23 août 2007

REMERCIEMENTS

je tenais à remercier, les personnes qui m'ont aidées et qui m'aident pour ce blog...

-les personnels de la DMD86 et du BSN POITIERS...

-Mme BODIN....

-Ma petite femme, pour sa patience...infinie...et son aide tres efficace qu'elle a apportée à cet homme prehistoire pour la contruction de ce blog

-DIDIER du site "chtimiste"

-MICHEL LECLERCQ pour l aide tres pécieuse qu il m'a apporté pour les combats des flandres

-Marc et Evelyne pour les photos et la documentation relatives à la  Lorraine et d' autres photos et leur aide (merci à vous deux)

-la médiathèque de POITIERS par le biais de monsieur JACQUES LASSUS et de son directeur pour des photos en provenance de la collection"GERARD SIMMAT"

-Regis( hannibal..) www.167e.regiment.free.fr de la division des loups...pour la confection de la belle baniere en tete du blog soyez en remercié Régis

-et enfin vous qui prenez le temps de lire ces quelques lignes

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02 août 2016

LA MOBILISATION

         

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 ce qu en disait la presse

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source archives departementales 86

http://www.archives.departement86.fr/644-la-presse-locale.htm

        Dans un premier temps, les permissionaires sont rappelés.Pour  certains qui habitaient le secteur ,ils avaient obtenus une permission afin de donner un coup de main aux"métives".L ordre de revenir ne les surprenait pas et durent laisser leurs travaux.

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(sources: archives DMD86/125eme RI)

        Le 1er aôut, le régiment était en manoeuvre au camp de Biard et reçoit l'ordre de rejoindre ses casernements.

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(dmd86 archives 125émeRI)

        Les unités se mettent immédiatement en route, aux accents de la Marseillaise et du Chant du Départ.

        Le 2 aôut vers 16h, un cycliste de la brigade remet au Colonel DESCHAMPS un télégramme, c'est l'entrée en guerre......

        Fébrilement et anxieusement le régiment se prépare. Le Chef de corps fait rendre les honneurs au drapeau sur la place d'arme de Poitiers, devant une foule immense, ainsi que devant les autorités civiles et le clergé de la ville.              

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les unités massées sur la place leclerc avant les honneurs au drapeau du 125éme

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sources coupures de journaux:http://www.archives-vienne.cg86.

honneurs au drapeau le 3aout 1914

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        Le 125éme Régiment d'infanterie dans la rue Magenta à Poitiers le 5 aout 1914 se rendant à la gare

 

 

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       Le régiment embarque par bataillons le 5 aôut à la gare de "grand pont", pour combien de temps ? Mystère!!!

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        Mais tous ont la certitude qu'ils reviendront très vite.....et que la guerre sera rapidement achevèe......

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  Ordre de bataille du Régiment au depart de Poitiers

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  ( source jmo 125 ri sur sga mdh)

 
Les adieux du soldat

- 1 - C'est l'adieu, petite mère De ton gars qui va partir Il prévoit la peine amère Que ton coeur devra souffrir Mais je sais que ta vaillance Portera ce gros chagrin Mets en Dieu ta confiance Pour garder ton benjamin.

- 2 - J'avais fait un bien beau rêve Travailler à ton bonheur Et voici que tout s'achève En venant briser ton coeur Mais sois forte ô bien-aimée Dieu te garde aux jours mauvais Sur la terre enfin calmée Règnera bientôt la paix.

- 3 - Beau pays de mes ancêtres Eglise où j'ai prié Dieu Doux foyer qui m'as vu naître À vous tous je dis: Adieu Le devoir là-bas m'appelle Bravement il faut partir Au drapeau toujours fidèle Je saurai vaincre ou mourir.


Paroles: Armand Bail Musique: H.P. Danks

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29 sept. 2016

LE DEPLOIEMENT, LA BATAILLE DE LORRAINE

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     petitjournal   

       Après un voyage très pénible de 36h en chemin de fer, le 125ème débarque dans sa zone de couverture, à savoir :

- Pour le 1er bataillon à CHALIGNY

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- Pour le 2ème bataillon à PONT ST VINCENT

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- Pour le 3éme bataillon à MARON

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Appercu de la zone de couverture pour le régiment

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 Avant tous ces combats , l'ordre de bataille du régiment était le suivant:

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(source jmo 125 éme RI MDH)

        Afin de passer la nuit du 7 au 8 aôut. Seul le 2ème bataillon quittera ses quartiers pour faire place à d'autres troupes, mais il y retournera le 9....

A sa prise de fonction le général Joffre adressait aux armées cette déclaration:

         les conditions dans lesquelles les troupes de couverture se sont jusqu'alors acquitées de leur mission, le calme, l'ordre qui ont présidées aux opérations de la mobilisation ont émerveillées le gouvernement et le pays tout entier.Tout le monde à l'impression que l'armée est préte.Aussi le général en chef à t'il une entiere confiance dans ses troupes.Il compte que chacun fera son devoir tout son devoir

Général Joffre

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         Avant tout cela  le calme existait....

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Num_riser0003(extrait jmo 125éme SHD MDH)

         les premiers jours de la campagne débutent pour le 125éme par une série de marches et de contres marches afin d achever le mouvement de concentration du 9éme corps qui,pour  l'occasion, était associé au 20éme corps .Le 11 aôut le régiment prend la direction de NANCY sous une chaleur épouvantable, où quelques hommes sont victimes de "coup de chaud". Cependant, le Régiment au soir était à pied d'oeuvre avec son effectif au complet.Le 12 le régiment releve de ses positions le 69émeRI de la division de fer

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        Le 1ér Bataillon prend position à Champigneulles, les 2éme ,3éme bataillon et la CHR seront en positions à Bouxieres aux dames.

le 13 aout le 125éme est à ses emplacements de combat, dans le secteur de Brin sur Seille, Eulemont, et la foret de Champenoux sous un déluge d'eau......

       Num_riser

         La défense de NANCY

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         Nancy était avant la guerre, une ville convoitée par les allemands.

Les événements en ont décidés fort heureusement autrement.Le grand couronné de Nancy  est appelé ainsi du fait de la disposition des collines entourant les alentours qui ,sont en forme de couronne ,a été mis en état de défense dès les premiers bruits de la guerre.Cette résistance opiniatre est à la louange des troupes qui opéraient sous le commandement du Général DE CASTELNAU épaulées par celles du Général DUBAIL  renforcées par le 9éme corps d armée qui,appelé en renfort en Belgique, laissait sur place deux régiments  le 125éme RI et le 114éme RI ainsi qu un bataillon du 32 eme RI.Ces troupes résistérent trés brillamment du 22 aout jusqu au 12 septembre aux différents corps d armées allemands lancés à la conquete de la région.Il a été rapporté que guillaume 2,qui voulait entrer dans Nancy, assita à la défaite de ses troupes sur les hauteurs avoisinantes

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      c est qu il s'y croyait le guillaume

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        les hommes du 125éme, malgré l'inconfort sont installés prêts à recevoir l' ennemi avec un moral au beau fixe. De jours en jours les avants postes sont portés vers l'avant.  Le plus inquiètant est le survol des positions par les avions ennemis, qui malgré les tirs dirigés contre eux continuent leurs activités au dessus des lignes, au grand dam des soldats.

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Num_riser0002(source jmo 125éme SHD MDH)

La frontière
         Le 18 aôut, la frontière naturelle de la Seille est franchie avec émotion.Les hommes prennent d'eux memes le pas cadencé et mettent l'arme sur l'épaule

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         Le 125éme est placé dans les secteurs de Gremeray-Pettoncourt

pettoncourt

-Chambrey

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L'ordre de mouvement est alors donné au 125éme.

        Dans le village de Pettoncourt,certains habitants étaient hostiles aux soldats.Une liste d otages fut demandée d une part au maire, et d autre part au curé.Ceci afin de garantir la sécurité.De plus le couvre feu était instauré à partir de 19h30.Pourtant Le régiment, par respect envers les populations n' endommage pas son environnement, contrairement aux allemands qui commettent des actes ignobles de barbarie tant sur les populations que sur les habitats dans les villages frontaliers.Le régiment recoit alors pour mission d'occuper les secteurs de :

Champigneulles

champigneulles

Bioncourt

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          C'est ici que la 9éme compagnie du 125éme aura son premier tué.Une escouade etait alors en patrouille lorsqu'ils ont etes surpris par trois cavaliers ulands qui ont fait feu.Les hommes ripostérent tuerent 2 allemands et le 3éme prit la fuite.Il sagit du soldat Narcés juillet né à Fléac en charente.Cet homme sera malheureusement le premier d une longue trop longue liste.....

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         Le 20 aôut, le régiment reçoit l'ordre de se replier vers NANCY à la caserne Kleber en attendant le départ du 22 aout comme toutes les unités du 9éme corps.  Caserne Kl-bert et grand couronn-[1]

         Dans la nuit "alerte" les prussiens ont franchis la frontière.Les autres unités du 9éme corps avaient déja commencées l embarquement.

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les unités qui étaient engagées

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   positions allemandes

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     Champenoux

        le 125éme et le 114éme furent dirigés à 15 kms de NANCY, dans les tranchées creusées par le génie.Il occupera les positions de Seichamps

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Pulnoy

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 et le Chateau de Trembloy.  Le 24,prévenu par le 7éme hussard qui annonce l'arrivée d'une forte colonne ennemie ,le 125éme se porte vers 6h30 en ligne d'attaque pour les 1ér et3éme bataillon.Le 2éme bataillon est placé en réserve au bois de Salliveau. C est là que le 125éme aura son véritable baptéme du feu.         

          L'objectif du régiment est Réméréville,la cote 305,

puis Hoeville

hoeville

et le bois de Bexange la grande.

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photo

 

         Le deuxiéme bataillon recoit la mission de s'emparer de Réméréville et de s'y tenir en soutien ce qui est réalisé rapidement .Dès que les premiers éléments du 125éme arrivent en vue D'Hoeville, l'artillerie allemande se déchaine et,combinée avec le feu des mitrailleuses, fait des ravages dans nos rangs.A la tombée de la nuit ,bloqué sur le plateau de Réméréville, le régiment entamme de creuser des positions.Le 114émeRI charge à la baionnette, le 125éme abandonne alors ses positions afin de préter main forte au régiment de Saint-Maixent.Malgré le gain de terrain trés appréciable ,les deux régiments doivent se replier sous les coups des deux artilleries la notre tirant alors trop court, genée par l obscurité.Ce soir là un bon nombre de soldats Poitevins des deux régiments furent tués ou blessés.Les blessés ne pouvaient pas etre relevés. Beaucoup d entre eux périrent faute de soins ou furent faits prisonniers.

             Num_riser0009

          Les régiments poitevins avaient en face d eux la 9éme"ersatz brigade infanterie". Au cours de cette tragèdie sont tombés un bon nombre d hommes et de chefs dont:

Le Capitaine COET Edmond 

          qui, bléssé le 24 aout à la tete de sa compagnie sur le plateau de Réméréville a été atteint une nouvelle fois presque aussitot Le Capitaine Coet s'est toujours préocupé de l issue des combats concernant sa compagnie.Il est décédé de ses blessures le 6 septembre a l hopital de Nancy.Il à été cité à l'ordre de l'armée et, a été fait chevalier de la légion d honneur

    Num_riser0005                

   Le capitaine PUISSESSEAU qui,

         le 24 aout , est tombé en entrainant sa compagnie dans une charge à la baionnette sur le plateau de Réméréville le capitaine Puissesseau à été cité à l ordre de l armée et, élevé au rang de chevalier de la légion d honneur

                 Num_riser            

le capitaine Puissesseau repose dans une tombe individuelle au cimetiere de Réméréville        

       Le capitaine Chicoyneau de lavalette du coetlosquet

         Num_riser0006

          (source le livre d'or de la sabretache)

Le capitaine Chicoyneau de Lavalette,

         qui commandait la 2éme compagnie est tombé sur le plateau de Réméréville en entrainant sa compagnie dans une contre attaque à la baionnette.Le capitaine Chicoyneau a été cité à l'ordre de l'armée et fait chevalier de la légion d honneur

Le 24 est tombé egalement le Capitaine Arnichand Commandant la 3 eme compagnie

          qui au cours de l assaut sur le plateau de Remereville entrainait sa compagnie a eté atteint pas de multiples eclats d obusL e capitaine Arnichand  a ete cité a l ordre de l armée et fait chevallier de la legion d honneur

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     (Merci Evelyne et Marc et Bernard de m avoir communiqués tous ces renseignements

          Au matin, le 2éme bataillon qui lui était en réserve à Réméréville ,débouche de ses positions.L ennemi ouvre alors le feu,stoppant ainsi l'avance du régiment qui s'était joint au 2éme bataillon.Malgré tout, le régiment,chef de corps en tete, gagne de l avant en parvenant à hauteur des bois de Bexange.La 13éme brigade d ersatz etait en soutien de la 9éme

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          Cependant,les unités voisines n ont pas pu réaliser le mouvement,le 125éme à du stopper sa progression.L'ordre de rompre le combat lui est donné.Les compagnies se replient en s épaulant les unes aux autres sous la protection de notre artillerie qui, tire à vue sur les allemands infiltrés en leurs causant d'importantes pertes.Le régiment se replia alors sur Les positions de Cerceuil du 24 aout en abandonnant Réméréville.On dénombrera 21 officiers et 1021 hommes hors de combats

Le sous lieutenant D'Amphernet arrivé depuis peu au 125 eme RI etait tombé à la tete de sa section

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 Le sous Lieutenant D' Amphernet repose au carré militaire de Champenoux

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Positions et troupes allemandes

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          L'ordre est donné au régiment de s'emparer de Réméréville le 26 aout,ce qui sera réalisé non sans pertes.le village aura été pillé ,des habitants fusillés par les allemands.Le 3 septembre , relevé par les 69 eme et 360 émeRI  le 44 éme BCP,le 125éme quittera ses positions de Réméréville qui devront abandonner cette petite ville et ses habitants a leur triste sort pour la reprendre quelques jours plus tard avec des trés lourdes pertes.

