecté. La relève sera achevée le 2 par des unités Anglaises de la 29émeDI (le 1ér Lancatshire fusilliers et le 2éme Btn de Scotts Guards).Face au régiment il y avait les 397,193,123 RIR allemands

releves_anglais_

         Le régiment va cantonner du coté D'Amiens où il recevra des renforts en provenance d' unités dissoutes, afin de combler les vides. Le 20 le 125ème regagnera à pied, par étapes, les lignes sous la pluie et la neige fondue. A Méricourt le 125ème régiment d' infanterie sera inspecté avec tout le 9ème Corps par le Général NIESSEL qui le commandera désormais.

          Au cours de cette prise d'armes le Colonel Oudry sera muté à l'état major du 5éme Corps il sera remplacé par le LCL ALTENMEYER.

      

 NIESSEL

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dans les plis du drapeau viendra s'inscrire le nom de cette bataille

SOMME 1916

 

MEDAILLE_bataille_de_la_somme

 

encadrement 31 12 16 1

1 bat

2 bton

3 bton

 (sources extrait jmo 125Ri sur memoire des hommes)

 

   le 23 janvier le régiment reléve le 135 éme(qui désormais remplace le 2.96 au sein de la 152 emeDI)et sera en positions à Biaches sur Somme où il a pour mission de tenir les lignes jusqu'au 2 février 1917.Son dispositif sera trés étiré.L'artillerie ennemie sera tres active et durant cette période le régiment aura 58 hommes hors de combat 13 tués 45 blessés

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(Source:Jmo125éme Mdh Sga)

 

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       Le 3 février le régiment quitte son calvaire pour Marcelcave où son chef de corps, le ltn Colonel Altemayer rejoint L'etat major de la 152éme DI passera le commandement du régiment au lieutenant Colonel MAUREL qui vient du 48 éme Bcp.Le régiment sera relevé par le 8 eme bataillon du 1ér Royal Warwicks

nomination colonel maurel

source ad86 presse locale

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 Le régiment cantonne aux alentours de Domart-sur-la-Luce,Hangard, Hourges et par -18°, il embarquera le 9 à la gare de Bovés sous le survol des avions ennemis. Il débarquera à Vitry la Ville où après une courte halte, il rejoindra la Chaussée sur Marne,Coulmier,Oury ou, il reprendra l instruction jusqu au 15 fevrier ou aprés des contres ordres il se ddéplacera par voie terrestre sur Sainte Menehould

sainte_menehould

       En effet, les allemands ont déclenchés sur Tahure et Maisons en champagne une attaque, et ont gagnés du terrain. La 152ème DI a été désignée pour intervenir. Le 18, toujours en alerte, l'ancien chef de corps, le Colonel OUDRY, accordera au 125ème, un quartier libre à la grande satisfaction de tous. L'affaire de Tahure ne nécessite pas de renforts et le 125ème quitte Sainte Ménéhould à pied pour le camp de Mailly via Frignicourt, Brignicourt, Glouves,Courdemange

 Le régiment entamera sous le mauvais temps une période d instruction avec des marches pénibles jusqu a Verzy.Durant cette période le 125 éme sera employé des travaux d'infrastructure pour l'artillerie lourde jusqu au 9 avril et, effectuera des marches de ..diversion jusqu au 16 avril

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Pour nos morts

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Morts pour la France dans ces combats(liste incomplete...)

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28 févr. 2017

LA MARNE 06/09 AU 21/09

        81_La_Victoire_de_la_Marne

                            Le 6 septembre,le régiment débarque, après un inconfortable voyage, dans la région D'ARCIS SUR AUBE prés du camp de MAILLY. Tous ont eus lecture de l'ordre du chef suprème :

          Au moment où s'engage une bataille dont dépend le salut du pays, il importe de rappeler à tous que le moment n 'est plus de regarder en arriére. Tous les efforts doivent être employés à attaquer et refouler l'ennemi. Une troupe qui ne peut plus avancer devra coute-que-coute garder le terrain concquis et se faire tuer sur place plutôt que de reculer. Dans les circonstances actuelles, aucune défaillance ne peut être tolérée.         

          le 06 septembre 1914  général JOFFRE 

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GENERAL JOFFRE   

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   Dans la nuit du 7 septembre, l'ordre de mouvement était donné aux unités.

Le 125° s'établit sur la route de VITRY LE FRANCOIS face aux villages de Lenharée et de Vassimont que les allemands ont incendié.le premier Bataillon est en liaison avec les unités du XIéme corps.

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vassimont

Le 125eme en attente

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(collection 125emeRI)

 

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       Le 8 septembre le régiment prend position au nord de Connantré, pour les 1° et 3° bataillon. Au 2° c'est le long de la voie de chemin de fer Vassimy-Haussimont qu'il est positionné. La position devient vite intennable à découvert sous les obus, avec la seule protection, le ballast...Il y a là de nombreuses pertes. Suite au repli des unités voisines, le 2° bataillon doit décrocher. Sa position en pointe devenait trop dangereuse. Quelques temps après l'ordre de contre-attaquer lui parvient.Celui-ci s'éxécute avec l'appui de l'artillerie du 49° RAC qui, malgré un tir d' enfer échoue .Le bataillon doit se replier sous les feux conjugués de notre artillerie et celle de l ennemi.