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          En autre s était distingué

Le capitaine Quillet paul 

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          qui, bléssé à la tete de sa compagnie le 25 aout, à conservé le commandement de son unité jusqu a la fin du combat, est revenu aprés avoir été soignéBlessé une seconde fois le 29 aout à tenu  neanmoins à conserver le commandement de son unité et à fait preuve de courage et d'abnegation recevant les hommages de ses hommes.le commandant paul Quillet figure du 125 éme décédera par suite de maladie en 1920 à l age de 52 ans

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           Au début de la mobilisation, les villages frontaliers tels que Arracourt,Réméréville,Deuxville,Hémaménil...se préparaient.A Réméréville les femmes s' étaient inscrites auprés de la croix rouge afin de se rendre utiles comme infirmiéres .Partout ailleurs les jeunes filles récoltaient draps et vétements pour les soldats les jeunes garcons s'improvisaient comme bouviers.Les réquisitions allaient bon train jusqu'au 15 aout ou les travaux agricoles reprenaient timidement sous des tirs d'obus allemands.Les combats véritables ont commencés pour cette petite région vers les 20-22 aout

     Soulignés en bleu les villages qui ont eus à subir les exactions de l ennemi

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                                                        Comme ce 22 aout à Réméréville, Mazerulles,Eberviller,Courbesseau,Deuxville ,Maixe, Brin sur Seille.......

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          Le calvaire pour ces habitants  allait commencer.Partout le meme scénario.Une entrée tonitruante des cavaliers ensuite des fantassins..Partout l ennemi exigeait l'ouverture des portes des fenetres ,commetait des exactions...Ils exigeaient de l eau,du vin des oeufs, du lard...malheur à ceux qui ne donnaient pas.Ne se contentant pas de cela ils prirent des otages, réquisitionnent des outils.Ils incendient les maisons comme à Maixe ou ils rassemblent les hommes valides en représailles d'un de leurs hommes tués par les soldats Francais,ils brulent 32 maisons tuent 1 personne.

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          Au village de Raville ,se croyant menacés,ils tuent de sang froid 4 personnes innocentes.Memes exactions à Crévic le meme jour.Furieux que les habitants aient aidés les Francais du XXéme corps les allemands incendiérent le village et plus particulièrement le chateau du Général Lyautey en invitant les habitants au spectacle

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          En réalisant mieux leur cruauté,les allemands obligerent un habitant du village à monter dans son grenier.Ils mettent le feu au fourrage et exigent que cet homme reste dans le grenier.Celui ci a du son salut à une ouverture dans le mur qui lui permit de s'échapper malgré une brulure grave.Tout comme ils ont obligés les habitants de Grandvezin à tout quitter en laissant meme les enfants dans les berceaux..Le 23 aout à Réméréville,ils prennent en otage le prètre q'ils soupconnaient de faire des signaux dans son clocher,pillent des maisons,abbattent les arbres des jardins.

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         Réméréville sera particulièrement martyrisée. Cette petite bourgade sera occupée, prise, réoccupée, reprise.Toute la journée du 26 aout les habitants seront pris pour enterrer les morts, et serviront de boucliers humain.Le 28 Réméréville est de nouveau Francaise, et nos soldats essayent de rassurer les habitants.Après la relève des soldats  un ouragan de fer et de feu s'abat sur le village.Il est repris par les allemands le 5 septembre jusqu'au 12.Entre temps les allemands se sont acharnés sur ce village ,ont pris le maire en otage,défoncés et brulés ce qui restait dans les maisons Que reste t'il du village?

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Son église est brulée

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         les maisons sont à peu prés toutes détruites avec des cadavres d'annimaux et de soldats pele -mele.

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         Sous quels prétextes les allemands incendièrent les villages? sous aucun prétexte,éxcepté celui de faire de la place.Bruler pour détruire en forcant parfois les habitants à mettre le feu eux meme et ,les rendre spectateurs de leurs malheurs et quelques fois en jettant des gens au milieu du brazier le tout gratuitement sans raisons.Malheureusement ceci est le lot de toutes les guerres.Les premières victimes des conflits sont toujours les habitants civils.La paix est là  préservons là....

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(collection 125eme RI)

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         Le 125ème a perdu depuis le début du conflit, 1280 hommes tués, blessés et disparus. Il s'embarquera le 4 et 5 septembre en direction de LA MARNE à Jarville en laissant les positions suivantes

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voila un hommage afin de ne pas oublier

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Voici la photo du vitrail de l église de Rémereville qui témoigne de cette époque

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voila...aprés tout ce temps.....le calme est revenu

Nos morts (la liste n est malheureusement pas compléte)

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19 déc. 2016

BATAILLES DES FLANDRES ET ARTOIS OCT 1914-MARS 1916

   Très éprouvé, dés le début du conflit, comme la plupart des autres règiments Francais, le 125èmeRI , est engagé dans la fameuse course à la mer.

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      Nous le verrons tour à tour, fidèle à ses réputations de sacrifice et tenacité, en BELGIQUE  d'octobre 1914 à mars 1915 ou il laissera 334 morts 822 blessés 72 disparus et en Artois d'avril 1915 à mars 1916. Il y écrira par la bravoure de ses hommes, de belles mais terribles pages de gloire. Au cours de cette pèriode il gagnera deux citations, perdra un chef de corps et de très nombreux combattants.

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         Le 21 octobre 1914 les 3 bataillons recomplétés en effectif débarquent à Hazebrouck et Streetzelle après une marche éprouvante dans des conditions météo épouvantables, et au milieu des campements Anglais et Hindous.

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La frontière BELGE est traversée, le régiment  bivouaque à Dranoutre et Locre

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          Le lendemain 23 octobre le 125ème parvient dans le secteur D'Ypres vers 11 heures, où il va relever au nord de st Julien, un règiment ANGLAIS  de la 2 éme division plus particuliérement des 1ére et 3eme brigade d'infanterie ,très èprouvés par les combats. Le régiment prend ses emplacements face à un ennemi incisif et très actif particulièrement en artillerie, lui occasionnant quelques pertes.

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          Le 24 dans la soirée, le 125ème attaque Paschendaele, afin de reprendre la localité aux allemands. Ceux-ci défendent aprement leurs positions, faisant échouer la tentative du règiment, qui doit regagner ses positions initiales, sous les tirs d'artillerie et avec de nombreuses pertes.

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positions au 25 octobre 

     Le 26 octobre le colonel DESCHAMPS chef de corps du 125ème reçoit le commandement des secteurs englobants les 66ème et 125ème formant une brigade temporaire. Ces deux unitès d'infanterie sont mises à la disposition de la 7ème division de cavalerie, commandée par le général ELY D OISEL

        Le 27 octobre, après un assaut préparé dans les moindres détails et éxécuté par les 2ème et 3ème bataillon, le régiment s'installe face à la petite ville de Poelkapelle et y est rejoint par le 1er bataillon placé en soutien. Une contre attaque ennemie est alors dirigée sur le secteur des 66ème et 125èmeRI. Ces deux unités ne cèdent rien de leurs positions.

Au cours de ces combats meurtriers est tombé entre autre en tete de sa compagnie dans les combats à hauteur de Saint Julien

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(merci a Malte Znaniecki www.flanderland.de)

Le capitaine Gelin léopold

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il avait recu l'ordre le 27 octobre, de se porter sur les tranchées allemandes situées en avant de la position de sa compagnie, il a entrainé ses hommes en parcourrant 300 metres sous des feux violents de fusils et mitrailleuses.Il est arrivé ainsi à 150 metres des tranchées apres avoir délogé les occupants des lignes avancées.Il a reussit a faire organiser et conserver le terrain conquis au prix de trés grandes difficultés.Le capitaine Gelin a été tué le 30 octobre dans la tranchée conquise.Le capitaine Gelin etait originaire D'Airvault dans les deux sevres.Il a été fait chevalier de la légion d honneur

A été cité pour son acte de bravoure exeptionnel dans ces memes combats

Le capitaine Issaly

qui, le 27 octobre  sur les positions voisines de son camarade le cne Gelin, avait recu l ordre de se porter avec sa compagnie en avant sur les tranchées ennemies,a réussi à gagner en terrain completement découvert ,150 metres en progressant l outil à la main.De sa position a recu l ordre de se porter sur les tranchées allemandes il a entrainé d'une facon magnifique son unité en se rendant maitre de la tranchée et gagnant encore 150 metres sous des feux des plus violents d armes d infanterie forcant ainsi les allemands à évacuer la zone.Il a réussi à conserver ses positions au prix de pires difficultés.Il avait été bléssé dans un autre combat au part avant.Le capitaine Issaly a été fait chevalier de la légion d honneur et devait etre tué dans d'autres combats en octobre 1918(il repose dans la tombe individuelle N°637 au carré militaire de Dompierre dans l'oise)

le Sous lieutenant Raoul Crolard

jeune chef de section tué en portant ses ordres

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  la situation du 125émeRI au 1ér NOV

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         Le 125éme avait à sa droite le 81émeRI(Montpellier) et à sa gauche le 66émeRI(Tours) en soutien le 1ér Bataillon du 66.Cette brigade provisoire constituée de ces deux régiments du 9éme Corps était en avant de la 7éme  Division de Cavalerie

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         Le 7 novembre, l'ennemi aborde nos tranchées et s'infiltre. Une lutte au corps à corps s'engage couteaux, révolvers, ,baionnettes outils de tranchées ,à mains nues tout est bon pour repousser l'ennemi. Le 125ème s'en sort vainqueur, en causant de graves pertes aux allemands. Le 9 novembre,l'ennemi entreprend des tirs d artillerie soutenus, qui sont faiblement contrebattus. Dans la nuit du 10 au 11 novembre les allemands contre attaquent.c'est au cours de ces bombardements qui précédent l attaque  que le Chef de Bataillon Riboulot commandant le 1ér Bataillon a été tué en effet, il était en observation en avant des positions de son unité quand ,un obus de gros calibre est venu éclater juste a coté de sa position  en l ensevelissant.Les efforts qui ont étés entrepris pour le dégager sont restés vains le Commandant Riboulot est mort enseveli    

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         Une fraction ennemie d'un volume d'une compagnie d'infanterie qui appartenait au 19éme RI de reserve s'infiltre aux points de jonction du 2ème et 3ème bataillon. Elle isole les 7ème et 8ème compagnies, qui sont privèes de communication et de ravitaillement. Le chef de corps demande alors le renfort d'un bataillon de cyclistes et de mitrailleurs, monte une opération afin de dégager ses deux unitès en mauvaise posture. Cette opération réussit pleinement. La compagnie allemande, encerclée doit se rendre. Plusieurs officiers, des mitrailleuses ,ainsi qu'un stock de munitions important tombent entre les mains du 125ème. Suite à ces actions d'éclat le 125ème régiment d'infanterie est relevé dans la nuit du 19 au 20 novembreou il recevra entre autre un renfort de 300 hommes.        

        Consécutivement à cette belle action une polémique nait entre le 125 et le 66.Elle avait pour origine, la capture des prisonniers entre ces deux régiments issus de deux divisions différentes (la 17 eme DI pour le 125 et la 18 eme DI pour le Six Six,le tout faisant partie du IXeme corps..)

         Pourtant la complicité  entre les deux unités avait bien débutée.Au cours de l'assaut du 10 novembre sur les positions de la 8éme compagnie du 66,les mitrailleurs du 125 eme avaient copieusement arrosés les assaillants enrayant définitivement cette intervention. Les deux régiments avaient encerclés les allemands qui résistaient farouchement et subissaient de fortes pertes dues entre autre à l efficacité de l artillerie. Le chef du 2 eme bataillon du Six Six envoyait un parlementaire aux allemands sans se douter que son homologue du 125éme avait eu au même moment la même idée....

         Après un échange de courrier l'officier commandant les débris de cette unité allemande sortait de sa position ,non sans être salué par des tirs de parts et d autres, accompagné d un officier du 66éme qui le dirigea vers les tranchées et le pc d'une compagnie du 125éme. Sur ces entrefaits arrivèrent les deux chefs de bataillon. Une conversation s'engagea alors entre les deux officiers et, rapidement, le ton devint orageux chacun revendiquant la capture des prisonniers. Les deux chefs de corps prévenus prirent rapidement le parti de leurs subordonnés 

        L'affaire montait alors au IX éme corps ou le Six Six faisait remarquer que pendant 3 jours, suite à l'infiltration allemande concédée par les unités du 125éme, ses compagnies se faisaient fusiller dans le dos...Le 125éme rétorquait que cela s était passé dans son secteur et que le régiment avait lui aussi souffert de cette situation, et , qu'enfin un de ses officiers avait eu la même idée que son homologue du 66éme et que, l’officier allemand avait répondu au 125éme. Les arguments avancés par le 125éme avaient convaincus le IX éme corps qui attribua la capture au 125éme.

         Les deux régiments sont alors au repos a Wlamertinghe .les deux officiers du 66 et du 125 éme se croisèrent et la discussion bien sur débouchait sur le sujet de la capture...Le ton montait très vite. Un officier de l état major du IXéme corps passait et s'interposait. Il invitait alors les antagonistes non sans difficultés à déjeuner à sa popote...Est ce l'effet du repas pris en commun sous l arbitrage de cet officier, le deux belligérants tombèrent d'accord sur le fait "qu'il n’y avait pas eu d'escroquerie de prisonniers». Tout est bien qui finit bien les deux régiments reçurent  en même temps les mêmes citations....