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Artilleurs du 49ème RAC( sources artilleurs poitevins)

  .Le 125éme recoit alors l odre de décrocher en direction de Semoine 

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       Le 9 septembre le 125° et le 114° sont maintenus sur les hauteurs au sud-est D'Oeuvry.   Vers 5 heures du matin, guidée par un avion l'artillerie ennemie se déchaine. Les tirs cessent vers 8 heures. La situation devient critique, les allemands en contre-attaquant isolent la 6°compagnie, qui s'est dégagée apres une vive action à la baionnette. Les nombreux cadavres allemands, devant le front du régiment attestent de l' apreté de la lutte. le premier bataillon venait en appui de la 6éme compagnie et receuillait les débris de celle ci.Malheureusement le chef du 2éme Bataillon le CBA Sonnet était tué en visitant les positions de ses unités.

             cadavres_allemands                                 

    (collection DMD86/125eme RI

      Au soir de cette sanglante lutte qui a fait aussi de nombreuses pertes dans les rangs, le régiment est évacué sur le plateau de Salon aprés une épouvantable marche à travers bois où l'ennemi s'était infiltré. Malgrès les pertes élevées, les soldats Poitevins du 125° ont arretés le choc ennemi conformément aux ordres du 6 septembre.Le 10 septembre, tôt le matin, le régiment se porte en direction de Gourgancon dirigé par les lueurs de l'incendie du village allumé par les allemands. Ce bourg est traversé sans combats                                                    

    GOURGANCON traversé par le braves du 125° maisons par maisons...

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gourgancon

De nombreux prisonniers sont récupérés ivres ainsi que des blessés du 62°RI qui cependant ont été bien traités par l'ennemi.Pendant cette progression qui se déroulait sous les tirs de l'artillerie ennemie tombait, touché par des éclats d obus le Chef de Bataillon Sonnet commandant le 1ér Bataillon.

          sonnet_gaston_cbt

      prisonniers_allemands

Prisonniers allemands à Gourgancon (coll 125 ° RI)

 

     Le témoignage suivant est lu aux troupes :

La bataille qui se livre depuis 5 jours s'achève en une victoire incontestable. La retraite des I-II-III° Armées Allemandes s'accentue devant notre centre et notre gauche. A son tour la IV armée ennemie commence à se replier au nord de Vitry et de Sermaize. Partout, l'ennemi laisse sur place de nombreux blessés, des quantités énormes de munitions. Partout on fait des prisonniers. En gagnant du terrain, nos troupes constatent les traces de l'intensité de la lutte et de l importance des moyens mis en action par les allemands pour essayer de résister à notre élan. La reprise vigoureuse de l'offensive a déterminé le succès. Tous, officiers , sous-officiers ,soldats avez répondus à mon appel et vous avez mérités de la patrie.

                             Général JOFFRE

  Le 12 septembre, le régiment entre dans Chalons sur Marne, l'ennemi n'a pas fait sauter les ponts sur la marne. Le régiment dans la ville pillée, libère les habitants, capture des prisonniers, là aussi ivres, récupère un avion, 18 camions et un stock considérable d' obus "qui nous tomberont pas sur la tête".

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La rapidité de l'avance du régiment est telle que dans les villages limitrophes il n'était pas rare de trouver des tables dressées avec des repas prèts à être consommés. Poursuivant son avance, le 125° s'arrête à Cupperly où il bivouaque. Le 13/09 le régiment rejoint Baconnes

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Il recoit l'ordre d' attaquer avec la 17°DI le mont-Haut et Moronvilliers sous l' artillerie ennemie très active

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     Au cours de cette bataille tombait entre autre....... le 1ére Classe Julien Chaigneau. Originaire D Oiron dans les Deux Sevres Julien servait au 3éme Bataillon ,9éme compagnie.Il est décédé des suites de ses blessures

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Julien repose à la nécropole militaire de Fére Champenoise (tombe N° 427)

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Merci à Freddy Chaigneau son petit Neveu de m avoir fait parvenir sa photo et de m avoir autorisé à la publier sur le blog.l' hommage  à Julien  a ete rendu au cours des vacances 2008 ainsi qu'à son frére Moise tombé le 08 04 1916 à la cote du poivre dans les rangs du 107éme RI d Angouleme.Un peu de terre du pays D'Oiron (79)a été déposé sur les tombes ainsi qu un épi de blé rappelant ainsi que Julien est parti en aout 14 pendant les "métives"..

Afin de couronner tout cet hommage voici l article de journal Qui à été réalisé pour le 90éme anniversaire de l armistice Merci Freddy

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         Les 14 et 15 septembre après une série d'attaques, tant stériles que meurtriéres, le 125° ne peut que prendre position dans les bois avoisinants l'ennemi.Les allemands avaient eu le temps de se réorganiser solidement. Canardé, contre attaqué, le régiment creuse des tranchées

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(collect 125 eme RI)

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(collection DMD86/125émeRI attaque du mont haut)

Grace à la tenacité et l'abnégation de tous, le régiment n' a rien cédé de ses positions inviolées. Le 125eme après avoir été relevé est envoyé au repos à Sept saulx ,et aux Petites loges, où il est recomplété en effectif. Il a perdu en 9 jours environ,1100 de ses valeureux combattants, tués, blessés, disparus....Le 16 septembre l 'ordre d'offensive lui est donné.le regiment repart.Les pertes sont nombreuses le 125éme est arrété à 400 metres des tranchées allemandes il avait gagné 2 kilometres en faisant reculer les premieres positions ennemies.Trop en avant ,le 125éme est maintenu sur ses positions qu il tente d'aménager sous les bombardements.Il restera j'usqu'au 25 septembre ou il aura à supporter de nombreuses attaques ennemies qui seront toutes enrayées .Il y fera tout de meme 20 prisonniers dont un commandant de bataillon ennemi et une centaine de morts allemands devant ses lignes.Le 26 l'ordre d'attaquer lui sera donné.L'artillerie allemande mettra en echec ses tentatives.Le 125éme sera relevé par le 100éme De Tulle et ira de nouveau cantonner à sept saulx ou il sera recomplété de 2 officiers et 500 hommes.Il sera de retour dans ses lignes en relevant le 100éme et sera de nouveau recomplété de 500 hommes de nouveau relevé par le 100éme il sera passé en revue par le Général Dubois commandant le IX CA.Le 125éme ira relever au Nord ouest de Prosnes le 135éme Ri qui lui aussi  est trés éprouvé il y recevra un nouveau renfort de 300 hommes et de nombreux bléssés  de l été rejoindront les rangs

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Est tombé entre autre : le Capitaine Rouget de Courcez

 

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   suite à ces opérations bon nombre de personnels ont obtenus une citation dont le chef de corps

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                                 Le régiment est embarqué le 20 et 21 octobre à Saint Hilaire au temple. C'est là, que prend fin l'épopée sanglante et glorieuse de la MARNE,pour le 125eme Règiment d infanterie, où, il a vu plus du tiers de son effectif disparaitre....

         La liste des morts aux combats de la Marne

     CBA Sonnet Cne Rouget de Courcez Cne Bridonneau Ltn lamaze Ltn Libé

    Num_riser

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  Medaille comémoratve de la bataille de la Marne

Crée le 21 aout 1937 par l association des "SOLDATS DE LA MARNE" elle est destinée aux soldats ayant pris part aux deux bataillesPrincipalement destinée aux soldats qui ont participer a la premiere bataille du 6 au 12 09 1914

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merci M&E

le sang de la marne

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...UN PETIT PEU DE TRADITION....

La fête du régiment

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merci à Francois Vaudour (le129°RI)

Num_riser0001

       Elle se déroulait fin novembre.A cette occasion, les punitions étaient levées, un quartier libre était donné après la prise d'armes et le repas.

       Cette fête commémorait les combats de la BEREZINA, ou, au côté du 44ème RI, le 125ème s'était sacrifié, afin de couvrir la retraite des armées de l Empereur, sur la BEREZINA...

Les deux unités avaient alors formé le carré, pour faire face aux 60 000 cosaques, qui les harcelaient. Seuls, 120 combattants ont survécus et, furent  prisonniers,autour du Général BARMONT et du Colonel WAGNER commandant alors le 125ème.....Le 125eme perdit ces jours là 33 officiers

    Num_riser0008

(sources archives dmd 86/125éme RI)

Le 125ème régiment d'infanterie est un régiment d'infanterie, voici une petite note, concernant cette arme...

              Arian_helmet_1

       Casque adrian avec l insigne des fantassins

infanterie

      L'origine de l'infanterie remonterait à la nuit des temps...les premiers combattants étaient bien les hommes préhistoriques...ils y allaient bien à pied....

      Son apparition véritable est due à la victoire de gens à pieds, Suisses. En 1480, le roi louis XI a fait regrouper plusieurs milliers de gens, afin de les faire instruire par ces redoutables combattants Suisses. Ainsi ils sont utilisés pour la protection des garnisons de Picardie. Ils sont organisés en bandes. C'est au moment des guerres de religions, qu'on été mis en place les structures de régiments. Composés de piquiers et d' arquebusiers, la tactique consistait à combinner leurs actions de feu et de choc. Après la mort d'Henri IV, qui choisissait lui meme ses unités, afin de constituer l'armée royale, les régiments disparaissaient ou réaparaissaient au grès des événements, hormis les plus prestigieux et les 5 vieux : PICARDIE-PIEMONT-NAVARRE-CHAMPAGNE-NORMANDIE(qui donneront les 1°- 3°- 5°- 7°- 9° RI).Engagés dans d'incessants combats, les régiments d' infanterie  s'illustrent en mettant fin à l'invincibilité des fantassins Espagnols, entre autre. Avec 1636 bataillons d active, de réserve et territoriaux en 1914,l'infanterie a été l'arme de la grande guerre. C'est elle, qui a été la plus éprouvée avec 90 % des pertes totale. Soit un officier sur trois, 1 fantassin sur quatre. En ne minimisant bien sur, pas du tout, le sacrifice des autres armes. En même temps que leurs tenues, les fantassins, ont adaptés leurs tactiques, afin de répondre aux nouvelles exigences du combat. Transformées les grandes charges de l'été 1914, en pantalons garance. Les poilus de 1915 ne chargent plus en grandes actions,ils s élancent.... en tenue bleue horizon et coiffés du casque ADRIAN. Changé aussi l'armement, bien que le LEBEL soit toujours son arme, les fusils mitailleurs font leur apparition en 1917,ainsi que les grenades à fusil et les chars. La coordination des feux avec l'artillerie, appuyée par l'aviation rentre dans les nouvelles donnes. Toujours est-il ,qu'entre les deux victoires de la Marne,le fantassin a toujours connu toutes les pires souffrances,quoi qu'en fut l'insigne porté sur le casque: chasseurs colonniaux, légionnaires. Il est légitime pour lui, de considérer avec fièrté, la part de la victoire due à sa seule détermination. Il ne suffit qu'à voir les listes des monuments aux morts, de nos villes et villages de métropole et d'outre mer.

             Insigne de l infanterie portée sur le casque Adrian

                      Num_riser0002

        Son saint patron est SAINT MAURICE, qui se fête le 22 septembre. Il était le chef d'une légion romaine composée uniquement de chrétiens. Sa légion apprenant qu'elle allait être employée pour persécuter des fréres chrétiens, décida de se rebeller, et s'arreta dans le VALAIS en SUISSE. L'empereur romain, furieu ordonna par deux fois qu'on tua un soldat sur dix. Cependant, les martyrs étaient encouragés par MAURICE et ses officiers. L'Empereur fit masacrer sa légion. Fantassin de la premiere heure, l'exemple de SAINT MAURICE et de ses compagnons nous laisse un beau témoignage de fidélité et de cohésion des soldats autour de leurs chefs, et le sens moral élevé dans le refus d'un ordre, injuste au péril de sa vie. Saint MAURICE incarne le courage et la discipline sans faille , un sens de l' honneur sans restriction, et un esprit de sacrifice sans limites. Fort de son exemple, MAURICE a donc été choisi comme saint patron de tous les fantassins.

          saint_maurice

             SAINT MAURICE PATRON DES FANTASSINS

       L'INFANTERIE c'est un état d'esprit fait d'enthouisasme, de rigueur, de rusticité, de cammaraderie. L'INFANTERIE c'est une histoire sacrée, celle de notre pays. Le fantassin est un homme simple, motivé par des idées simples, mais fortes, par la fidélité du devoir,le culte de la mission et du sacrifice au service de la France. L'INFANTERIE s'est forgée une ame et un caractère au cours des siécles. Les fantassins de 14-18, nous ont réhaussés ces valeurs, par leurs dévouement et sacrifices sans limites.