         Ce récit est tiré du bulletin de l association des anciens combattants de la 17éme DI

         bulletin 17emeDI

Merci à Mr Jerome Charraud www.indre1418.canalblog.com

         Le 24 novembre le 125éme reléve le 290émeRI a hauteur de la ligne de Roulers et de la route de saint Jean.Il recoit encore des renforts d environ 300 hommes dont des jeunes soldats qui seront laissés à l arriere.Le 3 décembre il relévera le 90émeRI sur les positions de Saint jean et Zoonebecke.Là le régiment recevra l 'ordre d attaquer Zoonebecke.Lopération réussira mais avec beaucoup de pertes.le 146émeRI relevra le régiment qui partira au repos à Vlamertinghe

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         Suite à ces événements le colonel comme beaucoup d autres de ses subordonnés ont étés cités.

   Voici la citation du colonel Deschamps:

         Le Colonel Deschamps commandant le 125éme RI ne cesse de donner des preuves d'energies depuis le début de la campagne.Un détachement ennemi de deux cents hommes s 'était, au cours d 'un combat infiltré dans une tranchée derriere sa premiére ligne, a fait preuve du plus grand sang froid,et de la plus grande décision en maintenant ses hommes entre deux feux, refoulant l' attaque ennemie ,pendant q'avec une troupe réservée, il encerclait le détachement dont il s'agit le forcant à capituler deux jours plus tard

  Voici la citation du Capitaine Espinasse:

         le Capitaine Espinasse à pris le commandement d un bataillon alors que sont chef venait d etre griévement bléssé, ce dans des conditions tés difficiles.Chargé d'encercler un détachement ennemi à su, par sa ténacité et son energie à reussir de maintenir et resserer son dispositif pendant 48 heures de maniere à amener les allemands à capituler 48 heures plus tard.Bléssé 2 jours au part avant il n'avait pas voulu etre évacué et avait conservé le commandement de sa compagnie.Le capitaine Espinasse a été bléssé toujours à la téte de sa compagnie le 17 juin

   le capitaine Espinasse

               Num_riser0002

  Voici la citation du capitaine Belleculée:

          le capitaine Belleculée à la suite d'une violente attaque de nuit au cours de laquelle un détachement ennemi d environ 200 hommes avait réussi à franchir la ligne de tranchées, a, pu en plein jour, par d'habiles dispositions prises et, ce sous des feux les plus vifs,encercler ce détachement avec 2 autres compagnies et un peloton de chasseur cycliste, et le mettre dans l'obligation de se rendre au bout de 48 heures.2 jours aprés a été bléssé au cours d un engagement.Le Capitaine Belleculée avait déjà été bléssé au cours des opérations à Réméréville en aout.

  Voici la citation du capitaine Orophane:

           le capitaine Orophane à peine remis de ses bléssures contractées sur le plateau de Réméréville le 25 aout est revenu sur sa demande expresse reprendre sa place à la téte de son unité.Il avait recu l'ordre de refouler un fort détachement ennemi qui s'était infiltré dans nos lignes, à chargé en tete de sa compagnie et, a , été mortellement atteint par une balle.A eu le courage de crier à ses hommes "mes enfants quand meme"Le capitaine Orophane a été élevé au rang d'officier de la légion d honneur

         La 34ème brigade, à laquelle le régiment appartient, recoit une lettre de la municipalitè de Nancy qui félicite les 114ème et 125ème, pour les actions menées en aôut devant Réméréville. De plus les 125ème et 66ème RI sont cités à l'ordre de la 7ème Division de cavalerie et à l'ordre du 9ème Corps d'armee pour leurs actions communes.

" Au moment où les 125ème et 66ème RI vont quitter les tranchées de Poelcapelle pour reprendre un repos bien gagné, le Général commandant la 7ème Division de cavalerie, qui a eu le grand honneur à les avoir sous ses ordres, tient à exprimer à leurs chefs le Colonel DESCHAMPS, et le Commandant VILLANTROYS son admiration et celle de toute sa division, pour la vaillance et l'abnègation héroiques, que ces deux régiments ont fait preuve.Le 125ème et le 66ème d'infanterie laissent à la 7ème division de Cavalerie, un magnifique exemple, qui ne sera jamais oubliè "   Gènèral ELY D'OISEL

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          le 16 novembre le Général DUBOIS commandant le 9ème Corps cite, en ces termes le 125ème...

" le 125ème d'infanterie pour sa constante et belle attitude au feu, dans la région de Poelcapelle,où après avoir gagné plusieurs kilomètres sur l'ennemi, a ensuite résisté avec succés à de violentes contrattaques ,et maintenu ses positions conquises, en infligeant des pertes considérables et lui faisant des prisonniers."

         Après un repos de 3 jours à Vlamertinghe et Fortuin, le régiment prend ses positions dans le secteur de Zonnebecke, où il sera relevé dans la nuit du 2 et 3 mars 1915, afin de gagner le village d'Houtkerque, où il trouve un repos véritable, un complèment en personnels et matèriels trés attendu, et y parfaire son instruction afin d'amalgamer ses renforts.

         Le Colonel DESCHAMPS quittera le 10 janvier avec émotion son règiment qu'il à mené depuis le début du conflit et commandera désormais la 34éme brigade d infanterie.

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 au cours de cette prise d armes il fut eleve au grade de commandeur de la legion d honneur

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 sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

     Le 24 mars 1915, sous le commandement du Lieutenant-Colonel DEVUNS son nouveau chef, il gagne le secteur D'Ypres précisément à Hagge-Zillebeke, à coté de l'armée Anglaise, pendant une semaine. Relevé dans son secteur, le 125ème gagne par étapes successives la région de Frèvent jusqu'au 19 avril, où il est acheminé par auto, dans le secteur de Roclincourt. Le 125ème fait alors connaissance avec une guerre sournoise :"la guerre des mines".Il aura en face de lui une division germano -polonaise Il est relevé de ses positions, le 2 mai 1915. Le 125ème gagne par étapes Vaudricourt et Noeux Les Mines où il arrivera le 6 mai 1915, en vue de l'offensive de printemps prévue sur l'Artois.

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         Le 9 mai le 125ème entre en ligne, dans le secteur de Mazingarbe. Les 1° et 2° bataillons sont positionnés à l'ouest du village, quand au 3° il est positionné à l'est du village en soutien. Les 1° et 2° bataillons reçoivent l'ordre de se positionner à hauteur du crassier de la fosse N°7. A midi, le 1° bataillon remplace le 114ème RI dont le chef de corps a été tué pendant la conquète des tranchées allemandes. Afin d'assurer le déplacement en vue de la mise en place du 2° bataillon et d'assurer la conquète complète des tranchées, le LCL DEVUNS et le chef du 2° bataillon vont reconnaitre les emplacements sous un bombardement intense, de l'artillerie ennemie. Le chef de bataillon CAMORS du 2° bataillon remplace alors le chef de corps du 114°RI tué précédement. Vers 20h30 le bombardement ennemi redouble d'intensité et dans son poste de commandement, le Lieutenant Colonel DEVUNS est tué par un éclat d'obus. 6 officiers du régiment qui étaient avec lui sont bléssés. Le LCL DEVUNS avait pris le commandement du 125ème le 24 mars 1915.

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           Le Lieutenant-Colonel DEVUNS revenait d une reconnaissance des positions du régiment et, il mettait au point avec ses officiers d'ètat major ,la tactique d'attaque pour le lendemain.Dans l abri du colonel ont étés bléssés: Les cne KIEFFER -BOISSIERE les LT GILLOT- ESCHAPASSE ainsi que 19 hommes tués,16 ont été bléssés à proximité immédiate de l abri .

         Le Lieutenant Colonel DEVUNS ètait jugè par ses supèrieurs comme un chef de corps hors pair, qui faisait preuve de bravoure et d'ènergie exceptionnelles.Il avait su en quelques semaines ,communiquer au 125éme RI, son allant, son ènergie et son entraint .Le Lieutenant Colonel DEVUNS  avait la confiance de ses chefs et su gagner l adhèsion de ses hommes par son exemplaritè.Le lieutenant colonel DEVUNS à ètè citè à l'ordre de l'armèe , et, fait officier de la lègion d'honneur il repose au carré militaire de Mazingarbe

             colonel_DEVUNS

          Suite aux trouvailles d amis dans une revue d epoque "revue mensuelle de la grande guerre" un hommage etait rendu à son chef de corps par un de ses officiers dont voici les extraits

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    voici ce qu en disaient les journaux

colonel Devuns

sources:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

Capture

      Le commandant QUILLET remplace le chef de corps. Il sera bléssé à son tour à son poste de commandement ainsi que plusieurs hommes. Il sera remplacé par le CB BAPUT du 1° bataillon. Le 11 mai vers midi, le régiment reçoit l'ordre d'attaquer les positions allemandes. Après une courte préparation de l'opération, le régiment part avec de grandes difficultés.Cette attaque échoue et reprend à 14H après une brève préparation d' artillerie, qui n'a eue que pour conséquences d'alerter l'ennemi. Le 1° bataillon est arreté à 25 mètres des tranchées allemandes. L'artillerie adverse se déchaine ansi que des tirs de mitrailleuses et une contre-attaque se produit, gènant considérablement le repli du régiment vers ses positions. Ces deux opérations sont très couteuses en hommes, en effet, 9 officiers et 89 hommes sont tués,94 sont disparus, et 274 sont blessés. Pour comble de malheur, le 3° bataillon en soutien ,n'a pas pu intervenir car il a été considérablement géné dans sa progression par l'encombrement des boyaux d accès. Un autre régiment qui venait d'être relevé de ses positions regagnait son bivouac..... A 2h30 du matin le régiment est relevé par le 90ème RI et est dirigé vers les cantonnements de Vaudrincourt. Le CB CAMORS reprend alors la tête du 125ème

le 11 mai tombait entre autres....

le Sous Lieutenant René Perrot du Vernay

jeune chef de section tombé a la tete de sa section

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Le 15 mai vers 13H le régiment est alerté et en compagnie du 68ème RI, il est dirigé dans le secteur de Grenay afin d'y arrêter une attaque allemande qui ne se dévelopera pas.

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          Le 17 mai sous un bombardement qui causait la perte de 6 morts et 28 blessés à la 12ème compagnie, le Lieutenant Colonel RAUCH prenait le commandement du 125ème RI.

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          Le régiment ne subissait que des tirs sporadiques d'artillerie sur ses positions. Mais les 27 et 28 mai l'artillerie allemande se déchainait sur les lignes du 125ème. Le régiment était mis en alerte. Le chef de corps craignait que sur l'un ou l'autre de ses secteurs soit tenté un coup de main par l'ennemi. C'était chose faite le 28 mai vers 14h00 sur les positions de la 11ème compagnie. Bien prévenus les "gars" de la 11ème tenaient ferme. Les allemands sont alors repoussés après un corps à corps d'une rare intensité. Le régiment comptait quelques pertes mais, les allemands laissaient sur le terrain un bon nombre des leurs. L'ennemi entreprend alors un bombardement intensif des positions du régiment écrasant les tranchées et les abris, et occasionnait la perte de 14 tués, 106 bléssés, 12 disparus.

obus-allemandc est cela qui nous tombait sur la tete

          Le 30 mai, le 125ème est relevé de son secteur et est transporté à Frévin-Capelle pour y prendre un repos bien mérité et recompléter ses effectifs ainsi que parfaire son instruction.          

calonne_01f(collec.125°RI)

        Le 5 juin le régiment relève le 114ème à l'ouest de Neuville- Saint- Waast. Sous le bombardement omniprésent, le régiment renforce ses positions, aménage des boyaux d'accès. 2 compagnies du régiment sont laissées à la disposition du 20ème Corps, pour renforcer une attaque éventuelle. Les 6 et 7 juin le 1er bataillon relève face à Neuville-Saint- Vaast le 114ème RI et passe sous les ordres du général, commandant la 5èmeDI en vue d'une attaque du village. Cette attaque se produira du 16 au 27 juin 1915 avec des gains de terrain peu significatifs mais des pertes elles significatives

Voici le déroulement de ces combats

carte N°1

neuville_st_Waast_positions_initiales

          Le Colonel recoit l ordre de pousser son régiment en avant en direction de la Folie.Le dispositif initial ètait le suivant

A: en premiere ligne le 3 éme Bataillon qui avait pour objectif le carrefour du moulin dètruit.

B: à gauche du dispositif le 2ème Bataillon renforcè de deux sections de mitrailleuses.