           ET PAR SAINT MAURICE VIVE L'INFANTERIE

        LE 22 septembre étant la saint Maurice notre saint patron une petite priere a celui qui à su comuniquer sa foi et sa détermination à ses hommes  

        Num_riser0006

 

 

         IMGP1497_1_      Num_riser0003

 

         Insigne actuel des fantassins

                   insigne_inf

                 FANTASSIN_DU_1252ME       

En hommage à nos fantassins de 14/18

        "le fantassin est celui qui vit, qui dort, veille,peine et combat dans la boue ou la poussiere et le sang .Celui qui grelotte dans son abri.Celui qui endure milles privations,des fatigues,des horreurs de toutes sortes.Il est celui qui est exposé à toutes les alertes,, à toutes les surprises.C est celui que la mort guette sans tréve ni repos, qui voit ses compagnons tomber les uns aprés les autres à ses cotés.C est celui qui se demande, à tout moment,comment il peut bien se faire que son tour ne soit pas encore venu.Il est celui qui recoit des coups qu il ne peut pas rendre et qui,quand les invisibles artilleurs ennemis lui déversent des tonnes d'acier ou des nuages empoisonnés.C'est celui à qui l'on demande l'effort surhumain de quitter son trou ou son existence se protége tant bien que mal.C'est celui à qui l'on demande d'exposer sa poitrine dans la zone ou claquent les mitrailleuses ,ou s égrenne les obus comme on égrenne un chapelet .C 'est à lui que l on va demander de sauter dans la tranchée ennemie ou son adversaire le guette pour lui tendre le dernier traquenard.Il est celui, qui cet effort inoui accompli, et si il a vaincu et si il a survécu, demeure isolé dans cet inconnu sans appuis extérieur, dans l attente d'un retour offensif de l ennemi.Il est celui qui, aprés une action,offensive ou défensive,entendra, pendant des jours les bléssés amis ou ennemis tombés dans les lignes, gémir ,se plaindre et sera torturé à l'idée de les abandonner à leurs tristes sort sans pouvoir les secourir.Il vivra encore quelques jours auprés de leurs cadavres qu il verra se décomposer déchiquetés par les rapaces ou dévorés par les rats.Il aura la douleur extéme de ne pas pouvoir les ensevelir afin de leurs rendre le repos éternel.Il devra de nouveau surgir,à découvert résigné à l avance du sort qui pourrait l attendre.Il serait possible d ajouter a ces tableaux des touches qui les rendraient encore plus criants.C etait là le lot de tous nos fantassins.Mais dans ces terriblesépreuves le moral de nos fantassins est dune pure beauté.Il est enthouisaste et pret à tous les sacrifices et dévouements.Il va là ou on veut et fait ce qu'on lui commande,certes non sans grogner, mais avec une ardeur qui ne se dément pas, jamais...Il à été dit que le fantassin Francais n était pas suceptible de ténacité dans la défense et que les revers subis avaient abbatus son moral.La Marne en 1914, l'Yser, l'Artois, l'Alsace, Verdun, la Somme, la Champagne , la Marne en 1918 ...ont glorieusement fait justice à ces légendes.Voici l hommage que j ai voulu rendre à nos fantassins à tous nos fantassins de ce conflit

       La_biffe

 

     PICT0089c_1_

          voici l uniforme de nos soldats avec une partie du barda

            uniforme_francais_1914

 

        voici l uniforme de ceux qu'ils ont dus affronter

            uniforme_allemand

 

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(don de mr André Jouineau)


 

Les différents chefs de corps :militaire005

 

1795  Chef des brigades HOUPERT               

1810  Colonel WAGNER

1870  Lt Colonel JOURDAIN

1871  Colonel LEBRUN

1874  Colonel SABATIER

1881  Colonel POTIRON de BOISFLEURY

1888  Colonel BIDOI

1889  Colonel CRETIN

1891  Colonel BLANCHOT

1894  Colonel MARSAA

1897 Colonel BABIN

1901 Colonel BAUGILLOT

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1907 Colonel LANQUETOT

Colonel LANQUETOT

1914  Colonel DESCHAMPS

1915 lt colonel DEVUNS tué à l ennemi

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17 MAI 1915 LCL RAUCH

Numériser0005

24 DEC 1915 LCL MADELIN

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1916  Lt Colonels  OUDRY- ALTENMAYER

1917 lt colonel MAUREL jusqu au 09 05 1919

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1919 Lt colonels De PELACOT & EVEILLARD

1939  Lt Colonel TAUREO

1944  Colonel CHENE

1945  Colonel THIANT

1968  Colonel DECHALAIN

1971  Colonel TREHUT

1973  Colonel CORDET

1985  Lt Colonel GUILBAUD

1987  Colonel JOSEPH

1991  Colonel MERCIER jusqu'en 1994.

 

 

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02 mars 2017

VERDUN MAI 1916 LA COTE 304

   

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      bombardement_cote_304

          Cote 304 Avocourt, du 5 Mai 1916 au 21 Mai 1916, le 125eme RI va entrer dans la fournaise de Verdun.Affecté en compagnie de son règiment frére le 114 ème RI,et èpaulé par le 296 ème RI, le 125 eme aura pour mission de reprendre ,les positions perdues, s y maintenir,de pousser en avant.Position stratègique la cote 304 mouvement de terrain jumeau du Mort Homme sera perdue le 5 mai .Reconquise le 6 reperdue puis reprise le 7...Des aviateurs en observation au dessus de ces positions avaient indiquès à l èpoque que le ciel ètait obscurci jusqu'à 800 metres au dessus du sol. Avec un effectif au dèpart de 66 officiers , 2530 sous officiers et hommes de troupe,il sera relevè le 12 mai ,et aura laissé 699 officiers sous officiers caporaux et fantassins hors de combat (tuès,blessès et disparus)Il se verra,tout comme le 114 éme dècerner une citation à l ordre de l'armée.Bon nombre de ses hommes tuès et enterrès sur place n ont pu etre relevès à l'issue des combats et reposent annonymement dans les ossuaires ou sous cette terre

 cote_304

Situation carte genérale              

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          Le 5 mai le régiment est embarquè vers 16 heures.Il emprunte l axe Blercourt Dombasle et, s installe dans les bois de Bèthèlainville.A 23 heures l'ordre est donnè  d'aller occuper les positions sud est de la cote 304 au nord du village d'Esnes.Ce village est franchit sous le barrage ennemi au prix de quelques pertes.

      Esne      

  

    esnes

la  situation du 125 eme au sein du dispositif sur la cote 304

a noter les elements du 290 eme RI présents qui n ont pas pu etre relevés et, qui sont demeurés sur place

Mission du régiment donnée par la 152 eme DI

Rétablir une ligne de résistance dans les pentes sud de 304 au nord du ravin de la Hayette en la reliant à sa gauche à Pomerieux et à sa droite avec les éléments tenant le crochet limité par les éléments du groupement Berthelot,puis s'emparer et organiser la crète au Nord est d 'Esnes cote 295, le calvaire la cote 243 ,les ouvrages de camargue et le 114 émeRI et au Nord de Pomerieux le réduit Odent

contrattaque 6-7-8 mai 16

        Le 6 mai l'articulation du règiment est la suivante:

1er bataillon (CB QUILLET):

           Installe une compagnie renforcée de mitrailleuses au reduit "D", une autre à sa droite.Les deux autres sont restées en rèserve au boyau de la Rascasse.

3eme Bataillon(CB BAFFET):

          Dispose 2 compagnies en avant ,dans la tranchèe D'Aix-boyau-des Martigues Ces èlements sont mèlangès avec des unitès des 2.90 eme et 2.68 eme RI qui n ont pas pu etre relevèes et sont tres èprouvèes par les combats et le barrage ennemi qui interdisait tout mouvement.Une compagnie ètait laissèe en rèserve au moulin d'Esnes

2eme bataillon(CB BERTHOIN)

            ètait en entier en position en rèserve au Moulin D'Esnes

Capture

 

           Aucun mouvement,aucune sortie sont possibles.Le règiment s'installe tant bien que mal sur ses positions en ètayant au mieux ses tranchèes qui sont dètruites systèmatiquement par les projectiles de gros calibre en provenance des batteries allemandes de Montfaucon.

cote_304

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        Des positions du 125ème,les hommes apperçoivent les pentes du mort homme qui subissent le meme matraquage d artillerie.Dans la Soirée le 3eme Bataillon compte plus de 20 morts,80 blessès et 74 disparus.Les hommes sont tellement accablès par les obus et les toxiques employès que des jeunes soldats,fraichement arrivès,cédent au dècouragement.A bout de forces physiques et morales un certain nombre quittent leurs tranchèes et refluent vers l'arriére.Prèvenu,le Lieutenant Colonel OUDRY sort de son pc sans armes, sans les menacer ,leur parle,les rèconforte.Il les raccompagne sur leurs positions.Regonflès par l attitude du chef de corps ces jeunes feront leur devoir  de fort belles maniéres(source :rècit du caporal Malècot rapportèe dans le livre de jacques henri Lefebvre)

         Le 7 Mai Toujours sous le bombardement intensif le Colonel rèorganise son dispositif.A sa gauche le 114 eme RI en liaison avec le 1er bataillon.Le 3eme Bataillon incorpore ses unités laissées en réserve et allonge son dispositif renforcè par deux sections de mitrailleuses.Le 2eme bataillon est toujours en rèserve au Moulin D'Esnes.

    croquis_cote_304

         Vers 16 heures le bombardement s'allonge et, les allemands sortis d on ne sait ou attaquent vers le centre du dipositif encore tenu par les unités du 2.68 et 2.90 RI tres affaiblies.Les gars bien que tres èprouvès ,rèsistent d'une fort belle maniére, meme les blessès font le coup de feu avec leurs camarades.Sous l'avancèe allemande le 3 ème Bataillon est pris à revers et dèplore des prisonniers concéde du terrain. son chef,le CB BAFFET est blessè. 2 commandants d'unitè seront tuès ce qui accroit encore la confusion.Les 1 ere et 4 eme Compagnies se dètachent de leurs positions et viennent prèter main forte au 3eme Bataillon.Les allemands ètaient arrivés à 200 metres du pc du chef de corps qui,s'apperçevant de la situation,rassemble ses èquipes de pionniers,ses tèlèphonistes ,ses agents de liaisons et, organise lui meme ,les armes à la main la contre attaque, galvanisant ses hommes. Prévenu par un agent de liaison dépéché par le chef de corps le 2 ème Bataillon opére une contre attaque sur les èlèments infiltrès et qui,dèjà, avaient commencès à organiser le terrain.Ces manoeuvres hardies dègagent le troisiéme bataillon et rétablissent la liaison entre toutes les unitès.Vers 18 heures la 5 ème compagnie parvient meme à gagner une partie du terrain perdue  sur 60 metres...environ 

    croquis_cote_304

 

          Les hommes amènagent les positions conquises.