C: en soutien du dispositif du 125ème ,le 1 èr bataillon qui avait ètalè une compagnie au chemin des carriéres et ses trois autres unités mises à la disposition du gènèral de division

Chemin des carri-res1

(Foto by Romieu grand merçes)

          A 11 heures les bataillons sont en place dans leurs position malgrès les tirs allemands provenant des directions de la folie.L artillerie Francaise execute un tir de barrage dense et serré.Vers 11 heures trente les tirs s'allongent, les allemands croyant à juste titre à une attaque bombardent les positions et assurent un tir de barrage efficace qui dure un bon quart d heure.Vers 12h15,les 7ème et 8ème compagnies se portent à hauteur du point K

Emplacement du moulin -fumier-1

(foto by Romieu grand merçes)

carte N°2

positions_au_16_6__a12h15

         La 7ème à droite la 8ème à gauche la 5eme et la 6 eme en soutien.Les 9ème et 10èmes cies dèpassent les deux autres malgrè les feux croisés de l artillerie et des mitrailleuses allemandes postées dans un fortin situè au point 119.La progression est lente souvant en rampant,les pertes nombreuses.La 8éme cie dèpasse le point cotè G et s accroche au dela de celui ci.La 5ème compagnie  depasse les positions de la 7 eme et après avoir perdue tous ses officiers regagne ses positions de dèpart,malgrè cela,quelques temps après, elle se porte en avant homme par homme en renfort de la 8ème aux prises avec l'ennemi.Malgrè les feux conjuguès la 9 ème compagnie s'accroche à ses gains de terrains et enraye une contre attaque allemande.La 10 eme cie qui avait reçue l'ordre de se porter en avant est prise à découvert sous un tir d'artillerie et doit se replier sur ses positions aprés avoir perdue son commandant d'unité le lieutenant De Meynard.A 13 heures 30 la 2éme cie et la 3éme cie qui etaient en soutien viennent renforcer les 2ème et 3ème bataillon.Vers 18 heures une compagnie du 114èmeRI renforce le 125ème à hauteur du chemin des carrières.A 19 h 10 le règiment recoit de nouveau l'ordre d'attaquer à19h30 en liaison avec le 15.3.Cet ordre n'arrivera au chef de corps que vers 20 heures .L'agent de liaison ayant ete blessé .Dans la nuit ,le 125ème renforce ses positions en reliant ses paralleles de dèpart au point cotè G.L'avance est stoppèe .Les tirs d artillerie n ont pas dètruit les defenses accesoires allemandes.Sur l'ordre du général commandant la 17ème DI une unité du gènie  sera chargèe d'opèrer les destructions .

carte N°3

positions_de_la_8_me_cie

 

         Le 17 juin le 125ème reste sur ses positions mais à 12 heures le LCL RAUCH recoit l'ordre d'attaque pour 16 heures .La mise en place s est effectuèe en silence afin de ne pas èveiller les soupcons de l ennemi. La 8ème cie avance au point cotè K et relie ses positions avec la 11ème à sa droite et la 12ème à sa gauche est relièe au 15.3 RI.A 18 heures le 90èmeRI attaque les allemands ouvrent un feu puissant d'artillerie sur les positions du 125ème qui conserve ses positions.Le règiment aura eu en 2 jours 88 tués dont 6 officiers et254 sous officiers et hommes de troupe blessès et 20 disparus.Le 125eme est relevé par le 114ème et part en reserve à l'arriere.Vers 15 heures un obus de gros calibre tombe sur les positions de la 7 éme compagnie tuant net 15 hommes. le 125ème cantonne à Agnieres et la 5 ème compagnie est citèe à l'ordre de l armèe en ces termes:

         citation

source:"revue mensuelle de la grande guerre"

          Le 24 au soir le 125ème retourne dans ses positions et malgré les obus asphyxiants les patrouilles se poursuivent.Le 3éme bataillon dècouvrira dans le terrain gagnè un dèpot important de grenades et pètards allemands dans les caves de Neuville Saint Waast.Les 26 et 27 juin le 125ème assurera la garde des positions 

          le 5 juillet apres avoir ete relevé par le 114éme et des troupes Britaniques le125ème sera mis au repos

carte N°4

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(les cartes1 2 3 4 sont tirées du JMO du 125èmeRI sur SGA MDH)

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  Durant cette periode le prix a payer par le régiment pour ces succés a été dure: 158 morts,539 blessés,63 disparus.... 

     Le 5 juillet le 125ème est relevé par les troupes BRITANIQUES de la 15° division Ecossaise qui laisseront sur le carreau 667 morts 1031 blessés.

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  en Hommage aux soldats ECOSSAIS 

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         La dernière tranchée conquise porte désormais le nom de tranchée Colonel DEVUNS en hommage du chef de corps tombé le 9 Mai.

Essai de plan

zone tranchée Colonel Devuns

(foto by Romieu grand merçes)

 Le régiment est alors dirigé vers Clermont de l'Oise, pour s'y reposer .

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       Fin aôut Le 125ème gagne les positions de Méharicourt et de Lihons dans la somme, sans  véritables combats.

lhions

         Au début de septembre, le régiment regagne le sud d' Arras où il effectuera une série de travaux d'aménagement des lignes, aux avancées de Wailly, en vue de préparer l'offensive d'automne.

Le 25 septembre le 125éme appuiera le 114émeRI et reprendra à son compte la mission du 114 eme.

        La mission du régiment consistera à faciliter l' action du 114éme en le libérant des contraintes de protections des flancs droits et gauche, et, continuer la poussée vers les routes de Bucqoy, la voie ferée et la route de Mercatel.Cette mission sera executée de la facon suivante:

3éme Bataillon renforcé par 2 sections de mitrailleuses du 125éme

2éme Bataillon renforcé par 2 sections de mitrailleuses

1ér Bataillon en soutien et articulé comme suit :

1ére et 2éme compagnies situées au boyau Dennevault

3éme et 4éme compagnies  au chemin creux et au boyau Dumoulin en soutien du 114 eme.

Tout ce dispositif sera appuyé par la compagnie de mitrailleuse de brigade positionnée aux boyaux du petit chateau et burgelin 

Capture                    

          Le 25 septembre, après une préparation d'artillerie, le 125ème relève le 114ème qui, après avoir été décimé par les mitrailleuses ennemies, regagne les positions de deuxième ligne en concédant de nombreux prisonniers ,et, obligeant la 3cie à regagner ses emplacements

          le 25 septembre le capitaine Dufumier qui commandait la 6 eme compagnie a été blessé et malgré tout a conservé son commandement Il a été bléssé un peu plus tard

il a été cité à l ordre de l'armée en ces termes

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 source:http://www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

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    secteur du 125éme RI pour toute la periode du 25 septembre à octobre

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         Le 125ème attaque en compagnie des régiments de la 3éme Brigade anglaise, et vers 15H la 12ème compagnie enlève une série de positions allemandes. Elle est rejointe par les 6° et 5° compagnies. Relevé, le régiment embarque en train, vers le secteur bien connu de tous Noeux- Les -Mines, et va cantonner aux Brebis ou il percevra de nouveaux équipements.

Capture

 

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         Les allemands canonnent le bivouac où 2 hommes sont tués et 17 sont blessés. Le 5 octobre à 18H le régiment quitte les Brebis et relève le 68èmeRI, dans le secteur de Loos sans incidents, malgré le bombardement continuel, qui occasionnera la perte d'un tué et de 7 blessés, tous par le même obus...

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        Du 7 au 8 octobre, le régiment fournit des travailleurs, pour creuser sous la direction du génie, des boyaux d accés. Dans la nuit du 8 au 9 octobre les allemands retirent leurs fils de fer devant leurs positions, laissant entrevoir une attaque.

Explications de ces combats.

        Quel ètait l objectif envisageable des allemands ? s'emparer de l axe Lens Bethune Arras.

Les postions du 125éme RI étaient encadrées ,à sa gauche par le 90émeRI et à sa droite par les coloniaux de la 152éme Division d Infanterie.En premiére ligne se trouvait, le 1° Bataillon qui assurait la liaison avec les coloniaux et à sa gauche le boqueteau d un bois bordant la route d' Arras.Sa section de mitrailleuses était en réserve au sud de la route de Lens à proximité des dernieres compagnies du bataillon.Quant au 3°Bataillon, ses positions étaient comprises entre le boqueteau à coté du 1° et le crassier de LOOS.Le 2éme bataillon lui, était en soutien au sud ouest de loos avec 2 sections de mitrailleuses.Dés le 7, le chef de corps prévoyait une attaque sur son secteur.Il avait fait effectuer un renforcement des défenses accessoires.

        Dans la nuit du 7 au 8 octobre l ennemi avait cisaillé les fils de fers devant ses positions au début de la matinée un déluge de fer et de feu s'abattait sur les positions du 125éme.Tous les calibres y passaient 210, 150 ,105 fusants, percutants y compris sur les arrieres du régiment.Les allemands lancerent des obus avec des gaz lacrymogenes qui devenaient génant seulement dans les boyaux non battus par le vent.

         Vers 16 heures ,le 90éme RI et les Anglais préviennent de l attaque allemande sur leurs secteurs.Malgré l'intensité de leurs bombardements, les allemands ont étés surpris de trouver des défenses accessoires et des résistances intactes.Leurs attitudes en face du régiment en disent long sur la surprise.En effet ,ceux ci se déplacaient en marchant colonne par deux, en casquettes,en longeant la voie férrée et en direction du crassier de Loos surs de l'écrasement des défenseurs.Devant la carriere du four à chaux ,ils étaient visibles à 60 metres et, débouchaient en tirailleurs.D' autres débouchaient par le chemin de la fosse n°12 allant vers Loos et furent déconcertés par les fils de fers intacts et par les tirs de grenades.Cette attaque ne dura qu'une demie heure.Cependant,devant le saillant formé au boqueteau du bois, le long de la route D'Arras les tranchées de départ étaient situées à 30 metres des positions du 3éme Bataillon.Ils se contentérent d' arroser de grenades nos positions.Mais quelques temps plus tard ils essayerent de déboucher.Un de leurs officier fut tué et l' attaque fut enrayée.Malgré cela ,une compagnie chercha  s'infiltrer dans les positions en débordant par la route de Béthune, et, faisait progresser ses hommes un à un en direction du cimetiere de Loos.Pris de face et de flanc par les feux conjugués des unités du 3éme bataillon cette compagnie fut anéantie et les quelques survivants s'enfuirent.Simultanément, entre la route de Loos et le double crassier,

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source google Maps

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 un fort détachement ennemi s'avancait au coude à coude déployé en tirailleurs et avait visiblement pour objectif de s'emparer des positions de la route de Bethune.Le 1° Bataillon les recevaient par des feux d'infanterie et de mitrailleuses .Surpris les allemands se terrerent dans des trous d'obus .La 1ére Cie ainsi que la section de mitrailleuse se portérent en avant des tranchées les arretants net.Cette action causait des pertes considérables dans les rangs ennemis.Le 1ér Bataillon avait subi particuliérement les tirs de concentration d'artillerie et bon nombre de fusils étaient déteriorés.Les pertes du 125éme s'élevaient à 52 tués 128 bléssés et 4 disparus enterrés par des obus de gros calibres. Le bilan sur l'ennemi était lourd:au moins 800 tués devant les positions du 3éme Bataillon et presque 300 devant celles du 1ér Bataillon et ce ,sans compter les pertes dues aux tirs des 75m/m

Voici les rapports du Lieutenant Colonel RAUCH Commandant le 125émeRI

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rapport2

rapport3

 

rapport4

rapport5

rapport6

   (source mdh sga)  

       Suite à ce beau fait d'armes, le régiment est relevé le 9 octobre au soir, en laissant sur ses positions, le 1er bataillon qui regagnera les deux autres aux Brebis, aux alentours de 18H.

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         Le lieutenant Colonel RAUCH fera parraitre la note suivante concernant les allemands...

Note du LCL RAUCH concernant les combats du 9 octobre:

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(source jmo 125 sur sga)

         Du 10 au 26 octobre, le régiment fournit des travailleurs. Il relève le 68ème RI dans le secteur sud de Loos, sous un bombardement peu intense, mais qui causa la perte de 4 tués et de 9 bléssés. Du 28 octobre au 7 novembre, le régiment effectue une série de travaux d' amménagement, de destruction d'ouvrages ennemis, de patrouilles. Malgré tout ce calme relatif, le régiment enregistre tout de même, la perte de 8 tués et de 33 bléssés. Durant toute cette période, le 125ème, comme tous les autres régiments, a dû affronter une météo excécrable.

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collection DMD 86 125émeRI

       La pluie omniprésente, transformait les tranchées en torrent, les hommes en statue de boue et compliquait gravement, les liaisons de ravitaillement , les évacuations. Plusieurs combattants furent englués et ont dû être extraits péniblement de cette fange, par des camarades, qui risquaient autant leurs vies pour les sauver.

       Le 7 novembre, le 125ème est relevé, il regagne le camp des Brebis où il est bombardé, perdant ainsi 7 bléssés. Le 23, il relève le 68ème et est employé aux travaux de confection de claies, mais déplore tout de même, 1 tué et 7 blessés.

       LE 27 novembre, l'ennemi se montre plus mordant surtout en artillerie. Il renforce ses défenses accessoires en assurant une protection nerveuse, de ses travailleurs. Cependant, jusqu'au 30, les duels avec les allemands se limitent à l'échange de coups de fusils et de grenades. Durant cette période, le régiment ne déplore qu'un bléssé léger. Le régiment est relevé par le 66ème et va cantonner à Hauchin, Boyaval-et-Fiefs. Jusqu'au 12 décembre, le régiment fournira des travailleurs pour la confection de claies et de gabions qui serviront aux tranchées. Le 14 décembre, le 125ème embarque par fractions en autobus afin de relever le 135ème et des anglais aux tranchées de Loos(40th  London division).

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         Le 15, l'ennemi harcèle nos positions par des tirs de mitrailleuses. Vers 23h30, les allemands déclenchent un tir d'artillerie trés soutenu, avec des obus de tous calibres, sur nos positions, ainsi que sur les Anglais, blessant 4 hommes. Le 16 décembre, le Lieutenant Colonel MADELIN remplace le chef de corps, sous un calme tout relatif et inquiétant. Les postes d'écoutes et d'observations, signalent des bruits de pioches et des travaux souterrains en avant de nos positions. Il s'en suit une fusillade nourrie et un échange de grenades. Le chef de corps demande l'appui des 75. Ces échanges de tirs causent la perte de 6 bléssés au régiment. Le 17, nos éléments avancés arrêtent les allemands, dans leur tentative de construction, d'un poste d'écoute. Il s'en suit une fusillade et un échange de grenades et quelques coups de canons tuant 3 hommes et en blessant 7. Vexés, le 19, les allemands ripostent sur nos travailleurs et en blessent 2. Le 68ème RI relève le régiment qui, le 21,va cantonner aux Brebis et à Braquemont.Du 28 décembre au 31, le régiment est en position aux alentours de la fosse n°7, et recoit le renfort d'une nouvelle compagnie de mitrailleuses sur voiturettes. Le 1 janvier 1916, le régiment est dirigé sur Frévent, puis une période d'entrainement s'en suivra au camp RIQUIER.