      cote_304

      Aux alentours de 19 heures, au prix d un effort supreme les 3eme et 2 eme Bataillon encerclent les allemands qui s'ètaient infiltrès .Des mitrailleuses sont rècupèrèes ainsi que 3 officiers et plus de 100 hommes de troupe fait prisonniers appartenants à trois règiments d'infanterie allemande les 45ème 49ème et 140ème.Ne pouvant etre relevèes les unitès s'enterrent sur place.

     cote_304_1

         Le 8 mai au matin les allemands tentent une contre attaque voulant reprendre les positions perdue.Le règiment ne lache rien et, sous les feux combinès des mitrailleuses et fusils,l ennemi èchoue dans sa tentative de reprise des positions.Le bombardement reprend de plus belle brisant la liaison avec le 114 éme.La 3eme compagnie a rètablie la liaison.S ètant rappochès au plus prés du barrage,les allemands tentent un instant de couper cette liaison.Ils sont chassès à coups de grenades et poursuivis au corps à corps ils refluent dans leurs positions laissants sur le terrain de nombreux cadavres et des blessès qui seront fait prisonniers.La nuit se passe sous d'èpouvantables bombardements.Certains hommes sont enterrès vivants sans qu'il soit possible de les secourir.Le capitaine Gillot est tuè en organisant ses hommes afin de secourir des gars de sa 7ème compagnie ensevelis.

          les 2 emes et 3 eme Cies seront citées a l ordre du IX eme CA

Capturesources ad86http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

la 12 eme compagnie sera également citée à l'ordre du IX eme CA

(merci a mr Radureau de m avoir confié cette citation)

Citation 12 Compagnie RET

 

le Commandant Baffet et le Cne kieffer ont eté cités malheureusement a titre posthume pour le cne KIEFFER qui, avait été aux cotés du Colonel DEVUNS tué en Artois le 9 mai 1915...Le Capitaine Kieffer sera elevé au grade de chevalier dans l ordre de la légion d honneur à titre posthume

kieffer cne verdun

Capture2

          Le 9 mai,l'ennemi concentre ses feux sur le ravin de la Hayette sèparant Esnes du Mort Homme et de la cote 304.Les allemands voulaient isoler cette cote 304 par le sud et l attaquer par le Nord.Suite à ces bombardements ,les ravitaillements en eau,vivres et munitions ètait plus que perturbè .Les tranchèes ètaient sans cesse boulversèes.Les hommes ètaient assoifès et le seuil des munitions ètait critique.Dans la nuit, des munitions arriverent ainsi qu'un peu de ravitaillement.

positions cote 304

 

Capture1

Attaque du 10 mai

    carte_cote_304 

         Le 10 mai,vers 3 heures trente du matin, les allemands,abordent les positions du 125ème RI par les positions du 3ème bataillon.Aprés de furieux corps à corps et èchanges de grenades,le règiment au matin,reste maitre de ses positions en rècupèrant meme du terrain sur les positions ennemies.Le reste de la journèe,ainsi que celle du 11 mai se passe sous d'incessants bombardements.L'infanterie allemande ne se manifestait pas sur les positions du 125ème

         Le 12 mai, le 125ème est relevè par un bataillon du 2.96 RI et des èlements de la 45ème DI(le 3ème mixte de Zouaves).Les 1èr et 3ème bataillons les deux compagnies de mitrailleuses vont bivouaquer au bois de Saint Pierre à l'ouest de Blercourt.Le 2ème bataillon ne rejoindra le règiment que tard dans la soirèe sous les bombardements lui tuant 4 hommes en blessant 12 autres.Ce bataillon rejoindra les bois de saint Pierre avec le restant du 125 ème. Un incident fort regretable se produisit.Pendant la releve les unitès du 125ème ètaient survolèes par des avions.Quand il furent arrivès à hauteur du chateau D'Esnes l artillerie allemande les y acceuillait causant quelques pertes mais,le chateau fut partiellement dètruit et de nombreux blessès furent tuès

          le 13 mai le règiment se rend à Ville sur Cousance jusqu'au 18 mai ou il est alertè.Les 1èr et 2ème Bataillon renforcès par  les 2 CM se rendent à l'ouvrage Favry

     Favry

(source www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr)

et aux bois de Bèthèlainville.Le 19 mai le 3ème Bataillon est lui aussi envoyè aux bois de Bèthèlainville.Le 21 mai le règiment laisse ses positions au 6ème RI de Saintes.Il part au repos à Saint Dizier jusqu'au 25 mai. 

08 05 2011

            En face des 125ème et 114ème RI, il y avait la 4ème Division d'Infanterie renforcée par le 1 RI allemand du VI ème Corps de réserve. Ces unités ont tout d abord reconnu les positions françaises et, malgré les tirs de barrage, ont attaqués. Refoulés, ils ont repris leurs attaques faisant même des prisonniers à nos deux régiments. Certains de leurs éléments ont été isolés et capturés. Le VI ème Corps allemand ne tenait plus qu’un front de 700 mètres avec les 11ème et 12ème Divisions de réserve bavaroise. Il sera renforcé des 38ème et 54ème Divisions de réserve. A sa relève, la 11ème Division ne comptait plus qu'un effectif de 7 Compagnies. Cet acharnement montrait la valeur de ces positions stratégiques et, l'ampleur des moyens mis en place par les allemands.

(Source, Général Colin la cote 304, Edt Payot).

            Suite à ces exploits nos deux régiments ont étés cité à l'Ordre de l'Armée, le drapeau du 125ème s enrichit alors d'une Croix de guerre avec une palme venant compléter les deux citations de 1915.

            Voici le texte de la citation du 125ème RI.

« Le 125ème RI, qui le 7Mai 1916, sous le commandement du Lieutenant Colonel Oudry, après avoir supporté un bombardement d'une violence inouïe, a, rejeté par une violente contre attaque, l’attaque d'un ennemi en nombre, lui faisant plus de cent prisonniers.»

 

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Au cours du repos des unités du IX eme Ca l aumonier R Morçay rendait

un vibrant hommage aux régiments dont le 125 eme RI

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       Le 7 Mai 1915 tombait à la Cote 304, à proximité du réduit "D", le sergent Babouard

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Pierre Babouard était né le 30 Juin 1892 à Loudun (86). Séminariste depuis le 6 Novembre 1905, élève au Collège Saint-Joseph de Poitiers jusqu'en 1909, où il intègre la communauté d'Issy. Incorporé le 1er Octobre 1913 au 125ème RI, il poursuit son instruction et notamment le peloton des Caporaux. Il participe à toutes les campagnes du 125ème au sein de la 7ème Compagnie comme infirmier. Blessé en Belgique le 10 Novembre 1914, il refuse son évacuation. Il est nommé Sergent, employé comme chef de demie section et sera blessé encore deux fois de suite. De part son attitude exemplaire,le sergent Pierre Babouard a été cité une première fois le 6 Mai 1915 à l'Ordre du Régiment en ces termes

"Trois fois blessé depuis le début de la campagne, s'est toujours distingué par son courage, son dévouement et son énergie, s'est fait remarquer dernièrement au moment de l'explosion d'une mine ennemie dans sa tranchée".

            Le 11 Mai en sortant de sa position, il entraînait ses hommes à l'assaut, il est de nouveau blessé assez gravement au dos par l’explosion d'un schrapnell. Il refusa son évacuation préférant accompagner ses hommes. Sa blessure se compliquant, il sera évacué. Il sera de nouveau cité, cette fois au niveau de la Division en ces termes :

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             Après sa convalescence, Pierre reste au dépôt du 125ème, à la caserne Sainte-Catherine en Août 1915. Il est affecté à l'instruction des jeunes recrues tout en continuant son oeuvre de séminariste.

            En Février 1916, il est cité par le Général Curé, commandant le IX ème CA en ces termes :

"Pierre Babouard, sergent au 125ème RI, 7èmeCompagnie, très brave sous officier plein d’entrain, et de dévouement, grièvement blessé le 11 Mai 1915 en se portant à l assaut des tranchées ennemies en tête de sa section, s'était précédemment distingué dans plusieurs circonstances par sa belle attitude au feu".

            Il rejoint le 125ème qui était au repos à Berck-sur-Mer, au sein de la 2ème Compagnie de Mitrailleuses.

            Le 1er Avril, il gagne avec son régiment les alentours de Verdun. Le 7 Mai, il gagne l'enfer de Verdun, la cote 304.

            Il se trouvait en soutien du 1er Bataillon dans des abris encore épargnés des coups au réduit"D". Suite à une attaque soudaine de l'ennemi, il dispose avec calme et sens tactique ses pièces face à l'avancée ennemie, distribue ses ordres de tir. Une de ses pièces s'est alors enrayée, il la rejoint et occupé à régler l'incident de tir, il fut atteint d une balle au front qui lui sortait par la nuque foudroyé sur le coup, probablement tirée par un tireur embusqué qui fut repéré par ses hommes, et taillé en pièces par des grenades. Malheureusement au moment de ramener son corps le bombardement reprit de plus belle et son corps ne fut pas ramené vers l arrière. Dans cet endroit bouleversé, son corps ne fut jamais retrouvé. Le sergent Pierre Babouard était tombé en effectuant son devoir, il était aimé et apprécié de ses hommes et de ses chefs, il laissa un grand vide dans son entourage 

      Num_riser0002    

(source "une ame de seminariste et de soldat) (Merci à Jerome Charraud http://indre1418.canalblog.com/ )

         Un petit supplément sur la biographie de cet homme...grace au souvenir Français de Loudun

http://sfloudun.free.fr/Individus/B/BABOUARD%20Pierre.htm

l heure est aux recompenses voici ce qu en dit la presse

 

Capture3

 

7

 

aux troupes de verdun

        Quelques jours plus tard...

les poitevins au combat1

les poitevins au combats 2

      suite à ces pages de gloire le Chef de corps avait fait demander à la municipalité de Poitiers ceci:

page de gloire 1

page de gloire 2

 voici la réponse de la municipalité

page de gloire3

le chef de corps aprés la réponse  recue..

lettre col oudry

sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr

mitrailleurs

 

P1360467 (Copier)

      

Stele commemorative sur la cote 304

AUX SOLDATS DE VERDUN

                 poemeverdun

 medaille commemorative de cette bataille  

  

   

medaille de verdun

source France Medaille

 Créée par la ville de verdun le 20 11 1916,cette médaille n est pas officielle ,mais elle est l insigne des soldats de Verdun.Eux seuls ont droit a cette médaille.Elle est attribuée sur demande aux soldats Francais et Alliés ayant combattus dans le secteur de Verdun entre juillet 1914 et le 11 novembre 1918.Les noms des soldats de Verdun sont inscrits sur le registre placé dans la crypte du monument  de la victoire et sur les livres d'or du musée de la guerre de la ville de Verdun

 

 

 

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14 mars 2017

Hommages aux gars du 125 eme

Histoire_de_la_Sonnerie_aux_Morts (cliquez sur le lien)

           Dans ce fil,je m'efforcerais de faire revivre la mèmoire de certains gars du 125ème RI notamment ceux de la commune de Chaunay ,de Saint Pierre d Exideuil, par un apport de photos glanées au hasard des vides greniers ou par des préts

 Sans vouloir occulter le sacrfice des 86 autres gars de Chaunay..

Morts pour la France

 La mention « Mort pour la France » fut créée par la loi du 2 juillet 1915 modifiée par la loi du 28 février 1922. La loi du 29 décembre 1915 donne droit à la sépulture perpétuelle aux frais de l'Etat aux militaires « Morts pour la France » pendant la guerre.