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          Le 18 fevrier le 125ème sera de nouveau en positions à Neuville-Saint-Vaast jusqu au 10 mars. Là, il sera relevé de nouveau par les troupes Anglaises. Pendant cette courte période, le régiment aura perdu 1 officier, 4 hommes de troupe tués 28 blessés et 2 disparus, dans l'explosion d'un obus de gros calibre sur leurs positions. Pourtant,les allemands, ne se sont contentés de tirs d'artillerie et de patrouilles. Le 10 mars,le régiment est relevé par les Anglais. Le 125ème part au grand repos à Rue dans les environs du Crotoy et de Fort Mahon.

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       En fin de séjour, le Lieutenant colonel OUDRY prendra le commandemment du régiment.Le lieutenant colonel Rauch sera nommè à la tete du 21eme bataillon de chasseurs à pied

              

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26 janv. 2017

1917 offensive de L'Aisne.Le Grand Couronné,la Foret de Parroy

  L'AISNE 1917 la LORRAINE -la FORET DE PARROY-le GRAND COURONNE

    Le 125ème régiment d'infanterie traversera une période mouvementée, à compter de mars 1917, jusqu'en janvier 1918. De manoeuvres préparatoires au camp de mailly, à l'offensive de 1917, aux secteurs de COURCY-LOIVRE,les combats de SAPIGNEUL, de la côte 108, aux terres de LORRAINE, theatre de ses premiers combats, le 125ème s'illustrera et montrera comme à son habitude, tenacité et abnégation, devant la furia ennemie, et laissera, là aussi, de nombreux combattants.Il passera tour a tour sous le comandement du General Niessel jusqu au 22 08 1917 du General Hirschauer jusqu au 11 decembre 1917

general hirshauer

 

(collection perso)

pour passer sous les ordres du général Mangin jusqu en juin 1918

general mangin

( collection perso)

      Le 3 mars le 125ème quitte Sainte Ménéhould, pour le camp de toile de Mailly où par étapes successives, il arrivera le 6 mars. Le régiment traversera les anciens champs de bataille de 1914, où bons nombres de villages portent encore les traces des destructions, opérées par les allemands.

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A compter du 8 mars, le 125ème effectuera une série de manoeuvres, sous la neige et le froid. Il sera inspecté tour à tour par le Général FRAISSE commandant la 152ème division d'infanterie (Le Général FRAISSE était communément appelé par les poilus "le pére FRAISSE") et le Général NIESSEL, commandant le 9ème corps d'armée. La mission du 125ème, sera d'assurer en compagnie d'autres unités la poursuite de l'ennemi, suite à l'offensive de printemps. Le 20 mars, le régiment est scindé en deux parties,le 1° Bataillon sera dirigé vers Baconnes, pour y effectuer des travaux d'amménagements. Les 2°et3°Bataillon resteront en compagnie du 114ème au camp où ils poursuiveront les manoeuvres, et fourniront des personnels pour assurer des taches communes, à la vie en camp. Le 21 mars le 125ème quittera le camp de mailly, afin de rejoindre les secteurs de Chalons et de Vitry Le FRANCOIS, sous une météo froide et humide. Le régiment sera mis dans ces conditions en attente.

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                         Une partie de ses effectifs sera mis en permissions. A leur retour, les soldats décriront à leurs cammarades le mauvais état d'esprit qui règne à l'arrière, et surtout l'incompréhension à leur égard, et à la démobilisation des populations vis à vis du conflit. Tous ont pu constater le manque de rigueur et de réserve face à la guerre etl'insouciance des Francais de l' arrière. Un événement viendra illuminer tout de même la situation : le retour du pére DE CHALAIN, aumonnier du 125éme, bléssé grièvement à Tahure

Note concernant le pere De Chalain:

Né le 07/10/1881 il est mobilisé au 125 eme RI comme brancardier,il a été blessé 2 fois à la cote 304 les 7 et 8 mai 1916 et le 7aout 1916 griévement à la butte de TahureIl a participé aux affaires de Loos, Neuville Saint Waast de mai et septembre 1915, Wailly, Loos de octobre a janvier 1916.Il sert a Verdun a la cote 304 puis Tahure en aout 16 ou il sera griévement blessé.Réaffecté au 125 qu il rejoindra au cours d avril 1917, il participera a toutes les activités du régiment.Cité 3 fois il est titulaire de la médaille militaire le 18 09 1916  et de la médaille militaire Anglaise.Titulaire de la légion d honneur Il est décédé le 20 avril 1957 à Nantes

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(source livre d or du clergé et congrégations) merci à Stephan Agosto http://74eri.canalblog.com

merci à Bernard Sonneck http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418

Le Père De Chalain était une personne populaire et trés appréciée de ses supérieurs et des soldats du régiment

ceci en dit long sur l etat d esprit

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               Après une série d'ordres et de contres ordres, le régiment effectuera des marches contraignantes, autour de Chalons sur Marne. Ces marches ont pour but, d'aprés le haut commandement, de tromper la vigilance de l ennemi, afin de masquer la direction de la prochaine offensive. Ces différentes opérations éprouvantes n'ont fait que de démoraliser les poilus .Le 30, le régiment bivouaque au complet dans la région de Coligny et sera enlevé en camions pour Epernay et Verzy. Il effetuera des travaux de défense, de reconstitutions de routes et aidera à la construction de voies de chemin de fer, et ce, jusqu'au 11 avril où il gagne le secteur de la Ville aux Bois, et aux champignonnières D'Hermonville. Tous ont dans les oreilles le bruit et l'écho de la bataille du Chemin des Dames. Le régiment sera employé dans des taches annexes, dans les secteurs de Courcy et Loivres, en vue d'une attaque sur la Verrerie, qui sera finalement annulée. Le 28 et 29 avril le régiment participera à l'attaque du canal de la marne, afin d'occuper le secteur, en vue de la prise du massif de Brimont. Cette attaque sera arretée.

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(source extrait JMO 125émeRI SHD MDH)

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Le 125ème se sera tout de même distingué, dans ces opérations où les 1°et3° Bataillons, feront presque 100 prisonniers et auront récupérés des mitailleuses, et pour cela, seront cités à l'ordre du 9ème corps. Ces deux unités ont tout de même perdues 107 combattants : 44 tués, 61 bléssés et 2 disparus. Le 125ème sera mis en réserve du côté de Reims où tous auront la vue sur la ville martyrisée.

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Le 19 mai, le régiment sera relevé, et envoyé au repos dans le secteur D'Epernay. Le 2 juin le 125ème occupe les secteurs de Sapigneul, et de la côte 108 à gauche de Loivre

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  le tout sous la menace des mines que les allemands creusaient et, sous les bombardements similaires à ceux de Verdun. Sur la gauche du régiment on pouvait entendre les echos de la terrible bataille du secteur du plateau de Californie.

le 30  juin 1917 le 125émeRI presentait alors cet ordre de bataille

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Le 20 juillet un bombardement terrible s'abat sur les premiéres lignes du régiment. Vers 16 heures le bombardement s'intensifie, tout vole en éclat,les tranchées sont boulversées, les armes sont détruites, 22 combattants sont ensevelis sans que l'on puisse les secourir. Vers 20 heures, le tir s'allongea, pour cesser aux alentours de 21 heures. Le régiment était malgré tout, en alerte, le chef de corps croyant à un coup de main sur son secteur. A la tombée de la nuit, l'ennemi, à la faveur du bombardement avait cisaillé les fils de fers et s'était approché au crépuscule devant les lignes du 1er Bataillon. Vigilants, les gars de la 3ème compagnie, déclenchèrent un barrage de grenades, la 1ère compagnie de mitrailleuse judiscieusement placée, ouvrit un feu meurtrier, sur les fractions ennemies infiltrées qui, prises en enfilade, durent rompre le combat et se retirer en laissant, plus d'une centaine de morts devant le front du bataillon.

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           Cependant l'ennemi n'était pas inactif, et des éléments s'étaient infiltrés dans les tranchées de la 9ème compagnie, où il utilisa des liquides enflammés. Quelques heures après les portions de tranchées étaient reconquises, les allemands laissèrent une trentaine de cadavres, et 12 prisonniers, dont un officier. Cette affaire avait couté aux 9ème et 11ème compagnies, 17 tués, 43 bléssés. Le 30 juillet le 125ème était relevé et partait au repos dans le secteur d'Epernay.

La foret de Parroy, le grand couronné de Nancy

 

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     Le 6 aout le 125ème RI, debarquait à Bayon, en terre Lorraine, théatre de ses premiers combats. Il prit les secteurs de:

Vého

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Reillon

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la foret de Goutteleine.  Pendant 4 mois le 125éme était transformé en sentinelle inviolable.

 

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(don de Stephan Agosto le 74émeRI..)

   

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     Malgré le calme du secteur, le régiment n'était pas au repos. En effet, afin de ne pas laisser l' ennemi tranquille, il s'était créé par bataillons, des groupes francs, qui avaient pour mission de tenter des coups de mains . Perrilleuses aventures au début mais, devant le succès et les résultats, bons nombres de poilus, se portaient volontaires, tous avaient à coeur, de capturer des prisonniers. Les allemands tentèrent à plusieurs reprises des actions sur nos postes, mais devant la vigilance de tous ,ils ne purent même pas aborder nos lignes, et laissèrent à chaque fois des cadavres sur le terrain. Au début du mois de janvier, le régiment quittait ses positions pour se porter par étapes vers le secteur du grand Couronné de Nancy. Pendant 2mois, le 125ème sera transformé en une unité de territoriaux, en consolidant les défenses,et en aménageant les routes, pour favoriser le passage de l'artillerie lourde. C'est au cours de ces travaux que le 125ème fut mis en alerte suite à l'offensive allemande.

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(restes de tranchées dans la foret de Parroy)

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Parroy

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20 févr. 2017

HISTORIQUE DU REGIMENT...

        Créé en 1795, le régiment bien que désigné par le n°125 ne fut jamais entièrement constitué.

        Le 125ème nait réellement en 1810, constitué avec le passage des 4éme et 7 éme régiments d'infanterie Hollandais, au service de la France. Il prit part aux campagnes du 1er Empire et s'illustra  aux combats:

de Smoliany et Borisow,par son sacrifice à la BEREZINA les 27 et 28 novembre1812.

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         Reconstitué le 1 novembre 1870, à partir d'éléments du 25éme RI (ex royal Poitou), il s'illustra aux combats de Montretout de Buzonval et, sa trés belle conduite aux combats de Villiers -Champigny du 30 11 au 22 12 1870 lui valut les félicitations du  Général Trochut.Le régiment participera encore aux événements de la guerre contre les Prussiens aprés un combat au corps à corps et à la baionnette il enlévera le plateau de Villiers, il laissera sur le terrain 20 officiers 259 hommes.Il est dissout le 13 mars 1871.

        Reformé le 1 mai 1872 en englobant des éléments du 14éme régiment d'infanterie provisoire ,le 125ème est affecté  à POITIERS où il s'installe dans les casernes Rivaud, de l'ancien Séminaire et des Dominicains,ou ,pendant 42 ans le 125éme préparera la revanche en formant des générations de Fantassins Poitevins qui s'entraineront et tireront au camp de Biard, et participera tout comme les unités du IX corps aux manoeuvres sur le camp du Ruchard situé dans l indre et loire

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camp du ruchard

       Le régiment participe aux opérations coloniales en Afrique:

En 1881 à EL ARBAIN ZAGHOUAN BOU HADJEBA en Tunisie ainsi qu'en 1884 au Tonkin et, 1895 à Madagascar ou, seule une compagnie sera détachée

        Le régiment est rattaché au 9°CA  et à la 17°DI puis, 152°DI et c'est au sein de ces grandes unités qu'il participe à la grande guerre où il en reviendra avec la fourragère jaune (médaille militaire) avec 4 citations à l'ordre de l'armée une à l'ordre du corps d'armée et une à l'ordre de la division.

        En 1923 le 125° est dissout, ses traditions sont reprises par le 32°RI.

        Il est reconstitué le 23 aout 1939 au chateau de La Pignerolle (saint Barthelémy d Anjou)

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          Il sera endivisionné au sein de la 18°DI ou ,il fait mouvement dans la région de Lunéville,du 12 au 15 septembre afin d y effectuer des travaux de défense.le 30 septembre,il rejoint le secteur de Cappel ou,il recoit la mission d'effectuer des travaux défensifs en vue de barrer les routes Sarrebruck - Grostenquin .Il rejoindra Givet en janvier 40.Le 10 mai 1940 ,le 125éme est mis en alerte et prend position sur la Meuse entre Hastieres et Honaye,il se heurtera à l' avance  ennemie. Le 16 mai 1940,il reçoit pour mission  d'assurer la couverture de la 18éme DI.Face à l'avance blindée le régiment, perdra 280 tués 412 bléssés et de nombreux prisonniers.Les débrits 125éme rejoignent alors le camp de La courtine ou ses rescapés seront amalgamés au 90éme RI il y sera dissout . Il est reconstitué en 1944 à partir des groupes FFI de la région. Il opère au sein des Forces de l'Atlantique aux combats des poches de Saint-Nazaire, Royan, La Rochelle, il est à nouveau dissout en 1945 ou ses 9 bataillons donneront naissance à d autres unités(3 bataillons au 80éme RI,3 autres au 21émeRI et à diverses autres unités)

    Recréé en 1968, sous l'appellation de 125émeRCD (regiment de commandement divisionnaire il est dissout définitevement en 1994 à Poitiers 

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caserne Rivaud

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voila ce qu ils faisaient...quand ils étaient de garde.....

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(don de mr andré Jouineau..ècrit par un de ses ancétres)

http://grandeguerre1418.unblog.fr/tag/planches-duniformes-dandre-jouineau/ 

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(merci à ma collegue Mélusine..)

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Caserne des dominicains

(merci à ma collegue melusine)

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caserne sainte Catherine

il s en passait des choses à cette époque

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(sources La Nouvelle Republique)

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caserne rue ste CATHERINE

 

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merci à ma collegue melusine..

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       Caserne à Thouars (79) les compagnies du 3éme Bataillon alterneront avec le 114émeRI et le 125éme cessera d occuper cette caserne à compter de début 1914

un apperçu de la vie au 125émeRI

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lieu d entrainement et de soufrance...pour les gars du 125 eme

Situé a quelques centaines de metres de l entrée de Rivaud  une rue separant le parc de blossac cette aire est devenue depuis un stade

 

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(source google earth)

 

Appartenance du 125eme  régiment d'infanterie

        Le 125ème RI faisait partie en1914 du 9ème corps d'armée stationné à TOURS.

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Le général DUBOIS commandait cette unité..

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insigne du 9eme corps en 1939

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                                   Tours_9_CA_1_

                                   Tours_g_n_ral_9__corps_

Le 125 émeRI appartenait  aussi à la 17émeDivision d infanterie qui etait a Chateauroux

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                                    DI017_2

Les autres régiments d infanterie du 9éme corps d'armée    

        in10322550   Num_riser0004 

               in10666120     66ri

             in10773000 Num_riser0009

               in10901120Num_riser0021 

 

 

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  I68 

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114 eme RI Saint Maixent Parthenay Regiment Frere du 125 eme au sein de la 34 éme Brigade

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         Le 125ème RI ètait rattaché avec son régiment frère le 114ème RI à la 34ème brigade de Poitiers qui était commandée par le Général GUIGNABAUDET.

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Ils faisaient parties au début du conflit, de la  17ème division d 'infanterie dont le PC était situé à Chateauroux et,commandée par le Général DUMAS.

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 En décembre 1915 ces deux régiments ont été affectès à la 152ème division d infanterie. Le recrutement du régiment ètait effectuè au sein des classes provenant des dèpartements de la Vienne, des Deux -Sevres, du nord de la Charente quelques Vendèens et Berrichons venaient complèter les effectifs.Au cours du conflit, le recrutement ètait nationnal mais, un noyau de Poitevins ètait maintenu au sein du 125ème

Voici la liste des officiers, en 1914.   

merci à Joel HURET pages14-18

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 Avant de partir le 125 eme devait effectuer en septembre des manoeuvres au sein de la 34 eme brigade

dans la region .Helas cette manip ne s effectua pas...là c etait la réalité

MANOEUVRES 1914

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LES BATAILLES INSCRITES AU DRAPEAU

 

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       au drapeau notes032

 

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lA BEREZINA  1812

LA MARNE     1914   

YPRES        1914               

VERDUN       1916       

LA SOMME     1916

MONTDIDIER   1918 

Les citations obtenues par le régiment..

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La fourragére du 125°

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          Son historique remonte à la fin du XVI éme. Il s'agissait d'une simple corde à fourrage portée autour de l'épaule, par les dragons AUTRICHIENS. Napoléon lui donna l'appellation "fourragère".

          Cet attribut de couleurs variantes suivant les armes a été porté jusqu'à la fin de la guerre de 1870.

          Rétablie en avril 1916, elle était destinée à récompenser les unités méritantes formant corps, pour des actions collectives d éclat. Pour la période de la première guerre, il a été mis en place: la fourragère aux couleurs de la croix de guerre(verte et rouge) obtenue après deux citations à l'ordre de l'armée. Celle aux couleurs de la médaille militaire (jaune et verte) aprés 4 citations à l'ordre de l'armée. Celle à la couleur de la légion d honneur(rouge)obtenue aprés 6 citations à l'ordre de l'armée, ensuite sont venues les fourragéres doubles et triple.seul deux regiments portent ces fourrageres le RICM et le RMLE (3 éme REI)

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           Le 125éme régiment d'infanterie est décoré de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire obtenue après 4 citations à l'ordre de l'armée

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Note concernant la croix de guerre 1914-1918

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         Elle  a été mise en place suite a une idée du General Boelle commandant le IVémeCA 

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 relayée par l'écrivain Maurice Barrés,sur proposition du député Georges Bonnefous qui déposa le 23 12 1914 un projet de loi.

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         Suite au rapport du Lieutenant Colonel DRIANT député combattant(mort glorieusement à la tete de ses chasseurs au bois des Caures en fevrier 1916)elle fut adoptée le 8 avril 1915. Elle etait dessinée par le sculpteur  Bartholomè.

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          Elle est attribuee de plein droit aux militaires cités pour faits de guerre pendant le conflit 14-18.Elle est attribuée individuellement à environ 2.065.000 personnes ou collectivement, à des unités qui se sont distinguées et des villes de France

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L'offensive victorieuse, la poursuite, La fin de 52 mois de guerre

 

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la victoire en marche

    

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          Le 18 juillet 1918, débutait l'attaque générale des troupes alliées consécutivement à l'offensive Mangin. De cette offensive, qui devait, 4 mois plus tard, mener les alliés à la victoire finale, le 125ème régiment d'infanterie, placé sous les ordres du General Garnier Duplessis commandant le 9éme Corps, se couvrait de gloire.

GARNIER DUPLESSIS

Deux nouvelles citations à l'ordre de l'armée venaient s'ajouter à celles gagnées, et le régiment se voyait attribuer, le droit au port de la fouragère, aux couleurs de la médaille militaire. Le Bois des gueux, Ham, Essigny le grand, Bernonville, Hannappes, la forêt de Nouvion, Rocquigny, la frontiére de Belgique là, où l'armistice trouva le régiment. Tel est le dernier parcours du 125ème régiment d'infanterie pour la campagne 14/18, où il a vu ses effectifs fondre, comme tous les régiments de France, en 52 de mois de Guerre..

  Le ruisseau des Trois Doms-Pierrepont.

        Le 8 juilLet, quand l'offensive fut déclenchée,le 125ème RI se trouvait à Grivesnes depuis le début du mois. Le régiment reprit l'avance, en progressant sur l'axe Malpart, Bois de Bouillancourt,Hargicourt, Pierrepont. Des patrouilles de reconnaissance sont envoyées au village de Pierrepont. Tous les comptes rendus font état de l'importance du dispositif ennemi. Le chef de corps décidait alors d'attaquer Pierrepont vers 20h30.

soulignés en rouge les objectifs du 125èmeRI pour la pèriode du 8 juillet 1918 au 12 août 1918. Sa limite de bon était ROYE.

La progression du régiment du 11 août au 12 août 1918

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  les combats pour le village de Pierrepont

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          La situation de ce village tout en longueur était complexe. Il était bordé par un ruisseau qui se divisait en 2 bras, en formant un marais de 150 mètres de large. A son sud une passerelle minée enjambait le ruisseau et de plus, était protégée par des maisons organisées en nids de mitrailleuses.

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         A son nord, la route était coupée en 6 points, sur 300 mètres de long et dominée par un moulin qui lui aussi était fortifié par les allemands.

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          L'accès au village était interdit par des feux de mitrailleuses, dans des tranchées fortement occupées. Telle était la situation qui se présentait au 125ème. L'attaque fut lancée par le 2ème Bataillon appuyé à son nord par le 1er ,le 3ème étant en réserve. Surpris par l'avance soudaine du 2ème bataillon, l'ennemi effectuait une retraite précipitée, en oubliant de faire sauter la passerelle, au sud du village. La 6ème compagnie voulut déboucher sur la route, mais elle fut stoppée par les mitrailleuses qui tiraient des maisons. Le 8 août, après une préparation d'artillerie le 125ème se porte à l'attaque, en utilisant les 3 passages du ruisseau. La 5ème compagnie, bien que génée et ne pouvant déboucher qu'homme par homme, réussit à passer entièrement pendant la nuit,  en luttant pied à pied, elle enlève les maisons au sud du village qui protégeaient le pont. Au centre du dipositif,le 1er bataillon, engageait la 3ème compagnie qui réussissait à faire gagner la rive droite du ruisseau, à trois de ses sections sous les feux croisés de l'ennemi. La 2ème compagnie réussissait à s'emparer du moulin neutralisant ainsi les mitrailleuses.

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         Grace à ce succès,les 1ère et 4ème compagnies s'infiltrèrent et opérèrent un nettoyage du village, qui sera aux mains du 125ème, du pont jusqu'à l'église.

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         Le lendemain, le 1er bataillon, en liaison avec le 2ème s'avancait et atteignait les carrières au sud de Saint Riquier. Les 2ème et 3ème compagnies restaient clouées aux derniéres maisons de Pierrepont, sous le feu des mitrailleuses provenant des flancs de la route de Boussiécourt. Le 3ème bataillon, dans la soirée du 9 août s'engageait sur la passerelle du ruisseau et débouchait du village à cheval, sur la route de Boussécourt, face aux bois des Gueux.

citation_ville_de_pierrepont

          Dans la soirée le 125ème reçut l'ordre de rejoindre Roye. Sur son axe de progression, il devait enlever aux allemands le bois des Gueux, les bois des Moines, Marquivilliers, le ravin des Cuisines, Armancourt. Le 10 aout, le 3ème bataillon recut l'ordre de se porter en avant et, après avoir dépassé les positions tenues par les 1er et 2ème Bataillons, se porter à l'attaque du bois des Gueux. Cette position était tenue solidement par les allemands, qui arrêtaient la progression par des tirs de mitrailleuses, qui prenaient en enfilade la route de Boussicourt et interdisaient tout mouvement dans la vallée. La 9ème compagnie, baïonnettes aux canons enlève son objectif du côté droit de la route, la 10ème nettoyait les pentes nord, garnies de mitrailleuses. En une heure, le bois des Gueux était aux mains du 125ème.

         Fier de son élan le 3ème bataillon poursuivait sa progression sur le bois des Moines, couvert sur ses flancs par les deux autres bataillons. L'ennemi n'opposait aucune résistance le bois des Moines était pris ainsi que le village de Ligniére ,les abords de Marquivilliers sont atteint.

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        Le bataillon entreprenait de déborder ce bourg par son Est mais l'ennemi accueilli par des tirs d'artillerie les éléments de tête qui durent stopper la progression. Le 11 à la faveur du brouillard la 9ème compagnie, reprenait  sa progression et pénétrait dans le ravin des Cuisines en atteignant les crêtes sud du village D'armancourt, sous de violents feux d'artillerie. Cette unité enlevait à la baionnette Armancourt et capturait plus de 50 prisonniers, 25 mitrailleuses, 2 minenwerfer.

armantcourt

          Dans la soirée ,le 1er bataillon, qui avait reçu pour mission de s'emparer des crêtes qui dominaient Armancourt, fut stoppé par des feux d'artillerie, et cloué sur place. Ses unités durent organiser des positions sous les feux ennemis. Suite à cet épisode, le 125ème fut mis en réserve. Le bilan était lourd. Plus du tiers de son effectif était tombé, dont 20 officiers. Il fut envoyé au repos à Conty pour n'y être recomplété que partiellement.

conty

     La poursuite Ham - Tugny - Essigny le grand - Dallon

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          Le 3 septembre, les camions débarquent le 125éme à Roye bourg  que le régiment n'avait pas pu aborder au mois d'aout

roye

        le régiment, prend position précisément à hauteur du canal du nord.Ses positions sont les suivantes :Breuil-Moyencourt-La Fourchelle.

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          Le 4 septembre au matin,le 3ème bataillon progresse en dépassant Buverchy abandonné par les allemands et établi ses avants postes aux lisières du village D'Humbleux. Le 5 septembre, Humbleux est pris et occupé. Le régiment attaque Canizy et en dépit de violents bombardements et l'emploi de toxiques, le 125ème réussit à poster des éléments du 1er Bataillon, le long de la vieille Somme et du canal de Saint-Quentin, face au village de Viefville. Ce village ne peut etre abordé, les allemands ont fait sauter tous les ponts. Le lendemain, la progression est reprise, Offoy, Viefville sont pris et dépassés.

 

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          Les éléments de tête du 2ème bataillon se heurtent à une ligne de mitrailleuses.Le 1er Bataillon qui progressait en appui du second, détache la 1ère Compagnie qui entreprend de déborder ces emplacements, par les couverts qui bordent la rive droite du canal. Cette manoeuvre  a eue pour effet, de forcer les allemands au repli. Le reste du 125ème continue sa progression. St Sulpice est pris, ainsi que Ham par le 3ème Bataillon. Ham était dynamité par les allemands qui avaient pris la précaution de faire sauter les digues aux alentours..

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ham

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    Num_riser0003

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       L'ennemi s'est replié sur les crêtes environnantes et complique la progression.Le 125éme est arreté aux lisières du village de Pithon. Les allemands  avaient détruit le pont d'accés au village.Ce bourg sera pris le 7 septembre. 

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         Sur sa lancée le 125ème reprend sa progression et les 2ème et 3ème Bataillons enlèveront successivement, Dury et Tugny et s'arrêtera, face aux 2 bras du canal, de Saint Quentin.