L'attribution de la mention « Mort pour la France » est une opération relative à l'état civil, qui fait l'objet des articles L 488 à L 492 bis du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Les membres des forces armées françaises tués au combat, morts des suites de maladies contractées ou d'accidents survenus en service commandé ont droit à cette distinction, de même que les prisonniers de guerre décédés dans les mêmes circonstances

A nos frères morts au feu
Ils sont tombés sans un bruit, Ils sont tombés sans un cri, Frappés de plein fouet, Par la mort, cette saleté.

Dans leurs chairs meurtries, Glacées par le vent, Ils ont perdu leur vie, Ils ont perdu leur sang.

De leur jeunesse éclatante, De leurs journées finies, Ils avaient mission importante, Car ils sauvaient des vies.

Au mépris de la leur, Au-delà de la peur, Ils ont été frappés, Par l'éternité.

Ils seront toujours dans nos coeurs, Ils seront toujours avec nous, Pendant nos journées de labeur, Pendant nos journées de fous.

Nous sommes fiers de vous, Mais c'est bien trop tardif, Car pour toujours en nous, Le souvenir reste à vif.

Quand vous êtes tombés, Les larmes de nos cœurs, Ont noyé à jamais, Une partie du bonheur.

leurs chairs meurtries, Glacées par le vent, Ils ont perdu leur vie, Ils ont perdu leur sang.

De leur jeunesse éclatante, De leurs journées finies, Ils avaient mission importante, Car ils sauvaient des vies.

Au mépris de la leur, Au-delà de la peur, Ils ont été frappés, Par l'éternité.

Ils seront toujours dans nos coeurs, Ils seront toujours avec nous, Pendant nos journées de labeur, Pendant nos journées de fous.

Nous sommes fiers de vous, Mais c'est bien trop tardif, Car pour toujours en nous, Le souvenir reste à vif.

Quand vous êtes tombés, Les larmes de nos cœurs, Ont noyé à jamais, Une partie du bonheur.

inauguration du monument chaunay 1923

 inauguration du monument aux morts de Chaunay en 1923

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Quand nos Chaunaisiens partaient c etait en principe de cette gare

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 ou de celle ci

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voici la liste

des 9 Chaunaisiens du 125ème RI inscrits au monument aux morts de la commune de CHAUNAY morts pour la France

BIGET Clément

Tué aux combats de Neuville Saint-Waast.

Déclaré mort le 17 Juin 1915 en compagnie de 87 autres camarades de son régiment.

Clement est né le 25/07/1885 il habitait chaunay ou il excercait la profession de maçon.rappelé a l activité le 4 out 1914

 

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BARDEAU Eugène

Tué aux combats de Saint-Julien en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914.

 

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 inhumé au cimetiere de Sains en gohelle

 

 

 

 

 

 

BRUNET Jules

Tué aux combats au Nord-est de Morval dans la Somme.

Déclaré mort le 23 Novembre 1916, tué par l'activité de l'artillerie ennemie.

 

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 ces Trois Chaunaisiens reposent ici au caré militaire d Yprespotyze2

 

 

 

DELUSSEAU Célestin

 

Tué aux combats de Saint-Julien en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914.

 

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MACHET Sébastien

Tué aux combats de Saint-Julien en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914.

 

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EPAILLARD Émile 

Tué aux combats de Poelcapelle en Belgique.

Déclaré mort le 10 Novembre 1914

 

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AIMÉ Théodore

Tué aux combats de Méry dans l'Oise en compagnie de 23 de ses camarades du régiment.

Déclaré mort le 13 Juin 1918.

 

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MASSON Émile

Décédé des suites d'une maladie contractée au front.

Décédé à l'hôpital de Poitiers le 7 Octobre 1918.

 

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LUCQUIAUD Louis Caporal

Porté disparu aux combats de Fère- Champenoise.

Déclaré disparu le 9 Novembre 1914.

 

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nos Chaunaisiens à l honneur   

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gars de chaunay1

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gars de chaunay1

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 le pauvre ce n est pas mettre à l honneur mais qu est il devenu aprés ce stupide accident

 

sources:www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

Quelques plaques èmaillées..qui commencent à se dèteriorer.....qui ne sont pas de Chaunay mais d une commune limitrophe

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Photos  d illustres inconnus..au hasard pour ne pas les oublier...

Num_riser   Moricet_125_eme    

                                         Romieu..

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Mitailleurs au camp de la courtine en 1915

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125- RI - 6- Cie - 9- escouade[1]

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12 cie en 1905

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Pascal Robichon

merci à son petit fils de m avoir adressé cette photo

Pascal est né le 30 janvier 1895 au Temple dans les deux sevres.Il est décédé le 19 juillet 1966 a Jallais dans le 49.Incorporé le 17 12 1914 au 125 eme il a été bléssé le 9 juin 1915 a Neuville saint Vaast et le 6 mai 1916 à la cote 304.Il a été cité suite a ses blessures à l ordre du régiment.Muté au 68 eme Ri il a de nouveau été blessé et cité aux combats de la Somme au sein de ce régiment.Titulaire de la médaille militaire, il fut fait chevallier de la légion d'honneur en 1961.Ce brave a terminé son parcours militaire au sein du 500 eme regiment d' artillerie d assaut aprés etre passé par les 1ér et 21éme régiment du génie

 

un bon lauréat du concours de tir

gars du 125

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tableau d honneur

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Le sergent Roulland est décédé des suites de ses blessures en Belgique il etait nè le 24 novembre 1891 à Niort

Un brave parmis les braves qui ne doit pas etre oublié

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Etait il un parent...du General Rivaud de la Raffiniere qui a donné le nom a la caserne principale du 125éme...à priori oui...si des personnes pouvaient eclairer ma lanterne....je suis preneur

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décorés de la légion d honneur

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décorés de la medaille militaire

         

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citations à l'ordre de l'armée

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Posté par christian57 à 18:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]