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        Le 1er bras du canal est traversé sur une péniche en feu, qui était là pour masquer le mouvement. Le 2ème bras est plus difficile à franchir.Cette coupure est prise d'enfilade par les mitrailleuses et le pont qui le franchit, est détruit. Le 1er Bataillon aprés avoir assemblé pèle-mêle des madriers et matériaux de toutes sortes, réussit le franchissement et s'établit, face à la coupure formée par la rivière. Au moment ou le 3ème bataillon s'engaga,l'ennemi déclencha un véritable tir de barrage. Quelques éléments purent franchir le pont de fortune et installer sur des positions en avant, mais le reste du bataillon a dû faire demi tour, en comptant de malheureuses pertes. Le 1er Bataillon subissait un pilonnage en règle et était attaqué, mais au bout du compte, il conservait ses positions. Le reste du 125ème franchissait de nuit, le 2ème bras du canal et reprit la progression.Il fut arrêté par les mitrailleuses ennemies. Le 1er Bataillon culbutait les allemands en progressant par d'anciens boyaux et se rendait maître des positions et les aménagea. Le 3ème qui suivait, rompait la ligne des allemands et continuait sa progression suivi par le 2ème Bataillon qui enlevait le village D'Artemps, et se portait en direction de Grand-Séraucourt, qui était enlevé par le 2ème Bataillon.Le 125ème fut stoppé dans sa progression ,et mis en réserve d'autres régiments de la 152éme DI

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         Le 20 septembre ,le 125éme est de nouveau sur la brèche.Le 2éme Bataillon est aux prises avec les allemands dans un dur combat mais, malgre tout arrive en vue de Castres.Ce village est fortement tenu, et le combat qui s'y engage est trés rude. En fin de soirée, maisons par maisons ,le village est aux mains du 1ér bataillon.Les allemands laissent de nombreux morts et prisonniers ainsi que des mitrailleuses.Le 1ér Bataillon reste dans le village, les 2 autres le dépassent et s'installent sur des positions avancées conquises.

         Dans la nuit du 20 au 21, le 1er Bataillon, reprend sa progression,relève le 2éme sur ses positions,qui,lui,reléve des fractions du 135éme

Capture 5

         Le 22 septembre, le 3éme Bataillon,gagne Essigny le Grand qui sera pris que trés tard Les allemands employant des toxiques.La 11éme compagnie à 2 sections hors de combat.

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          Le 24 à 5 heures du matin les 1ère-3ème-5ème-6ème-7ème compagnies soutiennent par leurs attaques, des éléments du 36ème corps d'arméee sur Dallon et L'Epine de Dallon. Les allemands réagissent violemment, en employant de l'ypérite.

           Le 29, le 125ème est mis en soutien, et le 3 octobre, il cantonne à Ham pour 15 jours où il sera cité à l'ordre de la 1ère Armée pour les combats, du 8 au 11 août 1918.

    " le 125éme Régiment d'infanterie, sous le commandement du Lieutenant-Colonel Maurel,a les 8 et 9 août 1918, réussi à forcer le passage d'une rivière malgré la défense formidable que l'ennemi avait accumulée pour en interdire l'accès, et à s'emparer d'un village fortement organisé, poursuivant ses succès les 10 et 11 août, a rompu la résitance de l'ennemi, et a progressé de 12 kilomètres, faisant 300 prisonniers et capturant de nombreuses mitrailleuses et un important matériel".

          legénéral Debeney commandant la première Armée

Les combats de Bernonville,Aisonville,Grougis

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          Le 3 octobre, le 125éme régiment d'infanterie était relevé de ses positions et cantonnait à Ham.

          Du 15 au 17 octobre,par étapes,le régiment remonte en ligne vers Fieulaines et Fontaine Notre Dame.Il est placé alors en soutien d'attaque les 17 et 18 octobre des 64éme et 15éme DI dans la région de Montigny Carotte,Bersonville ,Aisonville.Le 18 il attaque le village de Longchamps .

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        l ennemi, s 'est enfuit  le village est pris sans combats.Mais dans sa fuite, l ennemi à fait sauter les ponts sur l'oise les routes .Dans une nuit particulierement claire ,des avions frappés de la croix noire bombardent les bivouacs et les routes, causant au 2éme bataillon quelques pertes.

         Le 19 octobre le 125éme s'empare de Grougis ou les allemands abandonnérent des batteries d'artillerie et du matériel.

grougis

Les combats de Tupigny,Hannapes,Iron,Dorengt,foret de Nouvion,Rocquigny, Fourmies

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         le 25 octobre, le 125éme est en position face au canal de la Sambre à l'oise.Les allemands se sont solidement retranchés, et arrosent les emplacements avec des émissions de gaz et des obus chargés à l'Yperite

        Le 4 novembre à 5h30 l attaque Francaise se développe précédée par une grosse préparation d'artillerie et des émissions de fumée.L'objectif du 125éme est de s'installer sur l autre rive du canal et de poursuivre l ennemi.Le 2éme bataillon à recu l'ordre de franchir le canal en premier.Ce sera chose faite sur des passerelles mises en place par le 3éme régiment du génie, et au moyen de radeaux en toile.Le mouvement à totalement surpris l ennemi qui ne s attendait pas à recevoir une telle concentration de troupes.Les allemands , malgré une défense acharnée laissent un bon nombre de prisonniers et du matériel aux mains du bataillon.A9h le 3éme  bataillon dépasse le 2éme et continue l'attaque.L'ordre est donné au 125éme de stopper  ses actions.Les autres unités qui participaient aux attaques étaient aux prises avec un ennemi qui retardaient le mouvement.Cependant la 11éme compagnie,stoppait une contre attaque allemande ce qui permettait au bataillon de garder ses positions et, meme à dépasser la route de Valenciennes.

        Le 5 novembre à 5h45 le 3éme Bataillon reprenait sa progression.Le 1ér recut l ordre de prendre le village D'Iron,le 2éme restait en soutien d'attaque.tandis que le village D'Iron tombait ,le 3éme Bataillon tombait dans une embuscade au nord de Petit Dorengt.Le 2éme intervenait prenait ce village vers 18heures.

        Le 6 novembre le régiment reprenait sa progression en direction de Grand-Wez ou les allemands avaient abandonnés le village.Le nouvel objectif du 125éme fut la foret de Nouvion

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         Les allemands avaient fait sauter ponts, routes et carrefours ainsi que des grands arbres qui barraient la route genant ainsi notre artillerie ainsi que l acheminement du ravitaillement.Malgre cela et avec de multiples précautions dues aux pièges, le 125éme débouche face aux villages de Haie Payenne, Chevalet,Bois la haut, la Brasserie.Les allemands déclenchèrent des feux de mitailleuses interdisants tout mouvement.Ces tirs masquants la retraite allemande durérent toute la nuit et au petit matin se turent.Le 125éme conquiert ces villages.

          Le 10 novembre le 125éme se porte à Rocquigny et aux Hayettes à coté de Fourmies.La frontière Belge est franchie à plusieurs endroits.

           Le 11 novembre c est face à Fourmies que le régiment apprend la signature de l'armistice.Le cessez le feu est alors ordonnè

Voici la situation a l'armistice le 11 novembre

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armistice

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   A 11heures cette musique retentissait sur l ensemble du front

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   Un silence inquiétant envahit les lignes,les hommes sortent avec peine des emplacements.Les allemands, vaincus ont abandonnés la lutte.Fini les obus, les gaz..finie la mort.Tous ont le souvenir des camarades tombés......

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         Le 14 novembre, par étapes et dans la liesse générale le régiment revient à pied à  Beauvais.Il y arrivera le 28 date à laquelle le derniere citation à l'ordre de l' armée lui est attribuée.Cette citation la quatrième donne le droit au régiment de porter la fourragére aux couleurs de la médaille militaire 

         "Le 125éme régiment d'infanterie,superbe régiment qui depuis le début de la guerre s'est couvert de gloire en Belgique,sur la Somme et à Verdun;cité à l'ordre à la suite des durs combats de la cote 304 prend en 1918, une part importante aux opérations de la 1ére Armée;cité une deuxième fois pour avoir enlevé les positions allemandes du parc de Grivesnes formidablement défendues(mai 1918);il est cité une troisième fois à la suite de l enlévement du ruisseau des trois Doms à Pierrepont(aout1918) et de l'avance rapide qui le conduit à 5 kilométres de Roye;en septembre il enléve successivement le passage du canal du Nord,celui de la Somme, s'empare de Ham,enléve le passage du canal de Saint Quentin à Tugny enfin le 4 novembre, dans une action d'une vigueur et une rapidité admirables il enléve le passage de la Sambre à Hannapes et en moins de 48 heures réalise une avance de prés de 18 kilométres faisant 500 prisonniers dont 12 officiers et capturant un important matériel non encore dénombré parmi lequel 14 canons, dont 7 lourds,20 mitrailleuses,et 5 minewerfer.

             Le général commandant la premiere Armée Debeney

 

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22 févr. 2017

Q) L OCCUPATION LE RETOUR

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       Le 11 décembre,le régiment, après un voyage en train débarque à Saar ou les unités seront réparties dans les villes suivantes:Diemeringen,

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Lorentzen

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Domfessel

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Vollergingen jusqu au 26 décembre.Aprés avoir regagné Bitche ,le régiment détachera tour à tour des unités afin d assurer le barrage à la frontière de 1870.Le 9 janvier 1919 le Général DE MITRY remettra au 125émeRI la fourragère aux couleurs de la médaille militaire si chèrement obtenue.

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(DMD86/collect.125émeRI)

Le chef de corps le Colonel Maurel avec ses officiers après la cérémonie de la remise de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire par le Général De Mitry

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                               Le 12 janvier1919 le 125éme Ri comme bon nombre d unités de l armée Française fait partie des troupes d'occupation.Désigné pour rejoindre la Rhénanie allemande le régiment cantonne à Sarrebrucken

saarbrucken

et le 8 fevrier il remplacera le 68émeRI dans les casernes de Saarlouis

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.Là,270 hommes en provenance du 325émeRI dissout lui seront affectés.Le 125éme restera dans cette zone jusqu au 5 mars ou il embarquera pour Bad Ems

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(collection DMD86/125éme RI)

Le régiment fut bien accueilli par la population.

                   Le 9 mai 1919 au cours d une prise d armes ,le Colonel Maurel quittera avec émotion le commandement du régiment.Le colonel Maurel était apprécié tant par sa troupe que par ses supérieurs  Sous son commandement le 125éme aura vécu et inscrit de belles pages de gloire.Le Lieutenant Colonel De Pelacot est désigné comme successeur jusqu 'au 21 juin ou il sera remplacé par le Lieutenant colonel Eveillard.Au cours de cette période l'ordre de resserrement des unités fut ordonné.Les relations étaient amicales jusqu à la publication du traité de Versailles.Ce traité humiliant pour l allemagne la traitait en vaincue...La population n'acceptait pas ces conditions,et, l indiférence prenait la place de la fraternité.Le régiment au complet fut mis en alerte les munitions étaient distribuées...Le 24 juin tout rentrait dans l'ordre.Les unités regagnaient les cantonnements.Mais les relations avec les populations étaient devenues tendues.

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    (Collect.DMD86/125émeRI)

   Le 21 août le Régiment embarque Pour la France et Poitiers.Au bout d un incroyable et pénible voyage du a un déraillement d un train qui bloquait les communications soit 4 jours après son départ le régiments arrivait sur Poitiers.          

Aprés un accueil fait par la ville le 125éme regagnait ses casernes de Rivaud ,Sainte Catherine et pour le 3éme Bataillon ,Ladmirault

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voila ce qui etait relaté par les journaux à l'époque

préparation par la municipalité

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 sources:www.archives-vienne.cg86.fr/style/inverse/644-la-presse-locale.htm

 

En 1923 le glorieux 125 éme est dissout .Son drapeau, ses traditions, ses archives sont transmises au 32 eme RI dont le 3 eme bataillon est à Chatellerault

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23 févr. 2017

Batailles de Champagne et de la Somme 1916

  Le 125ème régiment d'infanterie après avoir été éprouvé durement comme toutes les unités qui sont passées par Verdun, effectuera un séjour en Champagne du 25 mai 1916 au 19 septembre 1916. Il participera à la bataille offensive de la Somme du 20 septembre 1916 à février 1917. Durant ces deux périodes, le régiment aura à tenir les lignes Francaises, et malgré tout, enregistrera la perte de nombreux de ses conbattants non sans se faire remarquer en enlevant des positions et capturant hommes et matériels et en inscrivant sur son drapeau le nom de cette bataille.

                   le 125ème Régiment d'infanterie, débarque le 25 mai à Saint Hilaire Au Temple vers 23h00. Les anciens du régiment encore présents se rappelent les villes traversées pendant les combats de 1914 Vitry le Francois, Chalons sur Marne...

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A 2H du matin , par colonnes de bataillons, le régiment se met en marche en direction de Cuperly, ou il arrivera à l'aube.

cette carte n'est pas à la date des faits relatés, mais elle est là pour situer les évenements exposés ci-dessous.

 

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Le 1er juin, vers 7H le 125ème gagne Suippes, où après avoir perçu les colis qui étaient en attente depuis Verdun, arrivera le 2 juin sous les tirs de l'artillerie allemande, comme comité d'acceuil.

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Le soir, les 1er et 2er Bataillons, ainsi que deux compagnies du 2°, la 5° et la 6° entrent en secteur de l'épine de Védégrange, face à Sainte Marie à Py.

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Les 7° et 8° compagnies sont laissées en réserve à la ferme de Piémont. Le 8 juin, le 32ème RI vient prendre nos emplacements, et le 13, le 125ème, va relever la 60° DI jusqu' au 28. Il sera relevé le 29/30 par la 1° Brigade Russe,ou nos soldats seront impréssionnés par la discipline de l armée Russe, et retournera sur Suippes et Cupperly.

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        Durant cette période, le régiment ne déplorera que quelques blessés et des intoxiqués par les gaz de combats qui, devront néanmoins être évacués. Le régiment sera employé durant cette période à réaménager des positions et effectuer des patrouilles. Au cours d'une de ces patrouilles, la 7° compagnie capturera des soldats allemands du 140° poméranien, régiment qui bousculait le 290ème RI, sur la côte 304 et deux prisonniers Russes qui étaient acheminés du front de l'est, afin de travailler dans les lignes allemandes. Le 29 juin la relève était effectuée sous un temps pluvieux et sans incidents. Le 2 juillet, aprés avoir traversé Mourmelon et une partie du camp de Chalons,

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mourmelon

le régiment cantonne à Louvercy et Bouy.

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       Durant cette pèriode de nombreux soldats du régiment pourront gouter à la joie des permissions. Le 6 juillet une émouvante journée commémorative avec une prise d'armes, aura lieu. Le général décorera : le drapeau du régiment de la croix de guerre avec palme, de nombreux personnels dont le chef de corps, le Lieutenant Colonel OUDRY, qui sera fait officier de la légion d honneur, remettera des croix de la légion d honneur, des médailles militaire ,des croix de guerre. Le 20 juillet le régiment relève le 119°RI sur les crètes ouest de Tahure.

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La relève est dure.L'artillerie allemande est au rendez vous avec des obus de gros calibres et à gaz. Le 25 juillet, la 6° compagnie subit un bombardement en règle qui ressemble à celui de Verdun.Il causait la mort de 16 hommes, 24 blessés et 3 disparus. Le 29 juillet après un dur bombardement, la 5° compagnie est attaquée de nuit. L 'assaut est repoussé au prix de la perte d'un sergent tué et de 3 hommes blessés. Le mois d'aout s'écoulera sans trop d'annicroches sauf vers le 26 aout. En effet,le 114ème RI subira un dur coup de main. Les 7° et 10°compagnies seront désignées pour épauler le 114ème afin de repousser les allemands. 5 prisonniers leurs seront fait et,ils laisseront de nombreux tués devant les lignes. Mais ,le 114ème RI déplorera la perte de 50 prisonniers, de plusieurs mitrailleuses, de nombreux tués et blessés. La 10° compagnie quant à elle aura un triste bilan malgré sa victoire, 45 hommes hors de combat, 10 tués 21 bléssés, 4 disparus.De plus le 125éme RI déplorera la perte de son aumonnier le pére DECHALAIN blessé sévérement par l'éclatement d'un obus alors qu'il s'affairait auprés des bléssés .Le général PENTEL commandant le 9ème corps sera trés affecté par cette opération allemande contre le 114éme RI et par les pertes qui en ont découlées.Le 26 aôut, le 125ème est relevé par le 34ème RI de Mont de Marsan, sous une pluie battante. Le régiment gagne alors le camp de Mailly et cantonne dans les environs, aux abords du village de Semoine, après 6 heures de marche où il s'exerce à de nouvelles techniques et des manoeuvres en vues d'opérations  ultérieures.

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MORTS POUR LA FRANCE DANS CETTE BATAILLE

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cependant en septembre une circulaire definira les nouvelles regles pour les permissions

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    Le régiment embarquera le 19 septembre à Arcis sur Aube pour la Somme.

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     LA SOMME Du 20 septembre 1916 au 19 janvier 1917

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        Durant cette période comprise entre le 20 septembre 1916 et le début de février 1917 le 125ème régiment d'infanterie participera à l'offensive de la Somme. Initialement prévu en compagnie des autres unités du 9ème corps(114 2.96 RI)

        Le 20 septembre le 125ème embarqué la veille et après avoir contourné Paris, débarque à Beauvais. Les secteurs de Saint-Omer-en-Chaussée et Haute Epine lui sont assigné pour ses cantonnements.

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Le 24 septembre, l'ordre de mouvement est donné au chef de corps. Le régiment part à pied pour Belleuse

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puis Rosières en Santerre

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l'Hoeilly, Taisnil, où le colonel fera former le carré du régiment et s'adressera à ses troupes.

taisnil Son allocution, simple et franche, et portera sur les sacrifices inéluctables qui risqueraient d 'être demandés au 125ème. Le 27/28 septembre le régiment est en cantonnement d'alerte. Le 30 le régiment embarque dans des véhicules, pour Maricourt Hardrecourt, où il bivouaquera.

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Le 30 au soir le 1° Bataillon relèvera le 36ème RI en avant de Morval.

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(Source Jmo 125émeRI Sga Mdh)

        Le 20 octobre le régiment débarque à Maricourt.

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Les unités seront dirigées vers leurs positions respectives  à savoir:2éme batn:ferme de malzhorn,3éme btn en reserve au bois des bouleaux repartit comme suit: 2 compagnies a la tranche de lesboeufs une autre unité et la compagnie de mitrailleuses au sud ouest de Morval sera placé en reserve de la division.

Le 1 ér btn relève en première ligne un bataillon du 32 éme RI  dans une zone comprise entre les tranchées Civet, Marburg ,des tranchées avancées, avec à sa gauche les Anglais à partir du chemin creux et à sa droite le 2.96 eme RI ,le Pc du chef de corps étant au niveau de la route Morval Guinchy. Relève terminée à 2h30 sous l artillerie allemande qui tua 1 homme et en blessa 15.....Les positions seront gardées jusqu'au 23/10 ou le régiment recevra la mission de s'emparer de la position Baniska et de pousser sur le chemin creux et la tranchée Conte .Le 1 er btn sera renforcé de la 3 éme compagnie de mitrailleuse et à sa droite un bataillon du 2.96

l' artillerie ne pouvait pas intervenir à cause d un brouillard trés épais et persistant.Quand la premiére vague s'élança des tranchées, les mitrailleuses allemandes ,en provenance du Transloy entrèrent en action et décimèrent les assaillants .Le bataillon restera sur ses positions en les amènageant sous les tirs  .La 1ére compagnie a perdu au cours de cette action 19 tués et 34 blessés.Les Anglais et le 2.96 n auront pas gagnés de terrain.Un bombardement intense des allemands s'abbat sur les positions Anglaises , du 2.96 et du 2 eme bataillon qui déplorera la perte de 3 tués et 10 blessés

le 25 octobre le 3 ème btn relévera le premier sur ses positions.Cette reléve se passera sous l activité de l'artillerie ennemie qui tua 3 hommes et en blessera 10.L'activité de l'artillerie ennemie ne se ralentira pas et continuera les 2 jours suivants en tuant 2 hommes, blessera 21 autres et quand les tirs s' allongeront incendieront un dépot de munition et d'artifices placé au niveau des carriéres  et... le tout sous une météo excécrable.Cependant, des tranchées  qui rejoindront le 2.96 seront effectuées.Le 2.96 sera relevé par le 2 eme bat .Ce bataillon aura 5 tués et 11 blessés.Au cours des patrouilles effectuées 3 prisonniers du 12éme bavarois seront capturés.La météo ne s'arrangera pas ,et comble de malheur, notre artillerie tirait trop court bilan : 22 tués 51 blessés, évidement l artillerie allemande en tua un bon nombre...Les 30 et 31 octobre les bataillons se relèveront dans des conditions déplorables tant météo que de l activité ennemie Le 125éme déplorera hélas la perte de 29 tués et 54 blessés

pos nov 16

 (carte explicative des opérations du 23 10 au 3 11 1916)

Du 1ér novembre au 3 novembre le 125éme RI recevra l'ordre de rectifier le front de façon à aligner les positions....fallait y retourner...4 heures à patauger dans la boue sur 5 à 6 kilometres à parcourir et à rçevoir sur la tete des obus des gaz...

Cette mission sera confiée avec pour soutien un bataillon du 114 RI et du 2.96(compagnons d infortune)à sa droite et à sa gauche les troupes Anglaises.

l'objectif désigné sera la totalité des tranchées Baniska, Tours et Conté.

Les acteurs principaux seront les 1ér bat,et 2 eme bat le 3 eme sera en reserve.Aprés un arrosage en régle par notre artillerie,les unités protégées par un rideau fumigène attaqueront à 14 heures.Vers 15h45 les 3 vagues du 1er bataillon seront sur l'objectif.La liaison avec les Anglais à gauche et le 2 eme bataillon à sa droite qui lui assurera la liaison avec le 2.96.Le 3 éme Bataillon sera appelé en soutien et formera un crochet défensif assuré en partie par la 9éme compagnie.Les positions seront aménagées toujours sous la pluie ,la boue ,les gaz ,l artillerie omniprésents.Des patrouilles seront effectuées ,des prisonniers raflés,du matériel récupéré .L ennemi ne restera pas sans réactions l 'artillerie et l'infanterie ennemies s' en donneront à coeur joie ...en vain bilan 13 tués 40 blessés 1 disparu et ce jusqu au 3 novembre.La position face au Transloy n était pas super!! un vrai glaçis.De plus, l' armée Anglaise bien que louant une admiration pour les actions du régiment n a pas bougé d une semelle se contentant de tenir les positions.Cette attitude a eue pour conséquence de laisser en pointe les positions des unités Françaises exposées aux contres attaques

le 3 novembre le régiment sera relevé par le 66émeRi. Bilan de cette action face au Transloy :

en 14 jours 64 tués,89 blessés,3 disparus au combat

les Bataillons BERTOIN (2eme) DEGUA(1ér) seront cités à l'ordre de la 152 eme DI en ces termes

"ont enlevés dans la journée du 1ér Novembre au 2 Novembre plusieurs tranchées et ouvrage organisés sur un front de plus de 1km, et, profond de 600 metres ont fait 450 prisonniers dont 16 officiers et pris 15 mitrailleuses"

les bataillons  du 114 et 2.96 ont été également cités

les 6émes et 7 éme compagnies seront elles ctées a l'ordre du IX eme CA

cit 6 cie somme1916

 

cit 7 cie somme

 

Le chef de corps sera cité ainsi qu une bonne partie du regiment

DSC02444

DSC02445

Meme les journaux en parlent

CapturTRANSLOY1

TRANSLOY 2

transloy4

transloy5

Les félicitations du général commandant la 152 eme DI relayées par la presse

felicitations combat de sailly

 

(source http://www.archives.departement86.fr/644-la-presse-locale.htm

 

pluie sur la tranchée

Num_riser0012

 

23204152_p

 

 

       Le 4 ,le régiment sera au repos du côté de Corbie en compagnie d'unités Anglaises.

Num_riser0006

Num_riser0019

 

Num_riser0006

anglais

       Le 19, le 125ème regagnera les lignes en face de Sailly-Saillisel où il relevera le 135ème RI et retrouvera sa compagne la boue, qui enrayera les mitrailleuses et compliquera les relèves. En plus de ces évènements naturels, les allemands canarderont l' arrière des positions.Il faudra à certaines unités, 6 heures pour effectuer 4 kilométres. Un obus de gos calibre tombe sur la 5° compagnie  lui tuant 5 hommes et en blessant 14. Le régiment restera en position jusqu'au 1° décembre le tout, sans ravitaillement correct. Le moral de hommes en sera affecté. La relève sera achevée le 2 par des unités Anglaises de la 29émeDI (le 1ér Lancatshire fusilliers et le 2éme Btn de Scotts Guards).Face au régiment il y avait les 397,193,123 RIR allemands

releves_anglais_

         Le régiment va cantonner du coté D'Amiens où il recevra des renforts en provenance d' unités dissoutes, afin de combler les vides. Le 20 le 125ème regagnera à pied, par étapes, les lignes sous la pluie et la neige fondue. A Méricourt le 125ème régiment d' infanterie sera inspecté avec tout le 9ème Corps par le Général NIESSEL qui le commandera désormais.

          Au cours de cette prise d'armes le Colonel Oudry sera muté à l'état major du 5éme Corps il sera remplacé par le LCL ALTENMEYER.

      

 NIESSEL

Num_riser0013

dans les plis du drapeau viendra s'inscrire le nom de cette bataille

SOMME 1916

 

MEDAILLE_bataille_de_la_somme

 

encadrement 31 12 16 1

1 bat

2 bton

3 bton

 (sources extrait jmo 125Ri sur memoire des hommes)

 

   le 23 janvier le régiment reléve le 135 éme(qui désormais remplace le 2.96 au sein de la 152 emeDI)et sera en positions à Biaches sur Somme où il a pour mission de tenir les lignes jusqu'au 2 février 1917.Son dispositif sera trés étiré.L'artillerie ennemie sera tres active et durant cette période le régiment aura 58 hommes hors de combat 13 tués 45 blessés

  Num_riser0006

(Source:Jmo125éme Mdh Sga)

 

Num_riser0005

       Le 3 février le régiment quitte son calvaire pour Marcelcave où son chef de corps, le ltn Colonel Altemayer rejoint L'etat major de la 152éme DI passera le commandement du régiment au lieutenant Colonel MAUREL qui vient du 48 éme Bcp.Le régiment sera relevé par le 8 eme bataillon du 1ér Royal Warwicks

nomination colonel maurel

source ad86 presse locale

Num_riser0004

 Le régiment cantonne aux alentours de Domart-sur-la-Luce,Hangard, Hourges et par -18°, il embarquera le 9 à la gare de Bovés sous le survol des avions ennemis. Il débarquera à Vitry la Ville où après une courte halte, il rejoindra la Chaussée sur Marne,Coulmier,Oury ou, il reprendra l instruction jusqu au 15 fevrier ou aprés des contres ordres il se ddéplacera par voie terrestre sur Sainte Menehould

sainte_menehould

       En effet, les allemands ont déclenchés sur Tahure et Maisons en champagne une attaque, et ont gagnés du terrain. La 152ème DI a été désignée pour intervenir. Le 18, toujours en alerte, l'ancien chef de corps, le Colonel OUDRY, accordera au 125ème, un quartier libre à la grande satisfaction de tous. L'affaire de Tahure ne nécessite pas de renforts et le 125ème quitte Sainte Ménéhould à pied pour le camp de Mailly via Frignicourt, Brignicourt, Glouves,Courdemange

 Le régiment entamera sous le mauvais temps une période d instruction avec des marches pénibles jusqu a Verzy.Durant cette période le 125 éme sera employé des travaux d'infrastructure pour l'artillerie lourde jusqu au 9 avril et, effectuera des marches de ..diversion jusqu au 16 avril

               244_001_1_

 

Pour nos morts

Num_riser0002

Morts pour la France dans ces combats(liste incomplete...)

Num_riser0014

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